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CAC 40
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Retour au sujet CAC 40

CAC 40 : CAC 40 - Rebond technique ou durable? | page 3

3
4...25
M7191955
17 oct. 201807:39

Analyse technique - Boursorama

-

Cours de référenceTendanceMon objectif de coursRésistancesSupports
Pts neutral Court terme : 5207 Long terme : 5273
Court terme : 5173 Long terme : 5136
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978 réponses

  • M2130942
    17 octobre 201816:35

    C de 5130 stoppé sur 5125 rapport au fait que pisser contre le vent c'est pas top pour le cuir machin toussa.

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  • M7191955
    17 octobre 201816:38

    Ca décoiffe, mais on était prévenu..... ^^



    M7191955

    16 octobre 2018o18:54



    Je pense que l'on va refermer le gap avant qu'il ne devienne un gap de continuation baissière pour mieux noyer le poisson.

    Et si il advenait que des stats, résultats, perspectives et surtout si le budget italien qui doit être consulté je crois par Bruxelles pour mercredi prochain ne convainc pas, si les agences de notation dégradent trop la note de l'Italie, là ils pourraient profiter de toutes opportunités pour faire un reverse plus saignant.


    Faut rester vigilant.

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  • M2130942
    17 octobre 201817:04

    Ca faisait longtemps qu'on n'avait pas eu de nouvelles de Paille Séchée le Party Pooper Blond

    Trump indique qu'il ne pense pas que les Etats-Unis et la Chine sont prêts pour des discussions commerciales (Fox Business)

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  • M7191955
    17 octobre 201817:07

    Il était beau celui là et donné dans les temps, mais je ne l'ai pas joué.


    M7191955

    15:06


    Sorti 2 C 5157 sur 5162.



    Je fais gaffe car il y a un possible ETE en UT 1H00 si le SOH sur 5159 désormais est enfoncé.

    La descente pourrait être sur 5200 / 5160 = 5120


    W&S

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  • M7191955
    17 octobre 201817:10

    Bon je récupère bien mes loss.

    Vendu 3C 5212 Fut sur 5139.50 reste 1.

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  • j.moulin
    17 octobre 201817:10

    laché call 5122 à 5134

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  • M7191955
    17 octobre 201817:10

    Vendu 3C 5121 Fut sur 5139.50 reste 1.

    Effet Trump certainement.....

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  • M7191955
    17 octobre 201817:27

    Belle amplitude ce jour,

    On a vu 5207 1° extension H édito et 5122 2° extension baisse édito soit 85 pts.


    Va falloir attendre la clôture pour voir si on ne fait pas une "Couverture en Nuage Noir". (Faut pas clôturer sous 5134).


    W&S




    Edito:

    Pour poursuivre son rebond technique, l'indice devra percer 5180 / 5193 / 5200 pour ouvrir sur 5207 /5213 / 5218 puis sur 5238 / 5245 puis sur 5260 / 5264 / 5273.



    Encore faudra t'il préserver 5173 / 5153 / 5146 sinon 5136 / 5122 attireront puis 5095 / 5084 / 5069.

    Signaler un abus

  • j.moulin
    17 octobre 201817:32

    je suis très fort pour limiter mes gains à la hausse!
    toujours très frileux en octobre....soit petites PV pour une si belle journée dommage!

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  • M7191955
    17 octobre 201817:34

    Vendu dernier C 5121 Fut ID sur 5147

    Signaler un abus

  • j.moulin
    17 octobre 201817:34

    et l'autre qui disait:
    "à vendre trop tôt on s'enrichit"........!

    Signaler un abus

  • 7xtra
    17 octobre 201817:37

    si je peux me permettre:

    il n y pas de rebond technique c'est un terme utilisé par les atéistes et les médias qui n'a aucun sens

    si on monte c'est un rebond si on baisse c'est une chute

    à mon h avis

    Signaler un abus

  • M7191955
    17 octobre 201817:39

    5144 étant supérieur à 5134, il n'y a pas de Couverture en Nuage Noir, mais la bougie du jour n'est pas belle.


    M7191955

    17:27

    Va falloir attendre la clôture pour voir si on ne fait pas une "Couverture en Nuage Noir". (Faut pas clôturer sous 5134).


    Il devrait y avoir à nouveau du grain à moudre à compter de 20H00 avec les minutes de la Fed.


    Bonne fin de journée.

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  • M7191955
    17 octobre 201817:43

    Croustillante la news sur Ekinops si elle s'avère exacte. On verra comment réagi le marché.


    L'une des entreprises les plus stratégiques pour l'État français pourrait bientôt changer de main.

    Selon nos informations, le français Ekinops, spécialiste du transport optique pour les opérateurs télécoms, lorgne Alcatel Submarine Networks (ASN), la très sensible division câbles sous-marins de Nokia. Le groupe finlandais, qui a hérité de la pépite française après avoir racheté Alcatel-Lucent en 2015, cherche depuis deux ans un repreneur pour cette filiale qui n'entre pas dans son cœur de métier. Alors que les entreprises Thales et Nexans mais aussi les fonds Ardian et Impala, ont été sondés par le Crédit agricole, mandaté pour la vente, la piste la plus chaude mène depuis cet été à Ekinops. Début septembre, des dirigeants du fonds Aleph Capital, actionnaire minoritaire d'Ekinops, ont d'ailleurs visité l'usine de production de câbles d'ASN à Calais.

