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BANQUES-Carige a besoin de lever €630 mlns en capital
information fournie par Reuters27/02/2019 à 13:13

    27 février (Reuters) - La banque italienne Banca Carige
 CRGI.MI  a annoncé mercredi avoir besoin de lever 630 millions
d'euros en capital après avoir publié une perte de 273 millions
d'euros en 2018.
    La banque a indiqué que cette levée de fonds lui permettrait
de finaliser une vente de créances douteuses de 1,9 milliard
d'euros ainsi que de rembourser une obligation hybride d'ici la
mi-2019.
    En janvier, la Banque centrale européenne (BCE) a nommé
trois administrateurs temporaires à la tête de la dixième banque
italienne afin de sauver le groupe qui a échoué à lever 400
millions d'euros de fonds en décembre.
    
    Principaux résultats trimestriels des autres entreprises du
secteur : 
    
    * STANCHART VEUT ECONOMISER $700 MLNS DE COÛTS
    26 février - Standard Chartered  STAN.L  2888.HK  a annoncé
mardi un programme de réduction de coûts de 700 millions de
dollars (616,3 millions d'euros) et la cession de certaines
activités dans le cadre de son nouveau plan stratégique de trois
ans visant à doper sa croissance. 
    La banque britannique, cotée à la fois à Londres et Hong
Kong, a par ailleurs publié un bénéfice imposable 2018 inférieur
aux attentes, grevé par une provision de 900 millions de dollars
liée à des enquêtes réglementaires aux Etats-Unis et en
Grande-Bretagne.
    Le bénéfice annuel du groupe, centré sur les marchés
émergents, s'est établi à 2,55 milliards de dollars, contre 2,42
de dollars en 2017. Les 16 analystes interrogés par Refinitiv
attendaient en moyenne 3,9 milliards dollars
     
    * BARCLAYS NOTE DES PROGRÈS DANS SA BANQUE D'INVESTISSEMENT
    21 février - Barclays  BARC.L  note des signes
d'amélioration dans sa banque d'investissement, toujours sous
pression, après avoir publié jeudi au titre de 2018 un bénéfice
part du groupe inférieur aux attentes, à 3,5 milliards de livres
(4 milliards d'euros), en raison notamment d'une provision de
150 millions de livres liée au Brexit.
    La banque d'investissement du groupe britannique a
enregistré une hausse de 15% de son bénéfice imposable à 2,6
milliards de livres, celui de la division trading actions
affichant une progression de 25%.
    Les activités de la division taux fixe et devises ont mieux
résisté à la volatilité des marchés au quatrième trimestre que
celles de ses concurrentes de Wall Street, affichant un chiffre
d'affaires en recul de 6% par rapport aux baisses à deux
chiffres de Goldman Sachs  GS.N , Citi  C.N  et JPMorgan
 JPM.N .
    Les analystes attendaient un bénéfice annuel à 3,8 milliards
de livres.

    * HAUSSE DE 24% DU BÉNÉFICE DE LLOYD BANK EN 2018
    20 février - Lloyds Bank  LLOY.L  a enregistré en 2018 une
croissance de 24% de son bénéfice annuel, en dessous des
attentes, mais a annoncé mercredi une augmentation de son
dividende et un programme de rachat d'actions d'un montant de
1,75 milliard de livres (2 milliards d'euros).
    Le bénéfice net de 2018 ressort à 4,4 milliards de livres
(consensus fourni par la société : 4,6 milliards). Le dividende
proposé est de 3,21 pence par action, portant le total des
paiements aux investisseurs pour l'exercice à environ 4
milliards de livres.         

