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CAC 40 : Shortez d’abord et réfléchir après

21 juil. 2026 10:35

Les banques de la zone euro ont restreint l'accès au crédit au deuxième trimestre en raison des craintes liées à l'instabilité géopolitique, et prévoient un nouveau resserrement au cours du trimestre actuel, montre une enquête de la Banque centrale européenne (BCE) publiée mardi.

Cette enquête, réalisée chaque trimestre et qui constitue un élément clé des délibérations sur la politique monétaire, indique également que, bien que la demande de prêts de la part des entreprises ait augmenté, les banques ont rejeté une plus grande proportion de dossiers et que les critères d'octroi se sont encore durcis dans des secteurs tels que l'industrie automobile et l'industrie manufacturière à forte consommation d'énergie.

"Les risques perçus sur les perspectives économiques et la moindre tolérance au risque des banques sont restés les principaux facteurs contribuant au resserrement, les banques restant très attentives aux risques liés à l'évolution géopolitique et énergétique", souligne la BCE.

"Pour le troisième trimestre 2026, les banques s'attendent à un durcissement supplémentaire des critères d'octroi de crédit dans toutes les catégories de prêts", a déclaré la banque centrale.

L'enquête a été menée auprès des 159 plus grandes banques de la zone euro.

La BCE devrait très probablement maintenir ses taux d'intérêt inchangés cette semaine après un premier relèvement en juin, mais une nouvelle hausse reste le scénario de base en septembre pour la plupart des observateurs de la politique monétaire.

La demande de crédits immobiliers a fortement chuté au deuxième trimestre et les banques prévoient une nouvelle baisse, a ajouté la BCE.

11 réponses

  • 21 juillet 2026 11:40

    on voit ce que la méthode "réfléchir après ou jamais" donne avec ormuz 😊


  • 22 juillet 2026 11:01

    Si vous avez trop d'argent et souhaitez en être débarrassé rapidement, suivez la méthode Le_Chauve_Qui_Pue


  • 22 juillet 2026 11:07
    22 juillet 2026 11:01

    Si vous avez trop d'argent et souhaitez en être débarrassé rapidement, suivez la méthode Le_Chauve_Qui_Pue

    Je laisse d'autres te rependre aveugle que tu es


  • 22 juillet 2026 14:16

    j'espère que pas trop ont suivi où alors avec de la marge sur le stop !


  • 22 juillet 2026 14:33
    22 juillet 2026 14:16

    j'espère que pas trop ont suivi où alors avec de la marge sur le stop !

    WASHINGTON, 22 juillet (Reuters) - L'aggravation des tensions entre les Etats-Unis et l'Iran pourrait accélérer l'inflation, provoquer un relèvement des taux d'intérêt et faire passer la croissance économique mondiale de 2,9% à 1,3% cette année, a souligné auprès de Reuters Indermit Gill, chef économiste de la Banque mondiale.

    L'institution financière internationale, qui envisageait trois scénarios dans ses prévisions économiques de juin en raison de la forte incertitude entourant la guerre au Moyen-Orient, indique que l'hypothèse la plus pessimiste est déjà en passe de se réaliser.

    Dans une interview accordée à Reuters mardi soir, Indermit Gill, qui prendra sa retraite fin août, note que ce scénario d'une durée des hostilités de six mois ou davantage, pourrait faire grimper l'inflation globale à 4,5%.

    La guerre israélo-américaine contre l'Iran a été déclenchée le 28 février. Un protocole d'accord en vue d'un cessez-le-feu durable a été signé le 17 juin, mais ces derniers jours ont été marqués par une reprise des hostilités.

    Selon Indermit Gill, la poursuite des combats et les dégâts subis par les infrastructures pétrolières au Moyen-Orient vont également aggraver l'insécurité alimentaire, en perturbant les livraisons d'engrais, d'hélium et de soufre nécessaires à l'agriculture. Cela devrait déclencher ainsi une vague d'effets secondaires pouvant notamment se traduire par une hausse des taux d'intérêt, a-t-il expliqué.

