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GESTION-La croissance stabilisée mais terne, LBPAM opte pour la neutralité
Reuters15/05/2019 à 17:01

    PARIS, 15 mai (Reuters) - La croissance s'est stabilisée au
premier trimestre après le trou d'air du second semestre de
l'année dernière mais les incertitudes liées notamment aux
tensions commerciales et des niveaux de valorisations
"confortables" plaident pour une vision neutre sur les marchés
de capitaux à un horizon de trois mois, estiment les stratèges
de la Banque Postale Asset Management.
    La croissance économique en début d'année a été meilleure
que prévu dans l'ensemble et notamment en Europe où elle se
stabilise toutefois à un niveau très moyen, a souligné Stéphane
Déo.
    Il a ajouté que la dispersion des trajectoires de croissance
entre pays de la zone euro a augmenté et que cela se ressent sur
les performances des actifs financiers. 
    La consommation des ménages devrait être plus résistante
avec les hausses de salaires et des créations d'emplois tandis
que l'effet négatif de la hausse des prix du pétrole sur le
pouvoir d'achat devrait progressivement s'estomper, a-t-il dit. 
    Hervé Goulletquer a de son côté listé les nombreux dossiers
politiques européens, de l'ouverture des négociations
commerciales avec les Etats-Unis à l'élection du Parlement
européen et du Brexit à la stabilité gouvernementale en Italie
et en Espagne. 
    "C'est sans doute sur le Brexit et sur la situation
intérieure italienne que la visibilité est la plus faible",
a-t-il estimé. 
    Sur les élections européennes, il s'attend à une majorité
pro-européenne toujours solide mais réduite et à ce que le PPE
et les sociaux-démocrates ne puissent plus former à eux deux
l'axe central du Parlement européen, les obligeant à obtenir le
soutien des Libéraux ou des Verts. 
    Si les formations "radicales", résolument à droites et
eurosceptiques ou à l'extrême gauche, devraient enregistrer des
gains, ils ne seront en rien spectaculaires et leurs dissensions
rendront la conclusion d'alliances, autres que de circonstances,
difficile, estime-t-il. 
    
    CHINE - USA : COUP DE FROID OU RUPTURE ? 
    S'agissant des tensions commerciales entre la Chine et les
Etats-Unis, Hervé Goulletquer a constaté qu'il était difficile
d'avoir une bonne compréhension des raisons à l'origine du net
refroidissement dans les négociations.
    "Le besoin de part et d'autre de s'entendre reste présent",
a-t-il rappelé tout en prévenant que plus les échanges
deviennent acrimonieux, plus la probabilité d'un accord large et
durable tend à s'affaiblir.
    Ainsi "la raison pousse-t-elle à rejeter la guerre
commerciale et à un rechercher un accord, fût-il partiel et à
même de ne durer qu'un moment."
    Le président américain Donald Trump a besoin d'un
environnement économique et financier favorable pour lancer en
fin d'année sa campagne électorale en vue d'un second mandat, le
président chinois Xi Jinping doit parer le risque d'un
ralentissement de la croissance pour garantir la stabilité
sociale et politique, a dit Hervé Goulletquer. 
    Un environnement incertain appelé à durer et des
valorisations confortables après le rebond des actifs risqués en
début d'année plaident pour une vue assez neutre sur les marchés
de capitaux à un horizon de trois mois, a-t-il poursuivi. 
    LBPAM s'attend à une remontée des taux longs très modérée,
de l'ordre de 15 centimes sur le taux à 10 ans américain ou
allemand, et à des rendements assez modestes aussi bien sur les
actions que sur le crédit.
    La société de gestion s'attend à une légère baisse de l'euro
contre le dollar à un horizon trois mois à 1,11 considérant que
la croissance européenne, malgré un rebond au premier trimestre,
reste toujours bien en deçà de la croissance américaine et que
le différentiel de taux favorise le dollar au détriment de
l'euro. 
    

 (Marc Joanny, édité par Blandine Hénault)
 

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