    * HSBC DÉÇOIT AVEC LE BÉNÉFICE 2018
    19 février - HSBC Holdings  HSBA.L  a publié mardi un
bénéfice annuel inférieur aux attentes en raison d'une hausse
des coûts et a prévenu que le ralentissement économique en
Chine, les tensions commerciales et les incertitudes liées au
Brexit pourraient constituer de nouveaux obstacles cette année. 
    La banque britannique, qui réalise plus des trois quarts de
ses bénéfices en Asie, a dégagé en 2018 un résultat avant impôts
de 19,9 milliards dollars (17 milliards d'euros) en 2018, contre
17,2 milliards un an plus tôt. Le consensus des 17 analystes
interrogés était de 22 milliards de dollars, selon les données
de Refinitiv.
    Sur l'exercice, HSBC n'est pas parvenu à dégager un "effet
ciseau" positif - un indicateur clé permettant de mesurer si les
revenus sont supérieurs aux coûts - et a repoussé cet objectif à
2019. La banque va cependant verser un dividende de 0,51 dollar
par action, globalement conforme aux attentes des analystes. 
    
    * RBS PROPOSE UN MEILLEUR DIVIDENDE APRÈS UN BÉNÉFICE DOUBLÉ
    15 février - Royal Bank of Scotland  RBS.L  a réservé
vendredi une bonne surprise à des actionnaires éprouvés par une
décennie de restructuration en proposant un dividende de 13
pence par action, supérieur aux attentes, après avoir plus que
doublé son bénéfice en 2018.
    Plus de 10 ans après son sauvetage par l'Etat britannique en
2008, la banque a cependant prévenu que le Brexit allait
compliquer ses efforts de réduction de ses coûts.
    RBS a fait état d'un bénéfice net annuel de 1,6 milliard de
livres (1,8 milliard d'euros), contre un consensus à 1,4
milliard et un résultat de 752 millions l'année précédente.
    
    * PREMIER BÉNÉFICE DEPUIS 2014 POUR CRÉDIT SUISSE
    14 février - Crédit Suisse  CSGN.S  perçoit une tendance à
la stabilisation des marchés en ce début d'année alors que la
deuxième banque suisse a annoncé jeudi avoir dégagé en 2018 son
premier bénéfice annuel depuis 2014 à l'issue d'un plan de
transformation sur trois ans.  
    Le montant des actifs sous gestion s'est redressé en janvier
et il est revenu à ses niveaux de novembre, a précisé Credit
Suisse.
    La banque suisse a dégagé en 2018 un bénéfice net de 2,057
milliards de francs (1,809 milliard d'euros), un niveau
supérieur aux attentes des analystes qui prédisaient 1,968
milliards. Le bénéfice imposable a lui aussi été meilleur que
prévu, à 3,405 milliards de francs contre 3,15 milliards
anticipés.
    
    * BOND DE 51% DU BÉNÉFICE NET DE COMMERZBANK AU T4
    14 février - Commerzbank  CBKG.DE  a annoncé jeudi un bond
de 51% de son bénéfice net au quatrième trimestre, alors que la
deuxième banque allemande, pour laquelle circulent des
rapprochement avec Deutsche Bank, s'est engagée dans une
profonde restructuration.
    Le bénéfice net de Commerzbank s'est établi à 113 millions
d'euros au quatrième trimestre, nettement au-dessus des 75,7
millions attendus par les analystes interrogés par Reuters et
des 75 millions enregistrés un an auparavant.
    
    * L'ITALIE ET L'ASSURANCE DOPENT LE T4 DE CRÉDIT AGRICOLE
    14 février - Crédit agricole SA  CAGR.PA  a profité des
performances de sa banque de détail à l'international et de
l'assurance, qui ont compensé le trou d'air dans la banque
d'affaires et la gestion d'actifs, pour dépasser les attentes au
quatrième trimestre.  
    Le véhicule coté du groupe Crédit agricole a annoncé jeudi
avoir dégagé sur le trimestre un résultat net multiplié par 2,6
à un milliard d'euros là où les analystes attendaient en moyenne
un bénéfice de 795 millions d'euros selon le consensus Infront
Data pour Reuters.
    Sur la période, son produit net bancaire a progressé de plus
de 4% à 4,85 milliards d'euros, soutenu par la banque de détail
en Italie, où le groupe a racheté trois caisses d'épargne fin
2017, et l'assurance.

