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ATOS
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ATOS : Qui s'intéresse au contrôle d'ATOS ?

28 juil. 202119:16

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Comment un GAFAM et les services US pourraient affaiblir ATOS

ATOS, qui a atteint le statut de partenaire senior de Google dans le cloud et de Microsoft dans le Big data notamment, à forcément attiré l'attention des majors US et des services intérieurs américains. D'autant qu'elle a des positions mondiales extrêmement précieuses, sensibles et disputées, par exemple dans le calcul quantique ou encore les super-calculateurs. Si j'étais un de ces GAFAM, je serai sûrement friand de reprendre l'une de ces activités que je considère stratégique, pour l'intégrer dans mon giron, plutôt que de laisser un concurrent non-américain aller sur mes plates-bandes et détenir des technologies essentielles. Voici une proposition de méthode, dont je vous laisse juge : je missionnerai donc des fonds disposant des volumes nécessaires pour alimenter une baisse constante et décourageante de long terme sur le titre. Ceux-ci accentueraient de façon massive les éventuelles news décevantes, et interdiraient la remontée lorsque les news sont favorables. Par ailleurs, le newsflow négatif pourrait être alimenté par quelques petites interventions discrètes d'influence du board d'ATOS et/ou de personnels de filiales US. On pourrait agir ainsi :

DES "DOUTES" DE COMPTABILITE AUX USA
Les services US étant alliés de leurs sociétés pour la guerre économique qu'ils mènent dans le monde, ils m'aideraient bien volontiers, par exemple en poussant à ce que des doutes émergent sur des anomalies quelconques dans les comptes des filiales US d'ATOS, histoire de fragiliser le titre et les dirigeants, de légitimer une forte baisse, et de laisser planer un climat de menace sur la société. Ces filiales étant US, il serait d'autant plus facile d'opérer pour que des doutes puissent êtres signalés, même infimes, même insignifiants, peu importe, il y en a toujours un qui puisse susciter l'impossibilité de certifier "dans l'immédiat" les comptes. Ce n'est pas du complotisme, car les services US ont été par le passé, et encore très récemment, bien plus loin pour plusieurs pépites du cac 40 en attaquant entre autre leur comptabilité, et en recherchant des fraudes ou malversations plus ou moins fondées. Documentez-vous si cela vous étonne, sur l'affaire ALSTOM Energie, qui, accusée de malversations après des informations de source non identifiées, chutait en bourse, avant son rachat opportun par General Electric. (On peut aussi citer les sanctions sur BNP (quelques 10 milliards d'euros) qui s'étaient appuyées sur des accusations de comptabilité cachée, découverte de source américaine, ou encore la dernière tentative d'affaiblissement sur AIRBUS, en se basant essentiellement sur des fraudes comptables relevées par des sources US, plus lointain le cas Alcatel, etc...).

UN INTERET SOUDAIN POUR L'AMERICAIN DXC
A la lumière de ce raisonnement, on peut aussi légitimement s'interroger sur l'affaire DXC, en début d'année. En effet pour affaiblir ATOS, pourquoi pas également inciter, sûrement avec finesse et subtilité, ses patrons à s'intéresser précipitamment à DXC, une entreprise américaine en fin de cycle, bien trop grosse pour elle, mais qui serait soudain une occasion intéressante à saisir ? On pourrait en effet très bien avoir fait miroiter une opportunité géniale, soufflée par des connaissances du board par exemple, sur lequel il aurait fallu se positionner publiquement et précipitamment, là où finalement, il n'y avait que des coups à prendre. C'est tout de même surprenant cette intention d'acquisition déraisonnable, qui n'avait aucun sens, et que tous les grands actionnaires n'ont pas comprise... Cette entreprise proche de la faillite, avait suscité un intérêt étrange et toujours inexpliqué du board d'ATOS. En l'acquérant, ATOS se serait affaiblie, tout comme un Bayer qui rachetait l'américain Monsanto et devait essuyer des sanctions judiciaires monumentales à sa place... ATOS aurait ainsi pu tomber dans un possible piège, attirée par on ne sait quelle sirène. Et si l'opération ne se faisait pas, sa simple évocation suffisait à conduire à la première grande chute du titre, à désavouer le board, à justifier un climat d'adversité sur le titre. Dieu merci ATOS n'est donc pas passé à l'acte, mais cette simple éventualité à occasionné une baisse à 2 chiffres du cours, qui n'a pas été rattrapée lorsque le sujet a été -rapidement- refermé.

