Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

  • 8 caractères minimum

  • 1 majuscule

  • 1 minuscule

  • 1 chiffre

  • 1 caractère spécial

  • Différent de votre pseudo

  • Les deux mots de passe sont identiques

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Tous les articles de Sarah Belhadi

Sarah  Belhadi
Sarah  Belhadi

Sarah Belhadi

Boursorama

Chef de rubrique Bourse

Après avoir travaillé pendant plusieurs années dans la presse économique et étrangère, Sarah Belhadi a rejoint en janvier 2020 l'équipe média de Boursorama en qualité de chef de rubrique Bourse. 

  • Boursorama16.09.202012:15
    (Crédits photo : Adobe Stock -  )

    Portés par l'espoir d'une reprise « en V » de l'activité économique et par l'intervention massive des banques centrales, les marchés ont nettement rebondi ces derniers mois. Mais, faute de catalyseurs à court et moyen terme,  le dernier trimestre de 2020 s'annonce comme un carrefour qui pousse à adopter un biais prudent. 

  • Boursorama04.08.202018:44
    (Crédits photo : Flickr - Stmicroelectronics )

    En dépit du contexte international marqué par une crise sanitaire sans égal et par une guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine toujours imprévisible, le World Semiconductor Trade Statistics, institut de prévisions de référence, estime que le marché mondial des semi-conducteurs devrait connaître une croissance de 3,3% en 2020, pour atteindre 426 milliards de dollars. L'accélération de l'industrie des semi-conducteurs, essentielle à de nombreux secteurs comme le développement de la 5G, devrait évidemment profiter aux sociétés STMicroelectronics et Soitec. Ces perspectives sont de bon augure pour les performances boursières des deux titres.  

  • Boursorama21.07.202010:30
    6
    Les Halles à Paris, un ensemble opéré par Unibail-Rodamco-Westfield. (Crédit photo : Flickr)

    Très affectées par la crise sanitaire du fait de la fermeture des centres commerciaux, les foncières commerciales ont fortement rebondi à la levée du confinement dans l'espoir d'une reprise vigoureuse de la consommation. Depuis, elles sont reparties à la baisse exposées à de nombreux risques et pénalisées par l'incertitude des investisseurs sur leur valeur réelle. En outre, les sociétés d'investissement immobilier cotées ont été contraintes de réduire ou de supprimer leur coupon et ont perdu leur attrait spéculatif. Que faire des titres Unibail-Rodamco-Westfield, Klépierre et Mercialys ?

  • Boursorama06.07.202009:25
    (Crédits photo : Adobe Stock -  )

    Trois questions à Maxence DHOURY, co-responsable de l'analyse financière chez Portzamparc, spécialiste des petites et moyennes valeurs

  • Boursorama25.06.202008:30
    (Crédits photo : Flickr - Faisal Althani )

    La menace sanitaire, les barrières psychologiques, le fort ralentissement du tourisme international pendant de nombreux mois et la très probable stagnation de la croissance de la consommation sont autant de facteurs qui vont sévèrement affecter le luxe. A tel point que de nombreux analystes font de 2020 une « « annus horribilis » pour le secteur. En Bourse, Hermès tutoie les sommets tandis que LVMH et Kering ont bien résisté et déjà effacé leurs pertes. Mais leur valorisation n'est-elle pas très excessive si les perspectives de croissance se dégonflent ?

  • Boursorama09.06.202011:20
    (Crédits photo : Adobe Stock  - Peshkova )

    Littéralement massacrées au plus fort de la crise, certaines valeurs, profitant de la levée des mesures de confinement et de l'espoir d'une reprise vigoureuse de l'activité économique, en particulier touristique, enregistrent ces derniers jours une remontée spectaculaire. Revue de détail. 

  • Boursorama29.05.202016:52
    1
    (Crédits photo : Unsplash - Zakaria Zayane )

    La crise du Covid-19 est intervenue dans un contexte déjà complexe pour l'industrie automobile en plein virage structurel. La mise à l'arrêt quasi-totale de l'activité en raison du confinement a fragilisé les acteurs du secteur, constructeurs et équipementiers. Les titres ont fortement chuté en Bourse, les investisseurs se détournant de valeurs trop cycliques. 

