Aller au contenu principal
Fermer
Forum CAC 40
7 820,22 Pts
-0,61% 

FR0003500008 PX1

Euronext Paris données temps réel
Politique d'exécution
  • ouverture

    7 842,33

  • clôture veille

    7 868,05

  • + haut

    7 860,28

  • + bas

    7 809,16

  • +haut 1er janvier

    8 755,03

  • +bas 1er janvier

    7 505,27

  • volume

    689 M€

  • dernier échange

    20/10/2026 11:31:45

  • + Alerte

  • + Liste

Retour au sujet CAC 40

CAC 40 : DT conduit les États-Unis vers un déclin comparable à la chute de Rome...

30 août 2026 22:13

Donald Trump conduit les États-Unis vers un déclin comparable à la chute de Rome, selon une analyse !

Une analogie entre la situation américaine et la chute de Rome

Selon un article d’opinion publié par The i Paper, la trajectoire politique actuelle des États-Unis sous la présidence de Donald Trump présente des similitudes inquiétantes avec le déclin de l’Empire romain. Le journaliste Nick Bryant avance que le pays s’éloigne de son statut traditionnel de chef de file du monde libre à un rythme alarmant.

Dans son analyse pour le média britannique, Nick Bryant souligne que les célébrations marquant le 250e anniversaire des États-Unis ont pris la tournure d’une « saison de déclin national ». L’attention portée par l’administration aux « atours dorés » et à une forme de « décadence » au cœur de Washington, D.C., rappelle, selon lui, les étapes ayant précédé l’effondrement des grands empires de l’Histoire.

Le journaliste note également un changement fondamental dans la nature de la politique étrangère américaine. Alors que l’isolationnisme des États-Unis était historiquement perçu comme un choix stratégique délibéré de la part de Washington, il apparaît désormais comme une condition imposée de l’extérieur par d’autres nations, y compris par les alliés traditionnels du pays.

La fermeté du Canada face aux pressions commerciales :

Comme le rapporte le journaliste Nick Bryant dans The i Paper, la posture des dirigeants internationaux a évolué de manière significative face à Washington. Lors d’un récent différend commercial, le Premier ministre canadien Mark Carney a adopté un ton ferme, déclarant : « Vous êtes en guerre lorsque vous êtes attaqué, et nous avons été attaqués. » L’ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre a ainsi délaissé l’attitude traditionnellement déférente des dirigeants occidentaux envers Donald Trump pour privilégier la défiance, s’inspirant de l’attitude de Winston Churchill.

Bien qu’une guerre commerciale prolongée fût plus préjudiciable sur le plan économique pour le Canada que pour les États-Unis, le voisin du nord dispose d’un arsenal économique considérable. Comme l’a rappelé Mark Carney, le Canada fournit 85 % des importations d’électricité et 60 % des importations de pétrole brut des États-Unis. De plus, la nation canadienne représente le premier client commercial de 26 États américains et figure parmi les trois principaux clients pour 45 d’entre eux.

Face à cette dépendance mutuelle, Donald Trump a menacé de détruire l’industrie automobile canadienne et a même proposé de rebaptiser le lac Ontario sous le nom de « Lac Amérique ». Selon Nick Bryant, ce type de manœuvre est qualifié d’immature et contribue à rabaisser la fonction présidentielle ainsi que l’image de la nation américaine sur la scène internationale.

L’affaiblissement du leadership militaire et diplomatique
Selon les observations de Nick Bryant publiées par The i Paper, les signes de l’affaiblissement américain se sont multipliés au cours des récents mois. Le journaliste met en avant les scandales impliquant le porte-avions USS Abraham Lincoln, l’épuisement des stocks militaires américains, ainsi que le retrait des États-Unis de plusieurs exercices militaires conjoints prévus avec la Corée du Sud.

Sur le plan diplomatique au Moyen-Orient, le rejet par Israël d’une proposition de plan de paix pour Gaza élaborée par l’administration américaine illustre également la perte d’influence de Washington. Ces épisodes successifs témoignent, d’après l’analyste, d’une capacité réduite à imposer des solutions sur l’échiquier géopolitique global.

Parallèlement, les pays européens ont organisé une réunion de la « coalition des volontaires » afin d’aborder la gestion du conflit en Ukraine sans inclure les États-Unis. La supervision des discussions par le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham constitue, selon Nick Bryant, une preuve supplémentaire de l’effacement américain dans les affaires de sécurité européenne.

Le reformatage des alliances et le repositionnement du Royaume-Uni
L’analyse de Nick Bryant dans The i Paper met en lumière la réorientation stratégique opérée par les partenaires historiques de Washington. Bien que le Royaume-Uni se montre disposé à maintenir sa « relation spéciale » avec les États-Unis pour le moment, Londres entreprend de diversifier ses réseaux diplomatiques.

Le gouvernement britannique s’efforce notamment de réinitialiser ses relations bilatérales avec Pékin. Ce rapprochement avec la Chine montre que même les alliés les plus proches cherchent à équilibrer leurs soutiens et à se prémunir contre la volatilité de la politique étrangère américaine.

Cette dynamique d’autonomisation vis-à-vis de Washington renforce le constat selon lequel le slogan « L’Amérique d’abord » tend à se transformer concrètement en un isolement sur la scène internationale, laissant la superpuissance à l’écart des grandes concertations mondiales.