Finalement maintenant que les doutes sur les comptes sont levés, on ne reprend pas non plus les 15% de pertes que l'annonce avait engendré. Les baisses abyssales, qui semblent parfois disproportionnées, sont justifiées par des raisons qui restent floues, parfois peu convaincantes, et les motifs qui eux justifient une hausse, basés sur des faits, sont comme écrasés par un retournement de cours régulier, comme si toute hausse était interdite sur ce titre.

La question qui reste est de savoir quand va se terminer cette possible action coordonnées d'affaiblissement du cours, pour parvenir au but recherché par ces initiateurs, car en attendant, outre l'importance stratégique de celle-ci pour la trop naïve gouvernance française, les petits porteurs sont en première ligne.

13 réponses

  • 28 juillet 202119:32

    J attends la sortie du cac 40 et je me renforce


  • 28 juillet 202119:38

    Attention ce fil va disparaître dans 5mn ! 


  • 28 juillet 202119:52

    Faisceau d'énigmes bien mis en valeur, demeurant sans réponse pour l'instant.


  • 28 juillet 202120:00

    Vos réactions sur le fil qui ne sera pas supprimé svp


  • 28 juillet 202120:11

    C'est un point de vue, mais parait pertinent et bien rédigé.
    En tout cas, on ne peut que partager le constat : titre sous-valorisé.

    Le raid US parait toutefois peu probable dans le climat politique et règlementaire Européen actuel. Mais l'exemple BAYER est effectivement édifiant !


  • 28 juillet 202120:17

    Pourquoi peu probable dans le climat réglementaire européen actuel ? Ce scénario ne serait pas empêché par aucune réglementation européenne 


  • 28 juillet 202120:18

    M8733407  Si sortie du CAC, une nouvelle baisse automatique le jour de sortie.
    Les gérants doivent copier les valeurs du CAC et don vendre du Atos pour racheter le nouvel entrant.

    Mais 38,50 reste un bon prix pour rentrer sur la valeur.


  • 28 juillet 202120:23

    C'est très pertinent comme analyse .La sous valorisation est évidente : 64% des Fonds Propres , voire 55% en intégrant la provision pour risque . La trésorerie avec les 1,5Mds€ reçus de la vente des titres Worldine permet d'acheter des affaires , de faire face à une perte , sachant que compte client+ équivalent trésorerie au 30/06 est plutôt d'environ 5,8Mds€ et permet de voir venir pour préparer la restructuration à M/LT . 


  • 28 juillet 202120:39

    Que faire quand une boîte française évoluant dans des secteurs stratégiques n'a même pas d'actionnaires de référence français dignes de ce nom


  • 28 juillet 202121:41

    Le fil n'a pas encore été effacé. Bon a savoir, le censeur a des horaires de bureau !


  • 29 juillet 202100:05

    Pour ma part, je partage largement cette analyse en forme de scenario.Il faut bien une explication cohérente à la malédiction qui plane sur ce titre et aux réactions disproportionnées du marché :
    -15% pour une mauvaise idée restée sans suite ! -13% pour une ridicule suspicion sur l'impossibilité d'appliquer une norme comptable, -18% pour un PW auquel tout le monde s'attendait depuis la stupide fanfaronnade du DG, tout ceci est ubuesque. Franchement cette explication est convaincante... on verra bien un jour à qui aura profité le "crime" !NB : L'explication par la médiocrité du management n'est qu'une petite circonstance aggravante, le marché français semble bien avoir totalement perdu confiance !


  • 29 juillet 202100:36

    lu sur une autre file un scénario plus basique : chez Orange aurait circulé l'idée d'une diversification par absorption d'Atos. L'annonce sur DXC aurait été la réponse anti-OPA : grossir jusqu'à devenir indigeste.
    Variante de la théorie de l'enracinement bien illustrée par Carlos : un staff se gavant ou se sentant menacé va construire des usines à gaz pour se rendre incontournable comme seul connaisseur des rouages


  • 29 juillet 202100:44

    Gouvernance française trop naïve? Ou machiavélique..voir l' affaire Alstom/GE et Renault/Nissan...;Les 2 gérées par Macron! Dont on connaît le tropisme pour le business américain


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