    Ekinops, équipementier spécialisé dans les solutions de transport de données à fibres optiques pour opérateurs télécoms est basé à Lannion (Côtes-d'Armor), emploie 440 personnes et réalise un chiffre d'affaires de 76 millions d'euros. Aux yeux de l'État, qui suit attentivement cette vente et a inscrit ASN sur sa liste des opérateurs d'importance vitale (OIV), Ekinops possède un avantage de poids. En effet, le capital de l'entreprise bretonne est détenu à hauteur de 13,5% par Bpifrance. "Depuis deux ans et le début des discussions autour du rachat d'ASN, l'État met en avant le fait que Bpifrance pourrait faire partie du tour de table. Les liens capitalistiques avec Ekinops pourrait faciliter les choses" observe un bon connaisseur du dossier.

    40 % du marché mondial
    ASN est leader dans les réseaux de câbles sous-marins en matière de capacité et d'installations avec plus de 575.000 km de câbles et systèmes optiques sous-marins déployés à travers le monde pour les télécommunications fixes. Valorisée à hauteur de 800 millions d'euros, ASN est ainsi créditée de 40 % du marché mondial aux côtés des opérateurs américain AT&T et d'Orange. Concrètement, ses bateaux embarquent des câbles, qu'ils déposent au fond des océans pour le compte des opérateurs. Une grande partie de ces câbles, qui jouent un rôle stratégique pour assurer les communications mobiles et Internet dans le monde, sont produit à destination des Gafa. Ils sont aussi cruciaux dans le dispositif des services de renseignements français, ce qui explique l'intérêt que porte l'État à ASN.

    "Le savoir-faire d'Alcatel Submarine Networks (ASN) est unique ; il couvre la production, l'installation et la maintenance des câbles sous-marins. C'est une activité stratégique pour connecter l'Outre-Mer et tout le continent africain en haut débit. Il y a aussi un enjeu lié à la cybersurveillance et la sécurité du territoire" avait indiqué à ce sujet Fleur Pellerin, alors ministre déléguée à l'Economie numérique, en 2013 au journal Les Échos. Contactés par Challenges, ASN et Ekinops n'ont pas souhaité commenter ces informations.

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  • M7191955
    17 octobre 201818:17

    Encore un beau coup d'accordéon de la spec et ses algos robots. ^


    5165 sur Fut.

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  • M7191955
    17 octobre 201818:22

    Si je peux me permettre,


    si on baisse, ce n'est pas une chute, mais plutôt une consolidation....

    Amha.


    7xtra

    17:37


    si je peux me permettre:

    il n y pas de rebond technique c'est un terme utilisé par les atéistes et les médias qui n'a aucun sens

    si on monte c'est un rebond si on baisse c'est une chute

    à mon h avis

    Signaler un abus

  • M2130942
    17 octobre 201818:28

    Ahem... On est sauvés alors ? La fin du monde n'aura pas lieu tout de suite tout de suite ??

    Après la bataille c'est toujours plus facile, mais quand je vois le CAC me narguer sur Fce40 à 5167 actuellement et que je repense à mes C de 5130 stoppés sur 5125, j'ai comme une bouffée d'air chaud qui me brouille la vue.

    Mais bon... Les stops ont leur utilité parfois donc... pas de regret... Enfin pas de regrets, pas de regrets.... Plus facile à exprimer qu'à ressentir ...

    Dans tous les cas, merci Dan, et très bonne soirée à tous.

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  • M7191955
    17 octobre 201819:48

    Encore du bon pour demain pour Eki, mais quand le marché en tiendra compte?


    Mais le marché a toujours raison......


    Au 3ème trimestre 2018, EKINOPS a enregistré un chiffre d'affaires consolidé de 20,93 M€, contre 4,22 M€ au 3ème trimestre du précédent exercice, soit une progression de +395% en données consolidées. En données pro forma, en intégrant OneAccess et ses filiales au 1er janvier 2017, la croissance trimestrielle du groupe s'établit à +32%.

    A l'issue des neuf premiers mois de l'exercice, le chiffre d'affaires consolidé d'EKINOPS s'établit désormais à 63,02 M€, contre 14,85 M€ un an plus tôt, en progression totale de +324%. En données pro forma, la croissance s'élève à +16% sur les neuf premiers mois de l'exercice 2018.

    Dans le sillage de la 1ère moitié de l'année, la dynamique commerciale est particulièrement soutenue sur les grands clients, avec une croissance de +34% sur le Top 10 clients sur les neufs premiers mois de l'exercice 2018 (vs. 9 mois 2017 en données pro forma). Sur les 9 premiers mois de l'exercice 2018, le Top 10 clients représente ainsi 60% de l'activité du groupe.

    Sur le plan géographique, la France et la zone EMEA (Europe - hors France -, Moyen-Orient & Afrique) demeurent le centre de gravité du groupe, représentant respectivement 44% et 37% des ventes depuis le début de l'année. Les Amériques totalisent 12% des ventes à neuf mois et l'Asie Pacifique 7%.

    Confirmation des objectifs financiers annuels relevés fin septembre

    Le 3ème trimestre témoigne de la poursuite de la bonne dynamique commerciale du Groupe sur toutes les zones géographiques.

    Dans ce contexte, les objectifs financiers annuels 2018, relevés fin septembre à l'occasion de la publication des résultats semestriels, sont pleinement confirmés : un chiffre d'affaires annuel consolidé supérieur à 82 M€ (contre un chiffre d'affaires 2017 pro forma de 73,8 M€), accompagné d'une marge d'EBITDA d'au moins 5%, tenant compte des tensions actuelles sur les prix de certains composants électroniques et des investissements humains prévus en R&D au 2nd semestre 2018 pour préparer les futurs développements.

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  • niklkrom
    17 octobre 201820:23

    Liquidé pose S 5200 sur 5135 en fin de séance et à priori j'ai bien fait...
    J'attends de voir demain pour repasser éventuellement en C. Vu la volât pas d'ovn pour moi mais liquide tous les soirs.

