Malgré le choc énergétique provoqué par la guerre en Iran, les marchés financiers n’affichent pas les mêmes vulnérabilités qu’en 2022. Avec des banques centrales plus réactives, une économie mondiale moins sous tension et l’effet déflationniste de l’IA, les investisseurs pourraient éviter un scénario de double correction actions‑obligations. L'analyse de Wilfrid Galand, directeur général adjoint chez Montpensier Arbevel. Ecorama du 25 mars 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com
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