    Ces propos sont les premiers formulés publiquement par un haut responsable de la Banque mondiale depuis le regain de tensions en cours entre Washington et Téhéran.

    INSÉCURITÉ ALIMENTAIRE ACCRUE

    Indermit Gill a souligné que les pays pauvres, déjà en peine avec les effets de la pandémie de COVID-19, pourraient être confrontés à une insécurité alimentaire accrue, tandis que les nations fortement endettées pourraient faire face à une hausse des coûts d'emprunt liée à la remontée des taux d'intérêt. Cela pourrait se traduire par une réduction des dépenses consacrées à l'éducation, à la santé et à d'autres services essentiels.

    "Mon sentiment personnel est que nous en sommes peut-être à quelques mois de cela", a-t-il déclaré.

    Une fois que l'inflation s'accélérera, il ne faudra peut-être que quelques mois avant que les pays fortement endettés ne soient confrontés à de graves problèmes pour honorer le service de leur dette, a-t-il mis en garde.

    Des signes de tension apparaissent déjà: certains pays à court de liquidités ont demandé au Fonds monétaire international (FMI) de nouvelles lignes de crédit, tandis que le Pakistan a sollicité cette semaine auprès des Etats-Unis un financement de 10 milliards de dollars pour renforcer ses réserves, selon une source informée du dossier.

    Alors que les prévisions de juin de la Banque mondiale indiquaient que 40% des pays à faible et moyen revenu (soit 32 pays) étaient ou en situation de surendettement, ou exposés à un risque élevé d'y sombrer, Indermit Gill note que ce nombre pourrait augmenter rapidement en cas de renchérissement du coût du crédit.

    "C'est tout simplement un désastre qui s'annonce lentement" a-t-il dit, soulignant que les pays encore capables d'honorer le service de la dette finiraient par puiser dans les ressources destinées à l'éducation, à la santé et à d'autres secteurs indispensables pour alimenter la croissance future.

    Le ratio moyen dette/PIB des pays émergents et en développement s'élevait à environ 74% en 2025, bien au-dessus des ratios avoisinant les 50 à 55% enregistrés avant la pandémie de COVID-19, qui a débuté fin 2019, selon les données de la Banque mondiale. Pour les pays à faible revenu, ce ratio s'élevait à 67%, contre environ 40% auparavant.

    Patience est seul outils des mecs comme moi


  • 22 juillet 2026 15:34
    22 juillet 2026 14:33

    WASHINGTON, 22 juillet (Reuters) - L'aggravation des tensions entre les Etats-Unis et l'Iran pourrait accélérer l'inflation, provoquer un relèvement des taux d'intérêt et faire passer la croissance économique mondiale de 2,9% à 1,3% cette année, a souligné auprès de Reuters Indermit Gill, chef économiste de la Banque mondiale.

    L'institution financière internationale, qui envisageait trois scénarios dans ses prévisions économiques de juin en raison de la forte incertitude entourant la guerre au Moyen-Orient, indique que l'hypothèse la plus pessimiste est déjà en passe de se réaliser.

    Dans une interview accordée à Reuters mardi soir, Indermit Gill, qui prendra sa retraite fin août, note que ce scénario d'une durée des hostilités de six mois ou davantage, pourrait faire grimper l'inflation globale à 4,5%.

    La guerre israélo-américaine contre l'Iran a été déclenchée le 28 février. Un protocole d'accord en vue d'un cessez-le-feu durable a été signé le 17 juin, mais ces derniers jours ont été marqués par une reprise des hostilités.

    Selon Indermit Gill, la poursuite des combats et les dégâts subis par les infrastructures pétrolières au Moyen-Orient vont également aggraver l'insécurité alimentaire, en perturbant les livraisons d'engrais, d'hélium et de soufre nécessaires à l'agriculture. Cela devrait déclencher ainsi une vague d'effets secondaires pouvant notamment se traduire par une hausse des taux d'intérêt, a-t-il expliqué.

