Aller au contenu principal
Fermer
Forum ORANGE
18,0200 (c) EUR
+2,07% 
indice de référenceCAC 40

FR0000133308 ORA

Euronext Paris données temps réel
  • ouverture

    17,6250

  • clôture veille

    17,6550

  • + haut

    18,0200

  • + bas

    17,5950

  • volume

    4 123 496

  • capital échangé

    0,16%

  • valorisation

    47 934 MEUR

  • dernier échange

    10.06.26 / 17:39:54

  • limite à la baisse

    Qu'est-ce qu'une limite à la hausse/baisse ?

    Fermer

    17,4800

  • limite à la hausse

    Qu'est-ce qu'une limite à la hausse/baisse ?

    Fermer

    18,5600

  • rendement estimé 2026

    4,53%

  • PER estimé 2026

    Qu'est-ce que le PER ?

    Fermer

    18,35

  • dernier dividende

    A quoi correspond le montant du dernier dividende versé ?

    Fermer

    0,30 EUR (02/12/25)

  • date dernier dividende

    02/12/25

  • prochain dividende

    0,45 EUR (11/06/26)

  • Éligibilité

    Qu'est-ce que le SRD ?

    Fermer

    Qu'est-ce que le PEA ?

    Fermer

    Qu'est-ce que BoursoVie Lux

    Fermer

    Qu'est-ce que le CTO Business ?

    Fermer
  • Risque ESG

    Qu'est-ce que le risque ESG ?

    Fermer

    17,2/100 (faible)

  • + Alerte

  • + Portefeuille

  • + Liste

Retour au sujet ORANGE

ORANGE : SFR : "Si c'était anticoncurrentiel, nous l’aurions dit"

10 juin 2026 18:33

"Si c'était anticoncurrentiel, nous l’aurions dit": le président de l’Autorité de la concurrence ne ferme pas la porte au rachat de SFR par les trois autres opérateurs mais rien n'est fait pour autant

Le projet de rachat de SFR par Orange, Free et Bouygues pourrait marquer un tournant dans la doctrine européenne de concurrence, davantage ouverte aux concentrations pour créer des acteurs plus puissants, mais son approbation reste incertaine car les autorités examineront de près ses effets sur la concurrence, les prix et les bénéfices réels pour les consommateurs.

Interrogé par Le Monde, Benoît Cœuré, président de l’Autorité de la concurrence, ne ferme pas la porte.

"Si nous avions déjà conclu que le passage de quatre à trois opérateurs sur le marché français était nécessairement anticoncurrentiel, nous l’aurions dit, et nous n’aurions pas laissé les opérateurs s’épuiser pour trouver un accord et dépenser des millions d’euros en frais de conseil d’avocats et de banques d’affaires, assure-t-il. Les autorités de concurrence regarderont ce dossier de manière absolument objective."
Pour autant, tempère-t-il, cette concentration "ne va pas de soi" car elle intervient sur "un marché déjà très concentré".

Sur le plan institutionnel, l’examen du dossier pourrait être confié soit à Bruxelles, soit à Paris. Au-delà du cas SFR, Benoît Cœuré voit dans cette affaire un révélateur des défis européens. S’il juge nécessaire de faire émerger des champions capables d’investir et d’innover à grande échelle, il rappelle que leur création "n’est pas une fin en soi". Selon lui, le principal frein au développement de géants européens des télécoms n’est pas la politique de concurrence mais "l’absence d’un marché unique des télécoms".

0 réponse

Signaler le message

Fermer

Qui a recommandé ce message ?

Fermer
Retour au sujet ORANGE

Mes listes

valeur

dernier

var.

93,5 +1,26%
8 161,83 -0,51%
125,35 -10,56%
5,778 -4,27%
49 -2,68%
Chargement...