L’« October effect » renvoie à une volatilité historiquement élevée, nourrie par les grands krachs du XXᵉ siècle, même si octobre n’est pas statistiquement le pire mois pour les actions. En 2026, la combinaison taux américains proches de sommets, inflation persistante et risque géopolitique au Moyen Orient rend ce mois plus sensible que les précédents. Entre élections de mi mandat et tensions obligataires, les investisseurs doivent arbitrer entre réduction d’exposition, protections ou opportunités de rééquilibrage vers des valeurs de qualité. L’analyse de John Plassard, responsable de la stratégie d’investissement et associé de la banque Cité Gestion. Ecorama du 1er octobre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.
Les sous-titres de cette vidéo sont générés automatiquement grâce à l'IA. Boursorama ne peut donc garantir l'absence d'erreurs dans la transcription. En savoir plus dans nos CGU.