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  • M7191955
    17 octobre 201820:49

    La Fed prévoit toujours de poursuivre ses hausses graduelles de taux directeurs

    Washington - La banque centrale américaine (Fed) a affirmé qu'il était "très probable" qu'elle continue de relever "graduellement" les taux d'intérêt vu la solidité de la croissance économique des Etats-Unis, selon un compte-rendu de la réunion monétaire du 26 septembre publié mercredi.

    Evoquant les risques possibles pour l'économie, la Fed a cité les turbulences financières de "quelques" pays émergents qui pourraient "poser des risques additionnels si ces difficultés se répandaient dans l'économie mondiale".

    Les pays émergents souffrent en effet d'une fuite de capitaux, attirés ailleurs par des placements en dollars plus rémunérateurs. L'Argentine, la Turquie, l'Indonésie notamment ont vu leur devise dévisser.

    Les participants au Comité monétaire ont aussi réitéré "les incertitudes" que provoquent les tensions commerciales et souligné la divergence de croissance qui existe entre les Etats-Unis et le reste du monde, "ce qui a le potentiel de renforcer le dollar".

    La Fed vient par exemple de relever sa prévision de croissance pour les Etats-Unis à 3,1% en 2018, alors que la BCE a abaissé la sienne à 2% pour la zone euro.

    Au cours de cette réunion monétaire du 26 septembre, le Comité monétaire (FOMC) avait relevé les taux d'intérêt pour la troisième fois de l'année pour les fixer dans la fourchette de 2% à 2,25%, leur plus haut niveau depuis dix ans, à la veille de la crise financière.

    D'après ses prévisions, elle prévoit d'augmenter encore une fois le loyer de l'argent en 2018 et trois fois en 2019.

    Ces décisions ont provoqué l'ire du président Donald Trump qui, depuis cet été, n'a de cesse de critiquer la banque centrale dont il juge la politique monétaire "trop agressive".

    Des taux d'intérêt plus hauts renchérissent le coût des crédits immobiliers et à la consommation et tend à doper le dollar, ce qui contrecarre les objectifs de l'administration Trump qui veut réduire le déficit commercial. Un dollar plus fort rend les produits américains plus chers.

    Sur la voie monétaire à suivre, tous les participants à la réunion du Comité monétaire ne sont toutefois pas d'accord. Plusieurs pensent que les taux devront être relevés plus sévèrement pendant un certain temps afin de réduire le risque d'une inflation qui dépasserait largement la cible de 2%, que la Fed estime idéale pour l'économie.

    Mais au moins deux membres du FOMC ne sont "pas en faveur" d'une politique monétaire plus restrictive "en absence de signes clairs d'une économie en surchauffe et d'une inflation à la hausse".

    Comme ils l'ont dit depuis le début de la guerre commerciale entamée au printemps par l'administration Trump, avec la Chine notamment, les participants ont réaffirmé que les tensions sur les échanges "restaient une source d'incertitude pour les perspectives de l'économie" américaine comme de l'inflation.

    "La politique commerciale et les développements à l'étranger pourraient aller dans une direction très dommageable pour la croissance économique américaine", avertit encore la Fed.

    Du côté de l'inflation, des enquêtes économiques montrent que certaines industries commencent à intégrer dans leurs prix à la production un surcoût qu'ils attribuent aux tarifs douaniers imposés par l'administration sur les produits importés de Chine, ont relevé les participants.

    Les tarifs douaniers sur les importations d'acier et d'aluminium sont accusés d'avoir un effet négatif sur les investissements dans le secteur de l'énergie.

    En tout cas, pour l'instant, les mouvements de hausses des prix ne sont toujours pas la conséquence d'un relèvement des salaires malgré un marché de l'emploi très tendu . "La croissance des salaires reste modeste par comparaison aux normes historiques", mentionne la Fed.

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  • M7191955
    18 octobre 201807:28

    Hello,


    Rebond dans la nervosité, les répliques sont normales après avoir perdu 450pts en 6 séances et on l'appréhendait.

    16 octobre 2018 18:54

    « Je pense que l'on va refermer le gap avant qu'il ne devienne un gap de continuation baissière pour mieux noyer le poisson.

    Et si il advenait que des stats, résultats, perspectives et surtout si le budget italien qui doit être consulté je crois par Bruxelles mercredi prochain ne convainc pas, si les agences de notation dégradent trop la note de l'Italie, là ils pourraient profiter de toutes opportunités pour faire un reverse plus saignant ».

    Faut rester vigilant.




    Donc on referme le Gap du 11/10 pour venir raffuter sur la ROB Daily et on va vite refermer le Gap d'ouverture pour lentement glisser sur le SOB UT1H, rebondir et clôturer à hauteur du SOH Weekly.


    Les indicateurs techniques sont toujours biens dégradés, le RSI sort de sa zone de survente, le Stochastique croise son signal dans sa zone-.





    En Weekly, nous sommes toujours en T1 avec les bolls qui divergent.






    Ce matin en préouv l'indice tutoie son SOH Weekly et son Fibo 23.60%





    Pour poursuivre son rebond, l'indice devra percer 5146 / 5150 / 5156 / 5164 pour ouvrir sur 5173 / 5180 puis sur 5193 / 5204 / 5208 / 5215 puis sur 5240 / 5245 / 5263 / 5273.



    Encore faudra t'il préserver 5141 / 5136 / 5127 sinon 5106 / 5103 attireront puis 5095 / 5081 / 5069 puis 5069 / 5058.