    Ces propos sont les premiers formulés publiquement par un haut responsable de la Banque mondiale depuis le regain de tensions en cours entre Washington et Téhéran.

    INSÉCURITÉ ALIMENTAIRE ACCRUE

    Indermit Gill a souligné que les pays pauvres, déjà en peine avec les effets de la pandémie de COVID-19, pourraient être confrontés à une insécurité alimentaire accrue, tandis que les nations fortement endettées pourraient faire face à une hausse des coûts d'emprunt liée à la remontée des taux d'intérêt. Cela pourrait se traduire par une réduction des dépenses consacrées à l'éducation, à la santé et à d'autres services essentiels.

    "Mon sentiment personnel est que nous en sommes peut-être à quelques mois de cela", a-t-il déclaré.

    Une fois que l'inflation s'accélérera, il ne faudra peut-être que quelques mois avant que les pays fortement endettés ne soient confrontés à de graves problèmes pour honorer le service de leur dette, a-t-il mis en garde.

    Des signes de tension apparaissent déjà: certains pays à court de liquidités ont demandé au Fonds monétaire international (FMI) de nouvelles lignes de crédit, tandis que le Pakistan a sollicité cette semaine auprès des Etats-Unis un financement de 10 milliards de dollars pour renforcer ses réserves, selon une source informée du dossier.

    Alors que les prévisions de juin de la Banque mondiale indiquaient que 40% des pays à faible et moyen revenu (soit 32 pays) étaient ou en situation de surendettement, ou exposés à un risque élevé d'y sombrer, Indermit Gill note que ce nombre pourrait augmenter rapidement en cas de renchérissement du coût du crédit.

    "C'est tout simplement un désastre qui s'annonce lentement" a-t-il dit, soulignant que les pays encore capables d'honorer le service de la dette finiraient par puiser dans les ressources destinées à l'éducation, à la santé et à d'autres secteurs indispensables pour alimenter la croissance future.

    Le ratio moyen dette/PIB des pays émergents et en développement s'élevait à environ 74% en 2025, bien au-dessus des ratios avoisinant les 50 à 55% enregistrés avant la pandémie de COVID-19, qui a débuté fin 2019, selon les données de la Banque mondiale. Pour les pays à faible revenu, ce ratio s'élevait à 67%, contre environ 40% auparavant.

    Patience est seul outils des mecs comme moi

    la logique et la bourse en intra Day; difficile de suivre la corrélation ! le jeu de banque, des hedge funds, des fonds retraites, + taux, etc......


  • 23 juillet 2026 09:40
    22 juillet 2026 11:01

    Si vous avez trop d'argent et souhaitez en être débarrassé rapidement, suivez la méthode Le_Chauve_Qui_Pue

    tiens aveugle, fais un effort, mais trades sont toujours annoncés en avant et je laisse le soin de dire combien MV rien que sur 2 fce 8414


  • 23 juillet 2026 11:26
    23 juillet 2026 09:40

    tiens aveugle, fais un effort, mais trades sont toujours annoncés en avant et je laisse le soin de dire combien MV rien que sur 2 fce 8414

    je confirme, le chauve annonce ses trades


  • 03 août 2026 16:00

    Merci Le_Chauve_Qui_Pue de nous permettre de nous débarrasser de tout ce pognon qui remplissait nos armoires ! 😘


  • 03 août 2026 16:23

    "mais trade"

    Ren que de lire ça, on devine l'êge et le niveau.
    Misère...


  • 04 août 2026 08:34
    22 juillet 2026 11:01

    Si vous avez trop d'argent et souhaitez en être débarrassé rapidement, suivez la méthode Le_Chauve_Qui_Pue

    avec 3 lots DAX à 25028 ça va le faire !


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