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CAC 40
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CAC 40 : CAC 40 : CAC40 - File des amis irréductibles - Semaine du Lundi 09 Avril au 13 | page 7

03 avr. 2026 09:45

texte de la file
Ave toutyquantix,
ici la file irréductibles gaulois de notre Cacou adoré qui résiste encore et toujours a l'envahisseur qui enerve tout ceux qui post
J’espère que ce week-end pascal sera bon (ou fu bon)

Calendrier économique – Semaine du 6 au 10 avril 2026

Lundi 6 avril
16h00 – ISM Services (PMI services US)
→ Impact : fort sur SP500 / Nasdaq

Mardi 7 avril
08h00 – Production industrielle Allemagne
22h30 – Stocks pétrole API
→ Impact : DAX / pétrole / inflation

Mercredi 8 avril
16h30 – Stocks pétrole EIA
(heures variables) – Discours membres FED
→ Impact : volatilité élevée (marché US + énergie)

Jeudi 9 avril (GROSSE VOLATILITÉ)
14h30 – Jobless Claims (chômage US)
14h30 – Inflation US (CPI ou PPI selon publication)
→ Impact MAJEUR : indices US / dollar / crypto

Vendredi 10 avril
08h00 – Inflation Chine
16h00 – Sentiment consommateur Michigan
→ Impact : clôture hebdo + direction marché

Points clés trading :
14h30 → heure la plus explosive (US data)
16h00 → confirmation de tendance
Discours FED → imprévisible

260 réponses

  • 09:50

    Epuisettes ACCOR 41.3 et SAINT GOBAIN 70.5 (mes ventes d'hier :))


  • 09:53

    Futurs US en moyenne -0.4% (-0.15 à 9h) VIX légère remontée.


  • 09:55

    Rapide et file

    8220

    Toute....oublié de vous le poster.....dans la descente, j'ai chopé 1 S....sur fibo R6 H...8226....une cible à retenir cette semaine. 😉


  • 09:57

    S 8223


  • 10:01
    06:50

    En raccourci,
    J'attends tjs 15,34/15,38 comme indiqué hier.
    Un T1 hier et comme d'hab un beau Mouv H en 6 séances,
    11,77/15,19 .

    Tjs Porteur au dessus de 14,62-65
    Gros support 14,38-36
    Je commence à recharger en dessous

    14- 13,56 😏

    Déjà sur le gros support 14,38-36
    Affaire à suivre
    Le filet est mis en place pour reconstruction des positions vendues hier 😏


  • 10:01

    A ces niveaux....8257 un super PE de S....avec potentiel.....à +++


  • 10:01

    IN ALSTOM 24 pour viser 26.5 tct ou 28.4 si marché très H


  • 10:02

    Hello Marcel Ben-Hur,
    J'ai vu un post passé hier ,🤔
    J'espère rien de grave,
    Reviens nous vite en forme 😏
    Au plaisir..


  • 10:08

    ALO renfort position prévu vers 23.02 si le marché le veut.


  • 10:32
    08:01

    Le pétrole dans le contexte repart à la hausse, en Asie Nikkei en baisse de 0.8% et KOSPI 1.61%

    les affaires reprennent ;) ;)


  • 10:34

    Rapide et file......VTT oblige....beau ☀​ au rdv.

    8210.......pour un "début de B..id correct"....faudrait qu'il passe sous 8187,18....et ce n'est pas gagné !

    Posé tous mes ordres progr. ....retour vers 11:45


  • 10:37

    Orpea,
    IN 14,05✔️


  • 10:41

    CAC
    1 er objectif B , édito.
    8216/8199 fait


  • 10:58

    Petit rappel
    08 avril 2026 •16:04

    amis irréductibles , si je vous disais que notre ami le cac commence à friser la correctionnelle ? Bien entendu , il n'est pas à l'abri d'un nouveau coup de rein haussier , mais là , en ce moment , ça devient caliente . Un petit short devrait bientôt se faire jour , et dans mes graphiques , il se pourrait bien qu'il soit suivi , dans un second temps , mais pas immédiatement après , d'un mouvement baissier plus important.Logique , une telle hausse se doit d'être consolidée.Mes points:
    8270 / 8261 / 8240 / SB 8202 / 8163 / 8140 .La suite si besoin .

    CAC est en ce moment sur 8202. En dessous , 8176 / 8162 / 8140 et plus si besoin


  • 11:00

    oubli
    Neutre passé à 8222


  • 11:15

    Bonjour à tous (GH, il est pour toi celui-là) !