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  • M7191955
    18 octobre 201807:29

    Une séance entre résultats d'entreprises et débats sur le Brexit

    Le groupe hôtelier Accor publiera son chiffre d'affaires du troisième trimestre, le publicitaire Publicis ses comptes pour la même période et le spécialiste des spiritueux Pernod Ricard ses facturations pour le premier trimestre de son exercice décalé 2018-2019.

    Outre-Atlantique, où la saison des résultats est déjà lancée, American Express publiera ses résultats du ¬troisième trimestre ainsi que Travelers.

    En Europe, les marchés s'intéresseront aux comptes d'Ericsson, Nestlé, Novartis, SAP et Unilever.

    Au chapitre économique, les chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne, toujours réunis à Bruxelles, se pencheront encore sur l'épineuse question du Brexit et de la frontière irlandaise.

    Une sortie de l'UE sans accord entre Londres et le continent est « plus probable que jamais », a estimé le président du Conseil européen, Donald Tusk, dans sa lettre d'invitation aux dirigeants européens. Michel Barnier a d'ailleurs proposé de prolonger d'un an la période de transition post-Brexit qui doit normalement s'achever fin 2020.

    Aux États-Unis, les opérateurs se focaliseront sur l'enquête d'activité de la Réserve fédérale de Philadelphie d'octobre (consensus : 20, contre 22,9 en septembre), les nouvelles inscriptions hebdomadaires au chômage pour la semaine achevée le 13 octobre (prévision : +210.000) et les indices composites du ¬Conference Board de septembre (0,5 % attendu).

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  • M7191955
    18 octobre 201807:29

    En dépit des vives critiques émises par le président américain Donald Trump, qui conteste les relèvements de taux, les responsables de la Réserve fédérale restent unis autour de la nécessité de continuer à augmenter le coût du crédit, montrent les "minutes" de la dernière réunion de la Fed publiées mercredi.

    Selon le compte-rendu de la réunion des 25 et 26 septembre, tous les responsables de la politique monétaire américaine étaient en faveur d'une hausse des taux d'intérêt et d'une poursuite de la hausse des taux de façon progressive.

    Il s'agissait de la troisième hausse de taux décidée depuis le début de l'année et cette unanimité à la dernière réunion du Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) pourrait renforcer les anticipations de marché d'une quatrième hausse de taux de la Fed à l'occasion de sa réunion de décembre.

    "Tous les participants ont exprimé le point de vue selon lequel il serait approprié pour le comité de continuer son approche progressive de resserrement (monétaire) en relevant l'objectif de taux des fonds fédéraux," vu les bonnes conditions de croissance, d'emploi et d'inflation, selon les "minutes".

    Le dollar a accentué ses gains face à un panier de devises de référence et atteint des pics d'une semaine à la suite de ces annonces, tandis que Wall Street était très hésitante.

    Bien que le compte-rendu de la Fed ne fasse aucune mention des critiques de Donald Trump, le message en faveur de nouvelles hausses de taux suggère que les responsables de la politique monétaire ne sont pas perturbés par ces remarques.

    "Pour l'instant, la Fed a clairement affirmé qu'elle restait concentrée sur son agenda malgré la pression présidentielle croissante sur ses décisions de taux", a dit Mike Loewengart, chargé de la stratégie d'investissement chez E*Trade.

    Le compte-rendu de la réunion montre cependant que le comité reste divisé sur l'ampleur des hausses de taux à réaliser l'an prochain, quelques participants prévoyant que les taux auraient besoin d'être relevés suffisamment pour freiner modérément la croissance économique, alors même que deux autres membres "ont indiqué qu'il ne seraient pas en faveur d'une orientation restrictive de la politique monétaire à moins de signes clairs d'une surchauffe de l'économie et d'une inflation en hausse".

    Par rapport aux "minutes" de la réunion du mois d'août, celles de septembre semblent montrer qu'il y a moins de débat autour de la perspective d'une éventuelle récession dans un avenir proche. Certains banquiers centraux semblent au contraire avoir noté des indices d'une économie plus vigoureuse.

    "Presque tous les participants ont vu peu de changements dans leur évaluation des perspectives économiques, même si quelques-uns d'entre eux ont jugé que de récents indicateurs économiques annonçaient un rythme d'activité économique plus soutenu que ce à quoi ils s'attendaient plus tôt dans l'année."

    Malgré tout, des responsables de la Fed ont souligné que la relative faiblesse de l'économie mondiale pourrait créer "un potentiel de renforcement à venir du dollar", un facteur qui pourrait peser sur les exportations américaines.

    Ils ont également noté que certains entrepreneurs ont fait savoir qu'ils investissaient moins dans le secteur de l'énergie en raison des droits de douanes sur les importations d'acier et d'aluminium dans le cadre d'une série de conflits commerciaux entre les Etats-Unis et leurs partenaires commerciaux.

    La Fed a entamé fin 2015 son cycle actuel de hausse des taux et, après son dernier relèvement en date du mois de septembre, elle a supprimé de son communiqué la référence au caractère "accommodant" de sa politique, ce qui signifie qu'elle ne pense plus que le niveau des taux d'intérêt soutient l'économie.

    Les "minutes" montrent que "presque tous" les membres du FOMC pensaient qu'il était temps d'arrêter de parler de stimulation de l'économie. Les responsables de la Fed ont toutefois indiqué que leurs estimations de "taux neutre" pour l'économie ne serait qu'un facteur "parmi beaucoup d'autres" à prendre en compte dans leurs décisions de politique monétaire

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  • M7191955
    18 octobre 201807:45

    Dette : Gare au réveil en sursaut pour l'Italie


    Un seuil critique à 4% sur les taux à 10 ans - analystes

    Un spread BTP/Bund à 400 pdb, ligne rouge pour les investisseurs

    Le spread s'est écarté de 150 pdb cette année

    L'Italie risque de devoir intervenir pour enrayer une flambée de ses coûts de financement plus tôt que le gouvernement ne semble le laisser entendre.

