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Forum - page 3

CAC 40
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CAC 40 : Points Hebdos....Point Mensuel Janvier 2026........Point Annuel 2026 .....CAC 40 | page 3

04 janv. 2026 21:53

Bonsoir à tous

Points semaine du 5 janvier au 9 Janvier 2026 inclus

PP: 8168.15

S1 8114.53 S2 8034 S3 7980

R1 8248.83 R2 8302 R3
8383
-------------------------------------------------------------------- --------------------------------------
Le point semaine est à 8154.63 Le point mensuel Janvier 2026 à 8094.57 Le point Annuel 2026 à 7538.99


H+M= 8124.60 H+M+A =
7929.39
................................................................. .........................................
Points Mensuel Janvier 2026
PP: 8112.88

S1 8041.73 S2 7934 S3 7863

R1 8220.65 R2 8292 R3 8399

Le point mensuel est à
8094.57
----------------------------------------------------------------- -----------------------------------
Points Annuel 2026

PP: 7742.49

S1 7170.76 S2 6192 S3 5620

R1 8721.23 R2 9293 R3 10272

Le point annuel est à 7538.99
-------------------------------------------------------- -----------------------------------


Méthode 1 ( hebdo+ mensuel)

Tous les PP 8140.51 Tous les S1 8078.13 Tous les R1 8234.74) cumul 8151.12

------------------------------------------------------------------------ ----------------------

Méthode 2 ( hebdo+mensuel+Annuel )

Tous les PP 8007.84 Tous les S1 7775.67 tous les R1 8396.90) cumul 8060.13

Bonne soirée à tous et à demain

84 réponses

  • 09:05

    suite de la chronique
    À boire et à manger sans aller nulle part
    Pourtant, il y a de quoi rester bien occupé au niveau des news, mais ça ne suffit pas à donner une tendance ou à motiver les troupes. Hier les indices ont terminé en ordre dispersé. Le S&P500 reculait de 0.19%, le Nasdaq de 0.10% et le Dow Jones se démarquait un peu avec un plongeon de 0.8%, principalement dû au fait que JP Morgan a un peu raté son trimestre – tout en étant conscient que le mot « raté » est un peu exagéré, que Delta aussi et que Salesforce se faisait défo ncer parce que certains analystes commencent à s’inquiéter de l’avenir de certains fournisseurs de softwares qui pourraient se faire « grand remplacer » par l’IA. Adobe a également fait les frais de ces inquiétudes hier. Par contre, histoire de ne pas voir que le verre à moitié vide, on signalera quand même que les semiconducteurs sont toujours les rois de la piste de danse, mais seulement ceux qui ont un lien de près ou de loin avec l’IA.
    En Europe, c’était pas mieux niveau excitation. Le Dax terminait en hausse de 0.06%, la France reculait de 0.14% et notre bon vieux SMI n’est même plus une valeur refuge en ce moment, puisqu’il abandonnait presque un demi-pourcent. Non, la valeur refuge du moment, c’est l’argent et l’or, mais surtout l’argent qui n’arrête pas de monter. Le métal gris vient de taper les 90$ ce matin. Et puis pour le reste, on parle toujours FED, géopolitique et déclarations à l’emporte-pièce de la part de l’homme orange. C’est d’ailleurs ce qui est sidérant en ce moment : l’impact que certaines nouvelles ont sur le marché. Je prends par exemple de cas de la FED. Sans m’étaler sur le sujet ; la citation à comparaître qui a été signifiée à Jerome Powell n’aura eu qu’un effet « bof » sur le marché. Alors oui, on sait bien que c’est de la manip qui vient probablement de Pennsylvania Avenue et que même si la procédure suit son cours, il y a peu de chance que ça change la destinée de la FED et des taux dans les trois jours qui viennent. Mais il est tout de même étonnant de voir que le marché n’en a strictement rien à fo ut re de l’impact éventuel sur l’indépendance de la FED.


  • 09:10

    suite de la chronique ... pas facile on tourne la page.... marre
    Nous sommes tous JEROME
    Pourtant, dans les arcanes du pouvoir et du monde de la finance, les marques de soutien à Jerome sont de plus en plus importantes. Que ce soit de la part des Démocrates ou des Républicains, tout le monde exprime son soutien au patron de la FED et le plan de ceux qui lui veulent du mal est en train de se retourner contre eux. Ça c’est ce qui se passe dans les médias et sur les chaînes de télés américaines. Mais du côté de Wall Street, ça ne s’exprime pas concrètement. Comme disait l’autre : « c’est trop calme, j’aime pas trop beaucoup ça, je préfère quand c’est un peu trop plus moins calme ».

