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Les interrogations sur une réduction du plan de relance de la BCE refont surface

Boursorama31/03/2015 à 17:07

L'éventuel redressement rapide de l'économie européenne pourrait inciter à réduire le rythme du quantitative easing de la BCE.

Pour certains économistes, le « quantitative easing » de la BCE pourrait se réduire avant le terme annoncé. Deux arguments soutiennent cette hypothèse : d’une part une éventuelle pénurie de titres rachetables, d’autre part une amélioration plus rapide que prévu de l’économie européenne.

« Trois semaines seulement après le lancement par la Banque centrale européenne (BCE) de son programme d'achats massifs d'actifs, […] certains sur les marchés se préparent déjà au jour où elle en ralentira le rythme, peut-être dès cette année », relayait Reuters mardi 31 mars en cours de journée.

« Une reprise de la croissance et de l'inflation, l'envolée du prix de certains actifs comme les actions, la forte chute de l'euro et une pénurie de titres obligataires sont autant de facteurs cités par les analystes pour justifier une réduction de ses achats par la BCE », poursuivait l’agence de presse.

Pénurie de titres obligataires ?

Parmi les arguments cités, celui d’une pénurie sur le marché obligataire de titres souverains éligibles aux rachats de la Banque centrale a été évoqué dès l’annonce du plan. Une telle situation pourrait en effet obliger l’institution à réduire le rythme de ses rachats pour des raisons purement techniques.

Comme le soulignait Jean-Marie Mercadal dans un article publié aujourd’hui-même : « Il y aura cette année un peu plus de 270 milliards d’émissions gouvernementales nettes (dont 100 pour la France et 0 pour l’Allemagne !) alors que le programme de QE prévoit pour 360 milliards d’achats » (lire l’article complet). Le surplus de 90 milliards d’euros d’achats prévus pour 2015 a donc vocation à être constitué de rachats de titres déjà existants sur les marchés. Or, le marché des emprunts souverains européens éligibles aux rachats n’est pas indéfiniment large. D’où les interrogations sur une éventuelle pénurie de titres à acheter, faute d’éventuels vendeurs.

Pour rappel, dans les premiers jours du lancement du « quantitative easing », les rachats massifs de titres existants avaient provoqué un effondrement des taux d’intérêts constatés sur le marché obligataire souverain, faisant se poser des questions sur la soutenabilité de telles opérations à moyen terme (lire l’article complet). De son côté, la BCE a toujours rassuré les intervenants en assurant qu’aucune difficulté n’était rencontrée pour racheter les titres circulant sur le marché.

L’économie européenne pourrait redémarrer plus rapidement que prévu

L’autre interrogation provient du relèvement rapide des perspectives de croissance (et a fortiori d’inflation) pour la zone euro.

« Le président de la BCE, Mario Draghi, a précisé le 5 mars que l'institution achèterait chaque mois pour 60 milliards de titres obligataires […] jusqu'en septembre 2016 ou jusqu'à ce que l'inflation soit revenue sur une trajectoire compatible avec l'objectif de la BCE d'une inflation proche de, mais inférieure à 2% l'an à moyen terme », rappelait en effet Reuters.

« Contrairement aux programmes d'assouplissement quantitatif lancés par la Réserve fédérale (Fed) en 2008 et par la Banque du Japon (BoJ) en 2013, celui de la BCE a démarré dans un contexte d'amélioration des données économiques de la zone euro », ce qui sous-entendrait que l’ampleur du plan de relance européen n’aurait pas fondamentalement besoin d’être aussi large que ce qui a été annoncé dans un premier temps.

Les premiers signes d’amélioration semblent en effet déjà revenir plus vite que prévu. « L'inflation se redresse. Et si elle n'est pas parvenue à revenir en territoire positif au mois de mars comme certains économistes l'espéraient, elle ne recule plus que de 0,1% en glissement annuel contre -0,3% le mois précédent ».

Allant dans le même sens, Francesco Papadia, ancien directeur des opérations de marché au sein de la BCE, a affirmé auprès de Reuters : « Je pense que la BCE pourrait envisager une modération de ses achats avant septembre 2016 si elle est vraiment convaincue qu'elle n'a plus besoin du QE pour obtenir le retour à la stabilité des prix de manière durable. Mais les obstacles à une telle décision seront au moins aussi importants que ceux rencontrés pour décider du QE ».

Avis contraires

Les obstacles évoqués par Francesco Papadia sont partagés par d’autres points de vue. Il en va ainsi de Christian Schulz, économiste de la banque Berenberg, qui a quant à lui affirmé à Reuters que « le processus a été si pénible pour obtenir le QE, pour pouvoir acheter des obligations souveraines (...), qu'à moins d'avoir une très bonne raison de le faire, je pense qu'ils nuiraient à leur propre crédibilité en le réduisant avant même son échéance, d'autant que ce n'est pas un programme d'une durée très longue ».

« De sources internes à la BCE, on précise que ses responsables monétaires n'ont pas débattu pour l'instant d'une modération des achats dans le cadre du QE ». « Pour certains analystes, le débat sur la réduction des achats finira néanmoins par émerger dans les comptes-rendus des réunions de politique monétaire que la BCE publie depuis le début de l'année et dont la prochaine livraison est attendue jeudi », mentionnait l’agence de presse.

Xavier Bargue


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