    Le ministre de l'Economie s'est engagé ce mois-ci à faire le nécessaire si l'écart de rendement - ou "spread" - entre l'emprunt de l'Etat italien à 10 ans et son équivalent allemand - représentant de facto la prime de risque pour détenir du papier italien - se creusait à 400 voire 500 points de base (pdb).

    Les cours intégrant déjà une bonne partie du risque, il est peu probable que le spread en question reparte de plus belle vers le haut mais la question reste épineuse, à entendre certains parlementaires, au vu de la promesse faite par le président du Conseil Matteo Salvini d'augmenter le déficit budgétaire quoi qu'en pensent les "seigneurs du spread", à savoir les investisseurs obligataires.

    Cet écart est de l'ordre de 305 pdb, pratiquement au plus haut depuis cinq ans. Il a augmenté de 150 pdb cette année, une progression sans précédent depuis 2011, car les projets budgétaires de Rome mettent l'Italie en porte-à-faux avec l'Union européenne (UE) et font craindre un déclassement de la note souveraine.

    Certains experts des marchés disent que la limite de tolérance du marché est plus proche des 350-360 pdb que les 400 à 500 pdb évoqués par le gouvernement italien. Cette limite, équivalente à un rendement de l'ordre de 4% pour le papier à 10 ans italien, déclencherait, si elle était atteinte, un vif mouvement vers le haut du coût d'emprunt, ce qui se propagerait à l'ensemble de la zone euro, expliquent-ils.

    "A 350-400 pdb, ça devient très difficile pour les investisseurs de considérer les emprunts italiens sans frémir", note Michael Leister (Commerzbank). "Cela voudrait dire qu'il n'y a pas de solution simple au problème italien".

    En résumé, ce qui est en jeu c'est l'impact d'un creusement du spread sur les banques et sur la capacité de l'Etat italien à se financer.


    Excédent primaire d'au moins 2%:

    Vincent Deluard (INTL FCStone) pense que l'Italie ne peut pas se permettre de payer plus de 4% pendant longtemps sans tomber dans une spirale infernale où le service de la dette fait que cette dernière croît plus vite que la croissance économique même si l'Etat parvient à préserver un excédent primaire.

    Dans la mesure où le ratio de la dette publique au Produit intérieur brut (PIB) tourne autour de 130%, un service de la dette avec des taux à 4% représente environ 5% du PIB.

    "Si le PIB nominal croît à 3% au mieux, cela veut dire que le gouvernement doit préserver un excédent primaire de 2% juste pour ne pas aggraver la dette", ajoute Deluard.

    L'excédent primaire - soit le solde budgétaire, ici positif, hors service de la dette - est prévu par Rome à 1,8% cette année contre 1,4% en 2017, ce qui reste en deçà des 2% en question.

    Pour les analystes de Citi, un rendement à 10 ans de plus de 4%, soit 50 pdb au-dessus du niveau actuel, pourrait être l'élément déclenchant d'une nouvelle vague de dégagements. Goldman Sachs considère qu'une percée du spread au-dessus des 300 pdb, si elle se maintenait, obligerait l'Italie ou l'UE à intervenir.

    JPMorgan ajoute que des spreads plus élevés dans le temps ont un effet d'amplification sur le service de la dette et viennent "dévorer la marge de manoeuvre budgétaire".

    "Par principe, nous estimons qu'une hausse de 100 pdb de la courbe des rendements augmente les paiements des intérêts de l'équivalent de 0,15% du PIB sur une année donnée", écrit la banque dans une note.




    Adjudications plus chères:

    L'économie et la population ne ressentent pas pour l'instant les effets de ces mouvements de taux car la grille des taux appliquée aux ménages prend pour référence, le plus souvent, les taux directeurs de la Banque centrale européenne (BCE). Ainsi, les taux de crédit immobilier sont calculés sur la base de l'Euribor, le taux interbancaire en euro, et non pas de la courbe des rendements italiens.

    De surcroît, l'Italie a tiré parti de coûts d'emprunt très bas ces dernières années pour prolonger de sept ans environ la maturité moyenne restante de sa dette; une hausse des rendements se diffuse de ce fait plus lentement dans les coûts de financement proprement dits.

    En revanche, la flambée des rendements et le creusement du spread renchérissent bel et bien les coûts des adjudications. L'Italie a adjugé la semaine dernière une tranche à trois ans et a payé pour cela le prix le plus élevé depuis cinq ans, même si l'adjudication, de 3,5 milliards d'euros, était d'un montant limité.

    Selon UniCredit, Rome a levé 325 milliards d'euros cette année en adjugeant bons et obligations, à un coût moyen d'un peu moins de 1%, essentiellement pour refinancer de la dette arrivée à échéance et dont le coût est de 1,3% en moyenne.

    Tout aussi importante que l'ampleur de la hausse des rendements est la durée pendant laquelle ces mêmes rendements resteront à leurs sommets et les problèmes se manifesteront s'ils persistent l'an prochain.

    Richard McGuire (Rabobank) juge qu'un rendement de 2,63% pour une maturité moyenne pondérée permettrait d'avoir un ratio dette/PIB constant. L'emprunt italien qui arrive à échéance en juin 2025, terme le plus proche de la maturité moyenne pondérée, a un rendement de 3,06%.



    Les banques au feu:

    Ce sont surtout les banques qui commencent à ressentir les effets du phénomène. Elles détiennent 375 milliards d'euros d'emprunts nationaux, qui représentent 10% de leur actif, et la montée des rendements, en érodant la valeur de ces avoirs, vient rogner leurs fonds propres.