Un isolement international concrétisé par de nouvelles tentatives de sommet

En conclusion de son article dans The i Paper, Nick Bryant note que l’affirmation selon laquelle la doctrine « L’Amérique d’abord » signifie « L’Amérique seule » est devenue une réalité incontournable. Le journaliste observe que le président américain envisage de renouer sa relation privilégiée avec le dictateur nord-coréen Kim Jong-un.

Un éventuel sommet entre les deux dirigeants ne ferait, selon Nick Bryant, que souligner l’isolement de Donald Trump. La rencontre remettrait en scène l’opposition entre celui qu’il qualifiait de « Petit homme fusée » et ce que le journaliste décrit comme un président américain en voie de rétrécissement de son influence.

L’ensemble de ces facteurs dessine ainsi le portrait d’une puissance dont le magistère moral et l’influence stratégique connaissent une érosion sans précédent, modifiant en profondeur les équilibres géopolitiques mondiaux.

13 réponses

  • 31 août 2026 07:31

    Exactement, quant à l'endettement des usa qui va vouloir prêter aux US ?' ça devient critique pour eux, les taux vont fortement monter


  • 31 août 2026 07:35

    Son propre déclin est déjà une évidence.
    Pour les US, c'est une autre histoire.


  • 31 août 2026 08:25

    Effectivement, avec la politique menée par Trump, l'adage "avec de tels amis, pas besoin d'ennemis" prend tout son sens !


  • 31 août 2026 09:58

    le m^me article aurait pu être écrit sous les 3/4 derniers présidents US, Le seul changement notable c est l 'émergence
    de la Chine depuis 25 ans dans la compétition pour le leadership mondial...

    Le reste ce sont des opinions de visions sur la société....L'histoire s 'écrit dans le temps et n 'ai jamais neutre a analyser
    avant 1 centaine d 'années au moins...


  • 31 août 2026 11:34

    En tout cas, on peut constater les dégâts qu'il cause sur la géopolitique mondiale et sur l'économie.
    Mettez un extrémiste à la tête d'un pays puissant et voilà le résultat.

    Reste à voir si les mid-terms changeront quelque chose ... ou pas.


  • 31 août 2026 11:48

    Donald depuis son 2ème mandat s'attaque systématiquement à ses meilleurs alliés : GB, Canada, Australie, Japon, UE, Mexique , la Suisse via ses taxe douanières, et augmentations de prix ou annulation de commandes pourtant prévues de longue date..

    s'il cherchait à provoquer un effondrement du dollar à terme, il ne ferait pas autrement, car comment faire confiance à votre allié s'il vous fait des coups fourrés dans le dos ainsi ?? et alors que les BRICS attendent au tournant ??
    TRump s'avère être un Sarko bis, un égocentrique qui n'aime pas être contrariéé mais entouré plutôt de flagorneurs.


  • 31 août 2026 12:22

    je vous parie que s les democrates gagnent les midterm , il y aura 1 changement societal: immigration, homophobie,
    wokisme, etc...mais en économie pure : très peu..La chne restera le problème ...

    Par contre toute la presse européenne expliquera que c 'est merveilleux, parce qu'on prepare des éléctions en europe
    partout 😜


  • 31 août 2026 12:38

    Pour le moment c'est surtout le CAC qui dérouille 😀


  • 31 août 2026 12:40

    Je vous rappelle que DT est moulé sur la Royalisme.
    Donc si il échoue c'est peut nous la France qui est le plus concerné.


  • 31 août 2026 12:48
    31 août 2026 12:38

    Pour le moment c'est surtout le CAC qui dérouille 😀

    voila c est ça la question?? Trump ou X ça changera pas grand chose, alors il va ou le CAC,?
    c est la ou j 'apprends en vous lisant ???


  • 31 août 2026 13:00

    Réponse c'est la France qui est en déclin.
    Luc (chapitre 6, verset 41:
    Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas ?


  • 31 août 2026 13:54

    La France en déclin ? joli pléonasme, mais cela a déja commencé depuis plus de 25 ans, avec des salaires qui n'ont quasiment pas évolué.
    Comparez donc les salaires francais et US des profs, policiers, infirmières et pompiers, (ces métiers parmi les plus stressants en France) de 2000 à 2025.....

    Aux USA, leur salaire tourne autour de 5500-6000 dollars mensuel....

    D'un côté,on a des retraités ici toujours plus nombreux et qui vivent toujours plus vieux (autrefois on partait à la retraite, et on mourait en général 10 ans plus tard.. n'allez pa chercher plus loin le déficit de la sécu.), de l'autre des "pauvres" qui ont quasiment tous les droits (Apl, allocations familailes, prime d'été, prime de la rentrée, prime de Noël) et... aucune obligation en retour !!

    Et où les riches et aisés au lieu d'investir comme autrefois dans des sociétés et donc créer des emplois, préfèrent tout investir dans l'immobilier
    , provoquant une inflation des prix, résultat tout le salaire du mois sert à payer le loyer ou le crédit immobilier, que reste t- il alors pour consommer ? (mais on les comprend, quand l'Urssaf vous attend chaque mois au tournant..

    La France , ce pays unique au monde où des sans-papiers se permettent de manifester pour réclamer une régularisition et même un logement......


  • 31 août 2026 14:04

    😂


Signaler le message

Fermer

Qui a recommandé ce message ?

Fermer
Retour au sujet CAC 40

13 réponses

Mes listes

valeur

dernier

var.

7 816,03 -0,66%
111,24 +1,89%
121,95 -5,06%
0,732 +0,41%
0,0341 -13,67%
Chargement...