    * ABN AMRO-BAISSE PLUS MARQUÉE QUE PRÉVU DE SON BÉNÉFICE
    13 février - La banque néerlandaise ABN Amro  ABNd.AS  a
fait état mercredi d'une baisse bien plus marquée que prévu de
son bénéfice net du quatrième trimestre, sous le coup d'une vive
hausse de dépréciations de prêts accordés à certains secteurs et
d'un investissement important dans l'amélioration des contrôles
anti-blanchiment 
    Le résultat net sur les trois derniers mois de l'année a
ainsi reculé de 42%, à 316 millions d'euros, contre 542 millions
il y a un an et une prévision moyenne des analystes interrogés
par Reuters de 446 millions.
    Les dépréciations sur prêts sont passées de 34 millions au
dernier trimestre 2017 à 208 millions, des secteurs tels que le
transport maritime, les services pétroliers et la joaillerie
continuant de traverser une passe difficile malgré une reprise
solide de l'économie néerlandaise et une des prix pétroliers en
hausse.      
        
    * NATIXIS-BÉNÉFICE NET DIVISÉ PAR DEUX AVEC LES MARCHÉS
    12 février - Natixis  CNAT.PA  a fait état mardi d'un
bénéfice net divisé par deux au quatrième trimestre, plombé
comme ses autres concurrents français par ses activités de
marchés où la banque a enregistré une perte dans les dérivés
actions.  
    Le résultat net de la filiale cotée du groupe bancaire
mutualiste BPCE est tombé sur le trimestre à 252 millions
d'euros contre 518 millions un an plus tôt.
    Sur l'ensemble de l'année dernière, les revenus dans les
activités de marché ont reculé de 15%, avec notamment une chute
de 26% dans les actions dont les portefeuilles sont actuellement
passés en revue.
    
    * UBI BANCA ACCÉLÈRE LES DÉPRÉCIATIONS, LE PNB RECULE
    8 février - UBI Banca  UBI.MI  a fait état vendredi d'une
baisse 12% de son produit net bancaire au quatrième trimestre en
raison notamment d'une provision de 253,5 millions d'euros
passée sur des dépréciations de prêts.
    Sur l'ensemble de l'année, le bénéfice brut d'exploitation
de la cinquième banque d'Italie est ressorti à 1,07 milliard
d'euros (1,2 milliard de dollars), en repli de 1,7% par rapport
aux prévisions, tandis que le ratio coûts/revenus "relativement
élevé" s'est établi à 69,5%, note Luigi Tramontana, analyste
chez Akros.
    UBI a dit avoir cédé pour 1,85 milliard d'euros de créances
douteuses l'an dernier et recouvré des prêts pour un montant
total de 850 millions d'euros.

    * UNICREDIT A FINI 2018 EN FORME
    7 février - UniCredit  CRDI.MI  a terminé 2018 sur une
dynamique positive avec un bénéfice net au quatrième trimestre
supérieur aux attentes et un nouvel allègement du poids de ses
créances douteuses.
    Hors élément fiscal exceptionnel lié à un changement de
norme comptable, la banque italienne a affiché jeudi un bénéfice
trimestriel de 840 millions d'euros nettement supérieur aux 693
millions attendus par les analystes selon un consensus fourni
par l'établissement lui-même.
    UniCredit a abaissé son ratio de créances douteuses sur le
trimestre à 7,7%, soit le meilleur d'Italie, et elle a confirmé
son objectif d'un bénéfice net de 4,7 milliards d'euros en 2019.
  
    * SOCGEN ABAISSE AUSSI SES OBJECTIFS À CAUSE DES MARCHÉS
    7 février - Société générale  SOGN.PA  a annoncé jeudi des
résultats au quatrième trimestre globalement en ligne avec les
attentes du marché et a décidé à son tour de réviser à la baisse
ses objectifs financiers à horizon 2020 avec un renforcement des
économies et des cessions.  
    La troisième banque française par la capitalisation
boursière explique vouloir ainsi adapter sa feuille de route
stratégique à la persistance d'un environnement de taux bas au
sein de la zone euro et aux difficultés structurelles dans les
activités de marché, surtout dans les taux, crédit et changes.
    Elle prévient ainsi que cet environnement de taux se
traduira par un manque à gagner d'environ 500 millions d'euros
sur ses revenus en 2020. La banque compte aussi accroître ces
cessions d'actifs d'ici 2020 pour renforcer sa solvabilité
financière.
    
