Aller au contenu principal
Fermer
Forum CAC 40
7 956,70 Pts
+0,28% 
Ouverture théorique 7931.97

FR0003500008 PX1

Euronext Paris données temps réel
Politique d'exécution
  • ouverture

    7 960,61

  • clôture veille

    7 934,70

  • + haut

    7 980,99

  • + bas

    7 916,98

  • +haut 1er janvier

    8 755,03

  • +bas 1er janvier

    7 505,27

  • volume

    3 840 M€

  • dernier échange

    16/10/2026 18:05:02

  • + Alerte

  • + Liste

Retour au sujet CAC 40

CAC 40 : Le cri d’un citoyen européen face à la folie guerrière

17 oct. 2026 08:57

Bonjour à tous !

Nous marchons sur la tête, au bord d’un abîme que nos propres dirigeants creusent avec une arrogance glaçante. Tandis que les peuples d’Europe n’aspirent qu’à une chose simple, à savoir vivre en paix, travailler dignement et préserver l’avenir de leurs enfants, une élite déconnectée craque des allumettes au beau milieu d’une station-service. Dans cette poudrière géopolitique, le moindre faux pas ne sera pas une simple erreur de calcul diplomatique : ce sera notre dernier souffle. Nous n’aurons pas de deuxième chance. Il est donc vital qu’un simple citoyen pose aujourd’hui, avec une froide lucidité, les faits que l’on refuse de voir.

I. Le grand décalage : un peuple qui veut vivre, des élites qui jouent avec le feu

Personne, dans nos rues, nos campagnes ou nos usines, ne réclame la guerre. Le peuple européen sait dans sa chair ce que coûtent les charniers de l’Histoire. Pourtant, dans les salons feutrés de Bruxelles et de nos capitales, l’escalade militaire est devenue l’unique horizon politique.

On distribue les milliards que nous n’avons plus, on vide nos arsenaux, on évoque l’envoi de troupes au sol et l’on balaie d’un revers de main dédaigneux la doctrine de dissuasion nucléaire. Quelle inconscience ! Nos décideurs s’engagent dans une fuite en avant martiale sans le moindre plan de sortie réaliste, ni la moindre capacité à anticiper l’étape d’après. Pousser la première puissance nucléaire mondiale dans ses derniers retranchements en appelant ouvertement à sa défaite stratégique ou à son démembrement n’est pas du courage : c’est un pari suicidaire joué avec la vie de centaines de millions d’Européens.

II. L’absurdité économique : pourquoi donc envahir une Europe en ruine ?

Revenons un instant au réel et faisons preuve de ce pragmatisme froid qui a totalement déserté les sommets de l’État. Posez donc cette question élémentaire aux va-t-en-guerre des plateaux télévisés : quel intérêt stratégique ou matériel la Russie aurait-elle à envahir l’Europe ?

En face, le silence est assourdissant, à peine masqué par des slogans moraux. La Guerre froide est terminée depuis plus de trente ans ; il n’y a plus d’affrontement idéologique mondial entre le communisme et le capitalisme. Historiquement, les guerres répondent toujours à une rationalité économique ou à une nécessité de survie. Or, regardons-nous dans le miroir sans fard : qu’aurait donc à gagner Moscou en envahissant l’Union européenne ?

Nous sommes plongés dans un marasme économique historique. Notre tissu industriel se délite, notre coût de l’énergie saborde notre compétitivité, nos normes asphyxient nos agriculteurs et nos finances publiques sont en état de mort clinique. On n’envahit pas un continent désindustrialisé, vieillissant et criblé de dettes pour s’en approprier les faillites ! L’argument séculaire du « nous sommes les prochains sur la liste », déjà utilisé en 1914 pour précipiter l’Europe dans le tombeau de la Première Guerre mondiale, est une manipulation grossière destinée à sidérer les esprits pour interdire tout débat rationnel.

III. La fabrique de l’ennemi : le paravent idéal d’une banqueroute souveraine

Si la rationalité économique de cette confrontation ne se trouve pas à Moscou, c’est qu’elle se niche au cœur même de nos chancelleries. C’est une loi d’airain de l’Histoire, vérifiée de la chute des empires antiques jusqu’aux crises modernes : lorsqu’un gouvernement perd la confiance de son peuple et fait face à un effondrement interne qu’il est incapable de résoudre, il fabrique un ennemi extérieur pour détourner la colère populaire.

Poutine a bon dos. Il est devenu l’ennemi sur mesure, le bouc émissaire providentiel qui permet de tout justifier et de tout absoudre. L’inflation dévore votre épargne ? C’est Poutine. Nos services publics s’écroulent ? C’est Poutine. Notre modèle social et énergétique prend l’eau de toutes parts ? Encore lui.