    Mais revenons quand même à ce qui s’est passé hier, au-delà des performances des indices. On va commencer par la thématique de l’inflation. Hier le Bureau of Labor Statistics a publié pour la première fois depuis octobre, des chiffres qui n’étaient pas impactés par le SHUT DOWN. Le marché attendait 2.7% sur le CPI, c’est sorti à 2.7%. Ensuite, il attendait 2.7% sur le CORE CPI, c’est sorti à 2.6%. On peut donc clairement dire que les chiffres sont absolument géniaux, fabuleux, dithyrambiques et extraordinaires. Mais bon. Après on se rappelle que c’est le BLS qui les publient et que le BLS bossent pour l’homme aux cheveux orange et comme ils ont tellement peur de lui et de se faire virer, qu’on peut se poser des questions sur leur impartialité. Peu importe. Admettons qu’ils disent la vérité et que leurs chiffres sont fiables sans sombrer dans le complotisme de bas étage. Le CORE CPI est plus faible que les attentes et tout pointe en direction du fait que l’inflation est sous contrôle. Et que…. Abracadabra… si l’inflation est sous contrôle, la FED pourrait baisser les taux, surtout après les chiffres de l’emploi mer di q ues de vendredi dernier.


  • 09:13

    Bonjour,
    Sur le forum CAC, beaucoup d'intervenants ont des "méthodes" que j'essaie d'analyser mais peu parmi ceux qui affichent les points issus de leur "méthode" n'en dressent un bilan ce qui permettrait de juger de son efficacité : mamielle , pourrais-tu STP nous dresser le bilan de ta méthode ? merci .


  • 09:15

    suite de la chronique
    Ne nous emballons pas
    Pourtant, le début d’emballement généré par une inflation maitrisée qui a touché le marché hier, n’a pas duré. On manque d’énergie, de passion et d’envie pour le moment. Et puis aussi parce que le Président Américain a sauté sur l’occasion pour dire à Powell de baisser les taux, non sans manquer l’occasion de déclarer au micro que : ce que l’on pourrait traduire par : « Ce… c on na rd, ce c o n, cet ab ru ti, cet em mer de ur, ce type de Powell sera bientôt parti ». C’est sûr que ça va aider Jerome Powell à prendre les bonnes décisions. Dans la foulée un des collègues de Powell en a rajouté une couche en disant qu’il n’y avait aucune raison de baisser les taux actuellement, en tous les cas pas tant que le CPI ne revenait pas sur les 2% – 2% qui restent quand même l’objectif fixé par la FED – je dis ça pour mémoire. En conclusion, les chiffres de l’inflation sont encourageants, mais pas suffisamment faibles pour espérer une baisse des taux lors du FOMC Meeting de ce mois. Le CPI c’est classé, on va se concentrer sur le PPI de tout à l’heure. PPI qui pourrait être utilisé pour voir ce que le CPI de janvier va nous donner comme perspectives. Comme c’est excitant.

    Et puis alors l’autre sujet de la séance d’hier, c’était la publication des chiffres de JP Morgan. Le mastodonte américain était attendu très attentivement hier, parce qu’au vu de la performance du titre ces derniers temps – mis à part il y a deux jours à cause de la thématique des intérêts capés sur les cartes de crédit – la banque de Jamie Dimon ne pouvait pas trop décevoir. Et pourtant, elle a déçu un peu. Pas forcément sur tout, mais surtout sur l’histoire du mariage avec Apple. JPMorgan a officiellement repris le business des cartes de crédit d’Apple. C’est un coup stratégique énorme, mais l’entrée au capital a un prix : Dimon a dû poser 2,2 milliards de dollars sur la table immédiatement pour couvrir les réserves de crédit. Sur le papier, ça a eu des conséquences, le bénéfice par action est sorti à 4,63$, manquant la cible des 4,85 $. Le marché ne s’est pas posé de questions, il a vendu direct. Et pour couronner le tout, la division banque d’investissement a montré des signes de fatigue. Les commissions ont baissé de 11 % par rapport au trimestre précédent. C’est rare, et ça a suffi à rendre les investisseurs nerveux, surtout avec des dépenses prévues à la hausse (105 milliards !) pour 2026. Au final, JPMorgan reste le mastodonte indéboulonnable, mais ce trimestre rappelle que même les géants peuvent trébucher de temps en temps et que les acquisitions coûtent cher à la signature. Le message de Jamie Dimon reste le même : « L’économie tient bon », mais la route de 2026 s’annonce plus escarpée qu’un simple rallye haussier. On notera aussi qu’il a tout de même signalé au passage que mettre la pression sur Powell n’était pas une « bonne idée », lui aussi il est « JEROME »…



    voici le lien pour lire la suite toujours très intéressante
    https://www.investir.ch/2026/01/je-suis-jerome/


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