    * COMMISSIONS ET PRÊTS DOPENT LE BÉNÉFICE D'ING
    6 février - ING  INGA.AS , premier groupe néerlandais de
services financiers, a fait état mercredi d'un bénéfice
imposable courant meilleur que prévu, de 1,69 milliard d'euros,
au quatrième trimestre, à la faveur d'une hausse de ses
commissions et de ses revenus nets d'intérêts.
    Les analystes interrogés par Reuters l'attendaient en
moyenne à 1,57 milliard d'euros sur les trois mois clos fin
décembre, après 1,56 milliard d'euros il y a un an.
    Le groupe, auquel a été infligée en septembre une amende de
775 millions d'euros pour des manquements en termes de lutte
contre le blanchiment d'argent, a dit avoir conquis de nouveaux
clients et enregistré une croissance nette de son portefeuille
de prêts de 3,2 milliards d'euros. La marge nette d'intérêts est
ressortie à 1,56%, contre 1,58% au quatrième trimestre 2017,
mais le coefficient d'exploitation s'est amélioré pour passer de
59,9% à 57,1%.
    
    * BNP PARIBAS REVOIT SES OBJECTIFS APRÈS UN FAIBLE T4
    6 février - BNP Paribas  BNPP.PA  a revu mercredi à la
baisse certains de ses objectifs financiers pour 2020 après un
quatrième trimestre 2018 plombé par une chute des revenus dans
les activités de marché.  
    La deuxième banque de la zone euro par la capitalisation
boursière s'attend désormais pour 2020 à un rendement de ses
fonds propres (ROE) de 9,5% contre un objectif initial de 10%.
    Elle a également revu à la baisse son objectif de croissance
des revenus sur la période 2016-2020.  
    
    * LAZARD FAIT MIEUX QUE PRÉVU AU T4 AVEC LE M&A
    5 février - La banque d'affaires Lazard  LAZ.N  a publié
mardi un bénéfice au quatrième trimestre supérieur aux attentes,
la solide performance enregistrée dans le domaine des fusions et
acquisitions ayant compensé la baisse des revenus tirés de sa
gestion d'actifs.
    Les revenus générés par le conseil en M&A ont augmenté de
19% à 398,6 millions de dollars (348,7 millions d'euros) sur la
période octobre-décembre.
    Le bénéfice net ajusté est ressorti à 118,9 millions de
dollars, 94 cents par action, contre 148,1 millions (1,12 dollar
par action) un an plus tôt. Il est supérieur au consensus moyen
de 92 cents par action, selon des données IBES pour Refinitiv.
    
    * INTESA TIENT SA PROMESSE DE DIVIDENDE
    5 février - Intesa Sanpaolo  ISP.MI , plus grande banque de
détail italienne, a respecté son engagement de verser 3,45
milliards d'euros de dividendes à ses actionnaires, soit un taux
de distribution de 85%, après avoir fait état mardi d'un
bénéfice net en hausse en 2018, à 4,05 milliards d'euros contre
3,8 milliards en 2017, malgré une fin d'année difficile.
    Le quatrième trimestre a été marqué par une baisse de plus
de 5% du revenu net d'intérêts, par la faiblesse des commissions
tirées de la gestion d'actifs et de l'assurance et par une nette
progression des charges de personnel, trois éléments ayant
entraîné une contraction de 17% du bénéfice d'exploitation par
rapport au trimestre précédent.
    Le ratio de fonds propres CET 1 en pleine application
("fully-loaded") est resté globalement stable à 13,6%.
    
    * DANSKE BANK PROPOSE UN DIVIDENDE PLUS FAIBLE QUE PRÉVU
    1er février Danske Bank  DANSKE.CO , empêtrée dans un
scandale de blanchiment d'argent, propose un dividende de 8,5
couronnes danoises (1,14 euro) par action au titre de l'exercice
2018, contre 8,64 couronnes attendues par le marché selon un
consensus Reuters.
    Le groupe bancaire danois - qui avait lancé en décembre un
deuxième avertissement sur ses bénéfices 2018, laissant peu de
place à des surprises lors de l'annonce des résultats - table
pour 2019 sur un bénéfice net compris entre 14 et 16 milliards
de couronnes (consensus 15,04 milliards), après celui de 15,00
milliards réalisé en 2018.
    Danske a aussi annoncé qu'elle consacrerait jusqu'à deux
milliards d'euros à l'intensification de ses efforts de lutte
contre le blanchiment de capitaux. Le titre a ouvert en hausse
de 2,5%.
    
