La BCE devrait relever ses taux de 0,25 % jeudi, une décision qui pénalise la croissance française déjà à l’arrêt et renchérit le coût du crédit pour les ménages, les entreprises et l’État. Cette hausse profite en revanche aux épargnants, aux assureurs et aux banques, qui bénéficient de rendements plus attractifs sur leurs placements. Les marchés anticipent une ou deux hausses supplémentaires d’ici un an, confirmant un cycle monétaire plus restrictif mais sans durcissement massif. L’analyse de Wilfrid Galand, directeur général adjoint chez Montpensier Arbevel. Ecorama du 9 septembre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.
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