    Le problème avec une crise pétrolière, c'est que le public ne la ressent jamais d'un bloc. Le pétrole ne se téléporte pas. Il voyage par tan*ker, et les tan*kers sont lents. C'est précisément ce décalage temporel qui explique pourquoi tant de gens sous-estiment encore ce qui arrive. Avant que cette guerre ne verrouille le détroit d'Ormuz, environ 20,7 à 20,9 millions de barils par jour de br*ut, de condensats et de produits raffinés transitaient par ce goulet d'étran*gle*ment, dont 14,7 millions de barils de br*ut et condensats et 6,1 millions de produits pétroliers. L'AIE qualifie désormais cette crise de "plus grande perturbation de l'approvisionnement de l'histoire du marché pétrolier mondial", les flux à travers Ormuz étant passés de 20 millions de barils par jour à un filet, les producteurs du Golfe ayant réduit leur production d'au moins 10 millions de barils quotidiens, et près de 20 millions de barils d'exportations perturbés.

    Beaucoup regardent le prix à la pompe et en concluent que le pire est déjà dans les cours. Quelle erreur. Ce qui amortit le choc en ce moment, c'est le pétrole qui avait déjà été chargé avant que la crise ne ferme complètement le trafic. L'Iran seul a exporté environ 13,7 millions de barils de br*ut après les attaques du 28 février, et les estimations font état de 16,5 millions de barils dans les onze premiers jours de mars. Autrement dit, les cargaisons déjà en mer ont joué le rôle de tam*pon provisoire. L'AIE note par ailleurs que les stocks mondiaux observés s'élevaient à 8,21 milliards de barils en janvier, dont environ 25%, soit 2,05 milliards de barils, flottaient en transit ou en stockage maritime. C'est le pont sur lequel le monde vit actuellement. Mais un pont, par définition, a une fin.


  • 11:16

    Le décalage logistique masque la réalité. Un tan*ker du Golfe Persique met 20 à 30 jours pour atteindre le Japon, 19 jours pour rallier l'Europe via Suez dans des conditions normales, et si les navires sont contraints de contourner le Cap de Bonne-Espérance, la route vers Rotterdam s'étire à 35 jours. Il y a donc toujours un fossé temporel entre la perturbation en mer et la douleur sur terre, raison pour laquelle les dernières cargaisons normales sont encore en train d'être consommées.

    Mais le marché, lui, a déjà commencé à parler dans le seul langage qui ne ment jamais : celui du prix des barils physiques en livraison immédiate. Les raffineurs européens et asiatiques paient près de 150 dollars le baril pour certaines qualités de bru*t disponibles maintenant, le Forties de Mer du Nord atteignant 146 dollars. Les contrats à terme sur le Brent ne racontent qu'une partie de l'histoire car la panique réelle se joue sur les cargaisons physiques nécessaires immédiatement. Le Dated Brent s'échange presque 20 dollars au-dessus des futures de juin, le kérosène européen avoisine 226 dollars le baril et le diesel 203 dollars. Voilà ce qui se passe quand les raffineurs doivent soudainement remplacer les barils manquants du Golfe par des cargaisons de Mer du Nord, d'Afrique de l'Ouest, du Brésil ou des Etats-Unis. Tout le monde enchérit sur le même volume limité de remplacement.

    Et c'est ici que le public ne saisit toujours pas la mécanique de la chaîne d'approvisionnement. L'énergie est le socle sur lequel repose absolument tout dans une économie. Ce n'est pas juste le prix à la pompe. Le Moyen-Orient a exporté plus de 10 milliards de dollars de kérosène destiné aux moteurs d'avion l'an dernier, et l'essentiel est désormais inaccessible. Les br*uts lourds du Golfe produisent des paniers de produits raffinés différents de ceux du pétrole américain. Un baril de WTI donne significativement plus de naph*ta léger, tandis qu'un br*ut lourd moyen-oriental produit davantage de bitume et de fioul de soute. Cela signifie que même si vous trouvez du br*ut de remplacement, vous ne remplacez pas nécessairement les mêmes produits en aval. Transport routier, aviation, industrie, agriculture, chimie, plastiques, emballages, engrais, tout cela repose sur l'énergie et tout cela subit le décalage.