  • Boursorama27.04.202018:00
    4
    (Crédits photo : Unsplash - JC Gellidon )

    La crise du Covid-19 est venue stopper la croissance du secteur aéronautique. Entre difficultés financières des compagnies aériennes et interrogations autour du redémarrage du tourisme international, les constructeurs et les équipementiers vont devoir faire face à ce qui est l'un des plus grands défis de leur histoire. Une situation tellement hors norme qu'établir des scénarios boursiers relève de la gageure...

  • Boursorama21.04.202015:27
    5
    (Crédits photo : Adobe Stock - Squeeze )

    Dans un contexte d'offre d'or noir déjà excédentaire, la crise du Covid-19 a provoqué une chute de la demande sans précédent en raison des restrictions de déplacements dans de nombreux pays et de la mise à l'arrêt de plus de 50% de la planète. Alors que les prix du baril de Brent ont connu depuis janvier une chute vertigineuse (-60%), le baril de brut américain est passé lundi 20 avril en territoire négatif pour la première fois de son histoire. Explications.

  • Boursorama25.03.202014:15
    2
    Pour le moment, l'économie mondiale est mise à l'arrêt et les entreprises commencent tout juste à communiquer sur les conséquences de cette pandémie. (Crédits photo : Adobe Stock)

    Le caractère inédit de la crise actuelle la rend difficilement chiffrable ce qui contribue à la volatilité des marchés. Malgré les interventions des banques centrales et des gouvernements, la nervosité domine. Il faudra attendre des éléments permettant de montrer un ralentissement de la progression du coronavirus pour qu'un redémarrage soit possible. Remise en contexte avec les société de gestion Sycomore AM et Pictet AM. 

  • Boursorama11.03.202011:40
    8
    Si Vallourec a tiré profit de la croissance du schiste américain, les perspectives ne sont plus les mêmes en 2020. (Crédits photo : Vallourec - Ewen Weatherspoon )

    L'Arabie saoudite, chef de file de l'Opep a mis un terme à trois années d'accord de limitation de la production de pétrole. Résultat, les cours de l'or noir, déjà plombés par le ralentissement de la demande, ont connu leur plus grosse chute depuis la première guerre du Golfe en 1991. Le baril de Brent s'échange à son plus bas niveau depuis février 2016 : 36 dollars contre 70 dollars début janvier. Les valeurs parapétrolières ont lourdement chuté sur le SBF 120. TechnipFMC : -23,30%, CGG -37,48% et Vallourec -21,57%. La chute des prix fait craindre que les majors coupent leurs investissements pour préserver leur rentabilité. Les parapétrolières seraient les premières affectées dans un contexte où elles sont déjà pénalisées par les incertitudes liées à leur bilan. Revue de détail.

  • Boursorama09.03.202017:10
    6
    (Crédits photo : Adobe Stock -  )

    Déjà fortement chahutés par la baisse de la demande mondiale provoquée par le coronavirus, les cours du pétrole accusent leur pire chute depuis la première guerre du Golfe en 1991. Le prix du baril de Brent a perdu plus de 20% lundi 9 mars dans la matinée et s'échange à 36 dollars (son plus-bas depuis février 2016), contre presque 70 dollars en début d'année. La Russie et l'Arabie saoudite viennent de déclencher une guerre des prix aux effets dévastateurs...

  • Boursorama22.01.202009:20
    1
    (Crédits photo : Adobe Stock - Squeeze ) Ces dernières années, l'offensive du pétrole de schiste américain a considérablement déstabilisé le marché.

    Après avoir franchi la barre des 70 dollars le baril en début d'année en raison de l'escalade des tensions entre Washington et Téhéran laissant craindre une envolée durable des prix, les cours de pétrole stagnent ces derniers jours à 65 dollars le baril. Bref, le scénario d'un éventuel choc pétrolier, c'est-à-dire d'une augmentation rapide des prix de l'or noir sur une très courte période - s'éloigne et on s'oriente vers une stabilisation des prix. Pour l'instant.

Les Risques en Bourse

Fermer