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Marchés : quelles perspectives boursières pour la fin de l'année ?
Boursorama16/09/2020 à 12:15

Sarah  Belhadi
Sarah  Belhadi

Sarah Belhadi

Boursorama

Chef de rubrique Bourse

(Crédits photo : Adobe Stock -  )

(Crédits photo : Adobe Stock - )

Portés par l'espoir d'une reprise « en V » de l'activité économique et par l'intervention massive des banques centrales, les marchés ont nettement rebondi ces derniers mois. Mais, faute de catalyseurs à court et moyen terme,  le dernier trimestre de 2020 s'annonce comme un carrefour qui pousse à adopter un biais prudent. 

De faibles probabilités d'un reconfinement général, des données économiques encourageantes, des actions fortes des banques centrales et des gouvernements : autant de bonnes nouvelles qui ont porté le rally haussier des derniers mois. Mais la chute des marchés début septembre, bien que principalement due au mouvement baissier des valeurs américaines de la tech, laisse présager que la jauge du réservoir de bonnes nouvelles, moteur des marchés actions s'amenuise.

«Les inconnues sont nombreuses : l'accord entre républicains et démocrates au Congrès n'est toujours pas acquis, la FED a ralenti le rythme après avoir déployé un arsenal impressionnant, et le dénouement du Brexit est en train de se gâter», analyse Frédéric Rolin, conseiller en investissement chez Pictet AM. « Un environnement contrasté qui invite à la tempérance», écrivent de leur côté Hervé Goulletquer et Stéphane Déo de la Banque Postale dans leur lettre «Stratégie et Investissement» du 14 septembre.

Scrutin américain 

La dernière séquence de l'année sera marquée par l'élection présidentielle américaine. Et si, à ce stade, aucun des deux candidats ne semble avoir été plébiscité par le marché, l'après-élection va être scruté de près. La Fed a réitéré ses engagements fin août de soutenir l'économie américaine avec en toile de fond des taux d'intérêt qui resteront bas aussi longtemps que nécessaire.

Les attentes se tournent donc du côté de la future administration américaine et d'un plan de relance massif. D'autant que les prochaines semaines vont être marquées par la seconde vague économique. «Les effets de second rang de la crise devraient aussi devenir plus évidents : reprise alourdie par le stock de dette, faillites d'entreprises, chômage de longue durée en hausse», écrivent les stratégistes de la Banque Postale. 

La solution sanitaire, nerf du marché 

Dans ce contexte, l'évolution de la crise sanitaire va continuer de jouer le rôle de catalyseur du marché. «C'est une course contre la montre qui se joue entre d'un côté des mauvaises statistiques économiques et de l'autre, cette recherche de vaccin contre le Covid-19», estime Jean-Jacques Friedman, directeur des investissements chez Natixis Wealth Management et VegInvestment Managers. 

Ces derniers mois, les annonces de potentiels candidats vaccins ont porté le marché mais la moindre nouvelle négative sur le sujet les a aussi fait vaciller. La perspective d'une solution sanitaire devrait continuer d'être un moteur mais l'évolution de la pandémie et notamment l'augmentation du nombre d'hospitalisations pour cas grave va être très suivie, estiment les analystes. 

Santé et tech vont tirer leur épingle du jeu 

Dans un tel contexte de volatilité, quel secteur peut tirer son épingle du jeu ? Pour Frédéric Rollin de Pictet AM, la santé fait partie des secteurs à privilégier : «Ce sont des valeurs solides avec une croissance structurelle intéressante et des niveaux de valorisation encore raisonnables car les investisseurs sont réticents à se positionner dans ce secteur à l'approche des élections américaines. Ils ont effet en mémoire le souhait de la candidate Clinton à la présidentielle de 2016 de règlementer sévèrement le prix des médicaments.»

Un contexte très différent quatre ans plus tard, souligne le conseiller en investissement. «Le candidat démocrate Joe Biden est plus attentif à "la santé pour tous", Donald Trump n'a guère montré de motivation sur le sujet pendant presque quatre ans, et il y a désormais avec cette crise sanitaire une sensibilité du public à la recherche médicale.»

De son côté, Alexandre Taieb, gérant chez Sycomore AM, appelle toutefois à la prudence. Car si le secteur est porteur, il est, et demeurera source de déceptions. «Il faut réussir à prendre de la distance vis-à-vis des annonces sur de potentiels vaccins car personne ne dispose d'une boule de cristal qui permettrait de savoir qui sera le vainqueur dans cette course. Toutefois, se positionner sur le secteur de la santé, défensif par nature, est une bonne stratégie d'investissement sur le long terme.»

En outre, et en dépit de leur chute il y a quelques jours, davantage liée à un phénomène de rotation sectorielle selon les analystes, les valeurs de la tech vont continuer de bénéficier de la crise. «Dans un univers incertain, les modèles de développement des valeurs de croissance, notamment technologiques, sont rassurants et les investisseurs continuent à vouloir payer ces dossiers plus cher», souligne Jean-Jacques Friedman de Natixis Wealth Management. «Une situation sanitaire qui se dégraderait à nouveau sensiblement verrait les valeurs technologiques mieux résister que le reste de la cote, en particulier les valeurs concernant le home office (ou télétravail)», note Alexandre Taieb.

La cherté des valeurs de la tech doit être remise dans un contexte de crise économique et de taux d'intérêt qui vont rester bas. «Même si les niveaux de valorisation sont extrêmement élevés, il faut comprendre que dans une situation économique fragilisée, ce sont des valeurs qui continuent de produire une croissance régulière. Et dans un monde en récession trouver des valeurs qui font de la croissance cela se paie cher», estime le gérant-analyste de Sycomore AM. 

Du potentiel sur l'or 

Enfin, les incertitudes autour de la situation sanitaire, du scrutin présidentiel américain, du regain de tensions entre Pékin et Washington accentuent la volatilité sur les marchés actions et continuent de profiter aux actifs jugés les plus sûrs en période de crise.

Ainsi, début août, l'or a franchi la barre des 2.000 dollars pour atteindre 2.063 dollars le 6 août. Le mouvement haussier pourrait bien se poursuivre. Les prévisions les plus optimistes, en l'occurence celles de Bank Of America tablaient même en avril dernier sur une once à 3.000 dollars fin 2021.

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