Instauré en 2018 pour simplifier l'imposition des revenus du capital, le prélèvement forfaitaire unique (PFU), plus connu sous le nom de flat tax, s'est imposé comme le régime de référence pour les dividendes, intérêts et plus-values mobilières.
Mais ce dispositif n'a pas fait disparaître l'imposition au barème progressif de l'impôt sur le revenu. Aujourd'hui encore, les contribuables peuvent choisir entre ces deux modes de taxation grâce à la case 2OP de leur déclaration. Un arbitrage loin d'être anodin : selon le niveau d'imposition du foyer, la nature des revenus perçus ou l'existence de moins-values, le barème peut parfois se révéler plus avantageux que la flat tax.
À l'inverse, pour de nombreux contribuables fortement imposés, le PFU conserve des atouts évidents. Entre avantages, limites et cas particuliers, Arnaud Lelong journaliste patrimoine chez Boursorama décrypte les règles à connaître pour faire le bon choix fiscal et revient sur l'assouplissement important prévu à partir de 2027, qui permettra de revenir plus facilement sur cette option.
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