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Chute des marchés européens dans un contexte d'accumulation des doutes
Boursorama20/08/2015 à 18:32

Les marchés européens ont subi une nette contraction jeudi, le CAC40 perdant 2,06% à la clôture.

Les marchés européens ont de nouveau terminé dans le rouge vif jeudi, après une séance de mercredi ayant déjà ployé face au pessimisme ambiant.

Le CAC40 n'a cessé de s'enfoncer progressivement dans le rouge jeudi 20 août, cédant du terrain dans un climat de marché tendu à l'instar des autres grands indices boursiers européens. L'indice parisien a terminé en baisse de 2,06%, sous le seuil des 4.800 points. La veille, l'indice avait déjà perdu 1,75% dans un contexte de marché similaire à celui d'aujourd'hui. Même chose du côté du Dax allemand, en baisse de 2,34% jeudi après une précédente contraction de 2,14% mercredi.

La place de Paris a accentué ses pertes après 15h dans le sillon de Wall Street. Le marché américain a ouvert en baisse et semblait persister sur cette tendance en début de séance. Le Dow Jones perdait 1,3% à 17h35, lors de la clôture des principaux indices européens.

Les nouvelles mitigées effacent les rares raisons d'optimisme

Les marchés européens comme américains ne semblaient pas tant céder face à une nouvelle en particulier, mais plutôt face à un ensemble de récentes nouvelles mitigées, conférant aux investisseurs un sentiment de prudence, voire de défiance.

La baisse était, ce jeudi, de nouveau attribuée aux inquiétudes sur la Chine ainsi qu'à la politique monétaire de la Fed, cette dernière affichant toujours son intention de relever prochainement ses taux directeurs, sans que la date ne soit connue.

Pourtant, tout pousse progressivement à penser que la hausse des taux directeurs de la banque centrale américaine devrait être repoussée après septembre, contrairement à ce qui était anticipé précédemment. Bien que le dernier compte-rendu du FOMC, publié mercredi soir, ait laissé sceptiques les investisseurs sur les intentions exactes de la Fed, le courtier XTB notait jeudi qu'« à l'issue de la diffusion de ce communiqué, la probabilité d'une hausse des taux en septembre a chuté à 36%, contre 50% en début de semaine ». Cette probabilité est en effet régulièrement calculée en fonction des opinions émises par des gérants.

La perspective d'un recul d'une hausse des taux de la Fed n'a pas réussi à redonner du baume au cœur aux investisseurs, conscients d'un certain nombre de problèmes économiques qui touchent actuellement les grandes économies mondiales.

Les investisseurs s'interrogent de plus en plus sur la Chine

La Chine est de plus en plus présente au cœur de ces doutes. Peu de nouvelles sont venues de l'Empire du Milieu ce jeudi, mais l'accumulation de récentes nouvelles mitigées (marché boursier nerveux, dévaluation du yuan, industrie et exportations en berne), semble conférer à un nombre grandissant d'investisseurs le sentiment que le moteur chinois donne des signes de faiblesses.

Il semble par ailleurs encore difficile d'estimer dans quelle mesure ce ralentissement est susceptible, ou non, d'impacter à moyen terme les autres économies mondiales, mais ce risque semble être pris en compte avec de plus en plus de sérieux par les investisseurs.

Les doutes sur la Chine se reflètent également sur le marché des matières premières, dont les prix continuent globalement à se contracter, notamment en ce qui concerne le pétrole, au plus bas depuis six ans et demi. La contraction des prix du pétrole, bien qu'elle bénéficie aux pays importateurs (notamment occidentaux), accentue également les perspectives d'une très faible inflation mondiale cette année. Or, l'inflation zéro laisse plusieurs grandes économies occidentales toujours proches de la déflation.

L'Europe et les autres émergents laissent également quelques doutes

La conjoncture économique est par ailleurs morose dans un certain nombre de pays. En-dehors de la Russie et du Brésil qui subissent une période de récession et de forte inflation, la zone euro continue de laisser quelque peu sceptique. La récente salve de données semestrielles a montré que la croissance reste toujours fade sur le Vieux contient, après un premier trimestre qui avait semblé donner des signes de redécollage économique. Le cas français est représentatif de ce sentiment, avec un T1 où la croissance a progressé de 0,7%, suivi d'un T2 où la croissance a cette fois-ci été nulle.

Le plan de relance monétaire de la BCE (« quantitative easing »), débuté en mars dernier, ne semble pas parvenir à redynamiser l'économie européenne d'une manière aussi nette qu'espéré.

Le règlement temporaire du dossier grec, suite à l'acceptation du plan d'aide de 86 milliards d'euros, ne semble pas rassurer spécialement les investisseurs, ou tout du moins, cette bonne nouvelle semble éclipsée par les nouvelles plus mitigées qui en réduisent la portée pour les investisseurs. La Grèce a pourtant bien remboursé les 3,4 milliards d'euros qu'elle devait ce jour à la banque centrale européenne (BCE), un soulagement pour la communauté financière qui s'était inquiétée dès la fin juin de cette importance échéance face à laquelle le pays ne semblait alors pas pouvoir faire face.

X. Bargue (redaction@boursorama.fr)

Retrouvez tous les articles de la rédaction de Boursorama dans la rubrique dédiée.

8 commentaires

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  • gedovius
    21 août10:31

    Le plan de relance entre les deux Corées est, lui,beaucoup plus net : un obu...;une roquette, un obus, une roquette etc.....Le coup de la bourse est un moyen de se procurer des actions à bon compte et le va et vient qui existe depuis 2/3 mois est du pipo et est ridicule.La bourse de paris est la plus bête comme d'habitude et pendant ce temps là, les US en profitent comme dab.

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