    Si le spread se creuse à 400 pdb, certaines banques devront solliciter le marché, a dit récemment la fédération des traders italiens Assiom Forex.

    Morgan Stanley estime que l'impact global de la hausse du spread depuis le deuxième trimestre sur les fonds propres des banques italiennes varie d'un à 14 pdb.

    En prenant pour paramètres les avoirs obligataires et le ratio de fonds propres durs CET1, Banco BPM, UBI et Banca Monte dei Paschi di Siena sont les plus vulnérables, ajoute Morgan.

    La hausse des rendements obligataires américains et le dénouement de la politique monétaire ultra-accommodante de la BCE alimentent à leur tour la volatilité de l'environnement de marché.

    Dans la mesure où l'Italie est la troisième économie de la zone euro, l'effet de contagion a été remarquablement limité mais la situation pourrait changer si les pertes sur les emprunts italiens forçaient les gérants à vendre de la dette espagnole et portugaise pour protéger leurs rendements sur l'ensemble de l'année.



    "Qu'on le veuille ou non, l'évolution du spread italo-allemand influencera de manière définitive la performance de la plupart des portefeuilles obligataires en euro cette année, même ceux qui ne sont pas investis en Italie", conclut Michael Leister, de Commerzbank.

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  • maryka
    18 octobre 201807:52

    Ce matin l'Asie est dans le pâté, la Chine s'enfonce toujours plus et plonge de 2% pour marquer un nouveau plus bas depuis 4 ans. Le Japon recule de 0.6% et Hong Kong ne fait rien. Concernant la Chine, il ne faut pas non plus négliger les commentaires de Wilbur Ross Secrétaire Américain au Commerce, qui a déclaré que les pourparlers avec les Chinois étaient en « hiatus », mais pas encore dans un impasse.

    Alors je ne sais pas ce que l'on doit interpréter quand on dit que « des discussions sont en hiatus », mais là tout de suite, je ne pense pas que ce soit spécialement euphorique. Perso je pense que si un joueur de foot faisait un « hiatus » sur le terrain, on ne le choisirait pas pour tirer un pénalty, je peux me gourer, mais ça me semble plutôt clair.

    On notera qu'en Asie les pétrolières en prennent plein la tête suite au retour du pétrole qui vient de se rendre compte que la route en directe des 100$ serait plus compliquée que prévue et semée d'embûches et que l'on ne peut pas exclure que cette route passe par l'ambassade d'Arabie Saoudite à Istanbul. Lieu touristique pittoresque s'il en est, bien que la déco « projections de sang » peut paraître douteuse par moment.

    Q3 is the word

    Pour le moment nous sommes donc concentrés à fond dans les mêmes histoires encore et encore, les marchés se résument à l'observation des indices pour savoir ce que vont faire les taux, à constater la dépression en Chine et à se demander où va finir la « Trade War », on saupoudre le tout avec un peu de budget italien et on met au four pendant 8 heures et quand la cuisson est terminée on sert le tout avec une grosse portion de chiffres du trimestre pour accompagner le tout.

    Je ne sais pas si les analogies alimentaires font du sens, mais ça aide à avaler les nouvelles financières quand elles sont trop indigestes comme c'est le cas en ce moment.

    Pour le menu du jour, nous aurons les Retail Sales à Londres, le sommet des « leaders européens » - ça, ça impressionne toujours !!! Un sommet avec des politiciens qui ont sont tous plus au moins au plus bas dans les sondages de leur propre pays, à moins d'être des dictateurs et tout le monde va regarder leurs joutes verbales, pour voir si Macron a apporté une nouvelle carte postale de vacances ou si Merkel a encore perdu une élection.

    Aux USA nous aurons le Philly FED et les Jobless Claims et puis la nuit prochaine il y aura la production industrielle et le GDP en Chine.

    Pour ce qui est des trimestriels, nous aurons Accor, American Express, ETrade, Fidelity, Intuitive Surgical, Las Vegas Sands, Nestlé, Novartis, Nucor, PayPal, Philipp Morris, SAP, Snap, Textron, Thales et Unilever.

    Pour le moment les futures sont en baisse de 0.5% pour fêter la Chine et ce matin les maçons ne sont pas en grève, on va donc pouvoir aller travailler normalement. Je vous souhaite donc une très belle journée et on se revoit demain pour boucler la semaine. Pour ceux qui n'ont pas encore leurs billets, n'oubliez la présentation de ce soir : Sustainable Future: Building A New World organisé par nos sponsors d'AtonRa Partners. Vous trouverez l'invitation plus bas... Et si vous êtes déjà inscrits.. N'oubliez pas que VOUS ÊTES inscrits.. donc faut y aller...

    Belle journée à tous... encore une fois...

    Thomas Veillet

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  • maryka
    18 octobre 201808:24

    Bonjour à tous

    Hier les 3 valeurs - Ingénico - Cri et Mau ont terminé en baisse... malgré un bon départ dans la matinée.
    le marché s'est retourné..

    Attention ce matin... mettre des stops pour protéger les PV si vous en avez...

    Ceci n'est pas un conseil d'achat ou de vente.. on prend ses responsabilités..

    Bonne journée et bons trades..

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  • M2130942
    18 octobre 201808:35

    Bonjour à tous,

    Apparemment, c'est plus facile de boycotter les yaourts que le cognac....


    PARIS (Reuters) - Pernod Ricard a vu sa croissance organique décoller au premier trimestre de son exercice décalé grâce à une envolée de ses ventes de cognac Martell en Chine et de ses whiskies locaux indiens.