    * DEUTSCHE BANK RENOUE AVEC LE BÉNÉFICE EN 2018
    1er février - Deutsche Bank  DBKGn.DE  affiche comme prévu
un bénéfice sur l'exercice 2018, une première en quatre ans,
malgré une perte nette de 409 millions d'euros au quatrième
trimestre, plus marquée que prévu au vu d'un consensus du marché
qui était de 268 millions.
    Le premier groupe bancaire d'Allemagne, qui fait l'objet de
spéculations récurrentes sur une fusion avec Commerzbank
 CBKG.DE , a été pénalisée au quatrième trimestre par la
faiblesse persistante de ses activités de trading - comme de
nombreuses autres banques en raison de la volatilité des marchés
en fin d'année - et ses revenus tirés du trading obligataire ont
chuté de 23%.
    Sur l'exercice, le bénéfice net ressort à 341 millions
d'euros, contre une perte nette de 735 millions en 2017. Le
ratio CET 1 était de 13,6% à fin décembre 2018. 
            
    * SANTANDER SOUTENUE PAR LE BRÉSIL, À LA PEINE EN ESPAGNE
    30 janvier - Banco Santander  SAN.MC  a fait état mercredi
d'une hausse de son résultat net au quatrième trimestre et sur
l'ensemble de l'année grâce notamment à une solide performance
au Brésil, son principal marché, et à une hausse du revenu net
d'intérêts, qui ont contrebalancé une chute de 18% du bénéfice
en Espagne.
    "La tendance sur le revenu d'activité semble positive mais
elle est partiellement contrebalancée par la hausse des coûts,
et si la taille du bilan a augmenté, elle est légèrement
inférieure à notre estimation", écrit Jefferies dans une note,
ajoutant que le bénéfice net trimestriel est supérieur de 8% au
consensus.
    Le résultat net trimestriel de Santander a crû de 1,4% au
Brésil, permettant à la banque espagnole de dégager au total un
bénéfice net en hausse de 4% au quatrième trimestre par rapport
au trimestre précédent et de 28% sur 2018 à 7,81 milliards
d'euros, contre 7,83 milliards d'euros attendus par les
analystes.
        
    * UBS - T1 VU DIFFICILE APRÈS UN T4 INFÉRIEUR AUX ATTENTES
    22 janvier - UBS  UBSG.S  a fait état mardi d'un recul plus
marqué que prévu de son bénéfice imposable ajusté au quatrième
trimestre, sous le coup à la fois d'un recul de 22% de la
contribution des activités gestion de fortune - l'activité phare
de la première banque suisse - mais aussi du repli des résultats
de la banque d'investissement.
    L'établissement, qui a relevé son dividende de cinq centimes
à 0,70 franc suisse et dit qu'il allait racheter jusqu'à un
milliard de dollars de ses propres actions, ajoute que le
sentiment mitigé des investisseurs allait continuer de peser sur
ses résultats au premier trimestre 2019.
    "L'absence de progrès dans la résolution des tensions
géopolitiques, un protectionnisme en hausse, des différends
commerciaux et une volatilité accrue, qui ont pesé sur le
sentiment et la confiance des investisseurs (...) en particulier
au quatrième trimestre, devraient affecter l'activité client au
premier trimestre 2019", poursuit UBS.
    
    * Aux ETATS-UNIS, les grandes banques de Wall Street ont
souffert au quatrième trimestre de la forte et soudaine
volatilité sur les marchés financiers, qui a notamment fait
plonger le revenu de leurs activités de trading obligataire.
 
    Malgré ce motif de déception, les investisseurs ont aussi
retenu des éléments rassurants sur la dynamique globale du
secteur bancaire américain, notamment chez Bank of America
 BAC.N  et Goldman Sachs  GS.N .  

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