Mais derrière ce rideau de fumée se dessine une mécanique financière autrement plus froide. Nos États européens, étranglés par une crise de la dette souveraine devenue mathématiquement insolvable à l’horizon des prochaines années, sont acculés. Et si cette économie de guerre montée de toutes pièces n’avait pour véritable fonction que de préparer le terrain au grand défaut sur nos dettes publiques ? La guerre offre aux dirigeants en faillite l’alibi suprême : elle permet de suspendre les règles démocratiques et budgétaires, de contrôler les capitaux, de ponctionner l’épargne privée et d’effacer l’ardoise de décennies d’incompétence sous le sceau indiscutable de la « force majeure ». Fabriquer un ennemi n’a jamais été aussi indispensable que la veille d’une banqueroute.

IV. La trahison diplomatique : comment on a méthodiquement armé le piège

Pour que le citoyen consente à ce sacrifice, encore faut-il lui imposer une amnésie totale. Le récit officiel martèle que l’Histoire a commencé un matin de février 2022, par une agression « totalement non provoquée ». Les faits historiques sont pourtant têtus et implacables.

Cette guerre a commencé en 2014. Et la paix aurait pu, aurait dû être sauvée par les accords de Minsk, censés garantir un statut d’autonomie et le respect des populations russophones du Donbass. Or, que nous ont révélé les aveux glaçants d’Angela Merkel dans le journal Die Zeit, confirmés ensuite par François Hollande ? L’ancienne chancelière allemande a reconnu ouvertement que les accords de Minsk n’avaient jamais eu pour but d’instaurer une paix durable, mais constituaient une manœuvre dilatoire destinée à « donner du temps à l’Ukraine » pour se réarmer et se renforcer militairement avec l’aide de l’OTAN.

Mesurons la gravité historique de cet aveu : nos propres dirigeants admettent avoir utilisé la signature d’un traité de paix international comme une ruse de guerre. En détruisant délibérément la parole donnée et la crédibilité même de la diplomatie européenne, ils ont rendu le conflit inévitable.

Ajoutez à cette duplicité le franchissement de la ligne rouge ultime : l’intervention russe de février 2022 s’est déclenchée au lendemain même des déclarations de Kiev à la Conférence sur la sécurité de Munich et de la parution d’analyses évoquant la remise en cause du mémorandum de Budapest et l’avenir nucléaire de l’Ukraine. Quel État doté de l’arme atomique accepterait de voir s’ériger à sa frontière directe un bastion hostile, surarmé par ses adversaires sous couvert de faux traités de paix, et flirtant ouvertement avec l’acquisition de l’arme nucléaire ?

En sabotant l’héritage diplomatique qui consistait à maintenir l’équilibre des puissances, nos stratèges d’opérette ont accompli le pire cauchemar géopolitique de l’Occident : ils ont jeté la Russie, ses immenses ressources naturelles et son complexe militaire dans les bras de la Chine, de l’Iran et de la Corée du Nord. En croyant isoler Moscou, nous avons fracturé l’économie mondiale, menacé la sécurité alimentaire et énergétique du globe, et scellé notre propre isolement.

V. Le refus du suicide collectif

Nous, Européens, nous sommes enfermés tout seuls dans ce piège mortel. Parce que nos élites refusent d’assumer leur faillite économique et leurs mensonges diplomatiques, elles voient dans la fuite en avant militaire la seule issue pour sauver leur caste et différer l’heure des comptes. Mais leur survie politique ne vaut pas une seule goutte de notre sang, ni la vitrification nucléaire de notre continent.

Nous ne sommes pas dupes de vos tambours de guerre. Nous voyons la banqueroute financière et morale que vous tentez de maquiller en croisade pour la démocratie. En tant que citoyen, en tant qu’Européen lucide et attaché à la survie de notre civilisation, je refuse ce destin funeste.

NON à la diplomatie du mensonge. NON à l’alibi guerrier de nos faillites financières. NON à cette guerre montée de toutes pièces. Éteignez ces allumettes maintenant, avant qu’il ne reste plus rien que des cendres pour juger votre folie devant le tribunal de l’Histoire.

Bien à vous

2 réponses

  • 09:21

    C'est beau, mais aussi loin que nous pouvons observer dans le ciel profond d'une nuit étoilé, on se rend facilement compte que nous ne sommes pas au centre du système, et encore moins un simple citoyen en France. donc on ne peut faire que des vœux pieux qui serons ou non attendus, surtout à l'approche de cette fin d'année 🤑


  • 09:35

    Encore une fois, je remarque que certains d'entres nous se trouvant devant un mur sont désappointé. Pour rassurer, je dirais qu'il y a aussi un autre mur de l'autre coté de la vie coté Nature, et que ce problème ne concerne pas la planète Terre, mais la LUNE.


Signaler le message

Fermer

Qui a recommandé ce message ?

Fermer
Retour au sujet CAC 40

Mes listes

valeur

dernier

var.

109,64 +3,74%
7 956,7 +0,28%
1,12392 0,00%
Or
4 164,67 0,00%
80,71 +0,62%
Chargement...