    Le numéro deux mondial des spiritueux a toutefois précisé jeudi que les tendances allaient se normaliser dans le courant de l'année, avec une progression plus modérée en Asie et le retour de Martell à son objectif de croissance à moyen terme proche de 10%.

    En juin dernier, Alexandre Ricard avait déclaré à Reuters que le groupe était bien armé pour dégager une solide croissance organique à moyen terme en Asie, évoquant une progression oscillant autour de 10% en Chine et un peu supérieure à ce rythme en Inde.

    Ses ventes ont progressé de 7,2% à 2,39 milliards d'euros entre juillet et septembre, un chiffre supérieur au consensus de 2,32 milliards d'Inquiry Financial pour Reuters.

    A taux de changes et périmètre constants, la croissance a grimpé de 10,4%, dépassant largement les 7,4% attendus par les analystes, après une progression de 5% au trimestre précédent.

    En Chine, son deuxième marché derrière les Etats-Unis, Pernod Ricard a vu ses ventes grimper de 27% tandis qu'en Inde, son troisième marché, elles se sont envolées de 34%.

    Le groupe, qui avait dit s'attendre à un très robuste premier trimestre, a profité du calendrier des fêtes de la lune (mid-autumn festival) en Chine, plus précoce cette année, et de la constitution de stocks de cognac en prévision d'un nouvel an chinois lui aussi plus avancé.

    En Inde, il a profité d'une base de comparaison favorable, sa croissance étant tombée à 2% l'an dernier après de nouvelles taxes et réglementations sur la vente d'alcool dans le pays.

    Aux Etats-Unis, la progression a été limitée à 2% en raison du "phasage des expéditions", mais les tendances sous-jacentes restent proches de celles du marché, qui progresse d'environ 4%.

    Les ventes ont grappillé 1% en Europe, pénalisées par un recul de 4% en France où les conditions de marché restent difficiles.

    Le groupe a confirmé viser une croissance organique de son résultat opérationnel courant (ROC) comprise entre 5% et 7% pour l'ensemble de l'exercice et précisé que l'impact de change serait "légèrement négatif".

    Hennessy, propriété de LVMH et numéro un mondial du cognac, a vu ses ventes grimper de 10% de juillet à septembre, le groupe ayant purgé des excès de stocks constitués auprès des grossistes chinois en début d'année.

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  • M2130942
    18 octobre 201808:38

    Bonjour Dan, Bonjour la File,

    Merci pour les points Dan ainsi que le suivi et le focus sur les infos impactantes.

    Bon... je ne suis pas fière de mon loupé d'hier mais comme on dit... Inutile de s'apesantir sur le passé qu'on ne peut pas changer, ni même de s'inquiéter du futur qui n'est pas encore là.
    Donc je vais me concentrer sur le présent qui est ... synonyme de cadeau n'es-ce pas ?

    Je démarre cette séance liquide et à l'affût.

    Très bons trades à tous.

    Ah tiens... Le party pooper fait un pas en direction de l'empire du milieu...

    La Chine n'a pas manipulé sa monnaie, reconnaît l'administration Trump

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  • M2130942
    18 octobre 201808:39

    Washington a refusé une nouvelle fois mercredi d'accuser officiellement la Chine de manipuler sa monnaie pour favoriser ses exportations, comme l'affirme pourtant souvent le président Donald Trump.

    Dans un rapport du Trésor sur les devises, remis deux fois par an au Congrès, Washington indique qu'"aucun grand pays partenaire" n'a manipulé sa monnaie en 2018 et que les interventions directes de la banque centrale chinoise ont été "limitées".

    Le ministère américain déplore toutefois un manque de transparence dans la politique des changes chinoise et place six pays sous surveillance: la Chine, l'Allemagne, l'Inde, le Japon, la Corée du Sud et la Suisse.

    Le Trésor se dit "inquiet du manque de transparence" de la Chine et de "la récente faiblesse de sa monnaie", le yuan ou renminbi, mais n'a pu formellement établir qu'il y avait une intervention de Pékin sur sa monnaie.

    La dernière fois que la Chine a été épinglée par le Congrès pour manipulation du yuan remonte à 1994 lorsque Pékin avait dévalué sa monnaie de 33%.

    L'actuelle faiblesse du yuan "pose des défis majeurs pour parvenir à des échanges plus équilibrés et nous continuerons à surveiller les pratiques chinoises quant à leur monnaie et à avoir des discussions continues avec la Banque populaire de Chine", a affirmé le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin dans un communiqué.

    Le rapport note que le renminbi s'est déprécié de 7% vis-à-vis du dollar depuis la mi-juin. "Cela ne va pas dans la direction qui aiderait à réduire l'important excédent commercial de la Chine", relève le ministre de Donald Trump.

    Sur les quatre derniers trimestres, le déficit commercial des Etats-Unis avec la Chine a atteint un record de 390 milliards de dollars, souligne le rapport.

    En pleine guerre commerciale contre la Chine, le président Trump a accusé plusieurs fois Pékin de dévaluer sciemment sa monnaie pour se procurer un avantage compétitif. "Je pense que la Chine manipule sa monnaie, absolument !", avait-il encore affirmé en août dans un interview.

    Le recul du yuan ou renminbi vis-à-vis du dollar contrecarre les objectifs du président américain. En chutant, la monnaie chinoise compense la hausse des prix des produits made in China qui ont été renchéris par les tarifs douaniers de 10% imposés par l'administration Trump.

