Après les révélations du Canard Enchaîné, le premier ministre a tranché : c'est aux électeurs du Finistère, et non pas au gouvernement, de régler "l'affaire Ferrand". Une attitude de déni, en contradiction avec la prochaine loi sur la moralisation de la vie politique, selon Hervé Nathan, directeur adjoint de la rédaction de Marianne. Ecorama du 29 mai 2017, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.
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