    Le volet maritime empire, il ne s'améliore pas. Les taux de fret pour les supertan*kers entre le Moyen-Orient et l'Asie ont atteint en mars leur plus haut niveau depuis au moins novembre 2005, après la fermeture du détroit le 2 mars. Les navires déjà chargés et désormais confinés dans le Golfe réduisent la disponibilité mondiale effective de tan*kers, propulsant les taux à la hausse partout ailleurs. L'effet de second tour est dévastateur : la disponibilité de supertan*kers sur la côte du Golfe du Mexique américain a été divisée par deux en un mois, la disponibilité nette y a chuté de 41%, et les tarifs de fret pour les catégories intermédiaires ont explosé à 300 000 dollars par jour contre une moyenne de 60 000 sur les cinq mois précédents. C'est la taxe invisible d'un choc pétrolier. Quand les voyages s'allongent et que les coûts d'assurance ex*plosent, il faut davantage de navires pour déplacer le même volume de br*ut, et il n'y a tout simplement pas assez de navires.

    L'AIE a été catégorique : ceci n'est pas une réplique miniature de 1973. Son directeur a déclaré que cette crise pétrolière et gazière est pire que celles de 1973, 1979 et 2022 combinées, et il a prévenu que les perturbations d'avril seraient environ le double de celles de mars. L'agence a déjà coordonné la libération de 400 millions de barils des réserves stratégiques le mois dernier, et elle avertit malgré tout que les pénuries de diesel et de kérosène progressent de l'Asie vers l'Europe en avril et mai. C'est le point crucial. La crise ne s'arrête pas quand les contrats à terme cessent de hurler. Elle progresse à mesure que les stocks sont épuisés, que les navires arrivent en retard et que les dernières cargaisons d'avant-guerre sont consommées.

    L'énergie est le plancher sur lequel danse l'économie mondiale. On peut feindre que l'inflation est sous contrôle, manipuler les statistiques, sermonner le public sur la volatilité temporaire, mais rien de tout cela ne change la chaîne physique. Si environ un cinquième du système pétrolier maritime mondial est perturbé, alors l'ensemble du globe est contraint de se battre pour ce qui reste. Une fois les dernières cargaisons épuisées et les routes de remplacement, plus lentes, incapables de suivre le rythme, cette crise énergétique passera du risque de gros titre à la réalité économique. C'est à ce moment-là que le public réalisera enfin que le pétrole n'est pas une simple matière première parmi d'autres. C'est la couche fondamentale sous l'intégralité de l'édifice économique, et quand le socle tremble, c'est tout l'immeuble qui vacille.

    Bien à vous


  • 11:17

    Hello la Team
    😉​
    Depuis hier, presque tout va bien pour moi, ca fait plaisir
    Cac, short à gogo, Gbp/Aud à l'achat, même le Cacao semble upper
    Je vous souhaite une belle journée 😚


  • 11:29
    11:15

    Bonjour à tous (GH, il est pour toi celui-là) !

    Le problème avec une crise pétrolière, c'est que le public ne la ressent jamais d'un bloc. Le pétrole ne se téléporte pas. Il voyage par tan*ker, et les tan*kers sont lents. C'est précisément ce décalage temporel qui explique pourquoi tant de gens sous-estiment encore ce qui arrive. Avant que cette guerre ne verrouille le détroit d'Ormuz, environ 20,7 à 20,9 millions de barils par jour de br*ut, de condensats et de produits raffinés transitaient par ce goulet d'étran*gle*ment, dont 14,7 millions de barils de br*ut et condensats et 6,1 millions de produits pétroliers. L'AIE qualifie désormais cette crise de "plus grande perturbation de l'approvisionnement de l'histoire du marché pétrolier mondial", les flux à travers Ormuz étant passés de 20 millions de barils par jour à un filet, les producteurs du Golfe ayant réduit leur production d'au moins 10 millions de barils quotidiens, et près de 20 millions de barils d'exportations perturbés.

    Beaucoup regardent le prix à la pompe et en concluent que le pire est déjà dans les cours. Quelle erreur. Ce qui amortit le choc en ce moment, c'est le pétrole qui avait déjà été chargé avant que la crise ne ferme complètement le trafic. L'Iran seul a exporté environ 13,7 millions de barils de br*ut après les attaques du 28 février, et les estimations font état de 16,5 millions de barils dans les onze premiers jours de mars. Autrement dit, les cargaisons déjà en mer ont joué le rôle de tam*pon provisoire. L'AIE note par ailleurs que les stocks mondiaux observés s'élevaient à 8,21 milliards de barils en janvier, dont environ 25%, soit 2,05 milliards de barils, flottaient en transit ou en stockage maritime. C'est le pont sur lequel le monde vit actuellement. Mais un pont, par définition, a une fin.

    Bien d'accord, d'autant que les autres voies d'acheminement du pétrole et du gaz terrestres ont été très endommagées par les bombardements des molas ces dernières heures, juste avant le cessé le feu. Aussi les émirats sont privés de cette voie alternative et nous avec.


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