    -Plus d'économie de marché-

    "La récente dépréciation du renminbi va sans doute exacerber l'important excédent commercial bilatéral que la Chine a avec les Etats-Unis", déplore M. Mnuchin, ajoutant que le Trésor américain "attache une grande importance à ce que la Chine suive ses promesses d'éviter de mener une dévaluation compétitive", comme celle de "ne pas viser un certain niveau de change pour des raisons de compétitivité" commerciale.

    M. Mnuchin a enjoint la Chine de "poursuivre davantage de réformes vers une économie de marché, ce qui renforcerait la confiance dans le renminbi".

    Les techniciens du Trésor qui ont établi ce rapport bi-annuel ont déterminé que malgré le repli de la monnaie chinoise, les fuites de capitaux avaient été assez faibles, ne représentant qu'une dizaine de milliards de dollars contre 290 milliards en 2016, année où le yuan s'était aussi déprécié.

    "La modération des sorties de capitaux a été aidée par des mesures relativement plus strictes de contrôle des changes", souligne le rapport qui n'exclut toutefois pas "des fuites de capitaux non-documentées".

    A l'occasion de la réunion annuelle du FMI à Bali (Indonésie) la semaine dernière, M. Mnuchin a affirmé avoir eu un dialogue "constructif" avec le gouverneur de la Banque populaire de Chine, Yi Gang. Il avait assuré que les responsables chinois avaient "clairement indiqué que ce n'était pas dans leur intérêt de voir la dépréciation se poursuivre".

    "Nous devons être sûrs que les discussions sur les monnaies font partie du débat que l'on a sur le commerce", avait ajouté M. Mnuchin.

    Comme en avril dernier, lors de la précédente parution de ce rapport, la Corée du Sud, l'Allemagne, le Japon, l'Inde et la Suisse sont placés sous surveillance, principalement à cause des excédents de leur balance commerciale avec les Etats-Unis.

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  • M7191955
    18 octobre 201808:47

    Entre 5146 / 5150 / 5156

    Et 5141 / 5136 / 5127


    On hésite, va falloir choisir un sens à l'ouverture.


    Faites vos jeux, moi je suis placé.



    Pour poursuivre son rebond, l'indice devra percer 5146 / 5150 / 5156 / 5164 pour ouvrir sur 5173 / 5180 puis sur 5193 / 5204 / 5208 / 5215 puis sur 5240 / 5245 / 5263 / 5273.


    Encore faudra t'il préserver 5141 / 5136 / 5127 sinon 5106 / 5103 attireront puis 5095 / 5081 / 5069 puis 5069 / 5058.

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  • M7191955
    18 octobre 201809:11

    Entre un possible ETE en UT1H et un possible ETEI en UT10, faites aussi vos jeux.


    On surveillera 5154 / 5156 / 5159 percés et validés qui ouvrirait sur 5164 / 5173

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  • M7191955
    18 octobre 201809:26

    Vente 2C 5136 Fut sur 5159 reste 1.


    On surveillera 5154 / 5156 / 5159 percés et validés qui ouvrirait sur 5164 / 5173




    On est sur la 3° R H édito:


    Pour poursuivre son rebond, l'indice devra percer 5146 / 5150 / 5156 / 5164 pour ouvrir sur 5173 / 5180 puis sur 5193 / 5204 / 5208 / 5215 puis sur 5240 / 5245 / 5263 / 5273.

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  • M7191955
    18 octobre 201809:30

    5164 impact


    On est sur la 4° R H édito, arrive un gros morceau 5173 / 5180 (retracement Fibo 23.60% et Pivot Weekly


    Pour poursuivre son rebond, l'indice devra percer 5146 / 5150 / 5156 / 5164 pour ouvrir sur 5173 / 5180 puis sur 5193 / 5204 / 5208 / 5215 puis sur 5240 / 5245 / 5263 / 5273

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  • maryka
    18 octobre 201809:30

    Reprise de cotation d'Artprice.com... après une suspension ddu cours durant quelques jours...

    Cela démarre fort... attention titre très spéculatif...

    Pas de new actuellement du moins j'en ai pas trouvé...


    A vous de voir...

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  • M6335620
    18 octobre 201809:32

    Bonjour à tous
    DAN pour GENFIT
    Tjrs un point sur 23,60?
    Merci

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  • M7191955
    18 octobre 201809:37

    5173 (presque impact) ^^


    On est à l'approche de la 5° R édito., on arrive un gros morceau 5173 / 5180 (retracement Fibo 23.60% et Pivot Weekly



    Now on devrait stabiliser et construire un range pour la 2° épaule du possible ETEI UT10


    Objectif potentiel: 5120 / 5170 = 5220.


    W&S

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  • M7191955
    18 octobre 201809:39

    Vendu dernier C 5136 Fut sur 5170.


    Replacée sur construction possible épaule droite de l'ETEI évoqué en UT10. (5158 / 5151)

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  • TianaLyn
    18 octobre 201809:43

    Bonjour à tous,

    concernant la recotation d'artprice, elle est dûe à son accord avec son partenaire chinois

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  • TianaLyn
    18 octobre 201809:43


    https://www.boursorama.com/bourse/actualites/artprice-et-artron-donnent-naissanc e-au-media-mogul-de-l-art-f3b51beaf026d38efbe52b5e4dff6011?symbol=1rPPRC

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  • M7191955
    18 octobre 201810:03

    Repris 1 C sur 5168 pas servi PB mais toujours placé sur 5158 / 5155.


    5174 impact, on ouvre désormais sur 5180 / 5193 puis 5204 / 5208 / 5215



    Edito:

    Pour poursuivre son rebond, l'indice devra percer 5146 / 5150 / 5156 / 5164 pour ouvrir sur 5173 / 5180

    puis sur 5193 / 5204 / 5208 / 5215 puis sur 5240 / 5245 / 5263 / 5273.

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