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CAC 40 : "Le mythe du FMI à Paris"

30 août 2025 12:23

Je me permets de vous recommander la lecture du papier de Vittori dans Les Échos du 28 août.

18 réponses

  • 30 août 2025 12:26

    Thèse défendue :
    Beaucoup de monde (y compris parmi les politiciens) compare la situation de la France à celle de la Grèce avant l'intervention du FMI.
    Notamment en citant le déficit commercial de ces deux pays.
    Or, Vittori rappelle que si la France fait face à un lourd déficit extérieur dans le commerce des biens, sa balance courante "totale" (en incluant les services) est à l'équilibre.
    C'est surtout ce point que surveille le FMI et, en l'état, le souci de la France est uniquement interne (budgétaire).


  • 30 août 2025 12:31

    En effet, comparaison n'est pas raison.
    Ceux qui agitent la menace de la prise en main des finances de la France par le FMI en comparant avec ce que la Grèce a connu sont très très loin de connaître la situation et de pouvoir l'analyser. On dirait des piliers de comptoir qui refont le monde 🍻​


  • 30 août 2025 12:38
    30 août 2025 12:31

    En effet, comparaison n'est pas raison.
    Ceux qui agitent la menace de la prise en main des finances de la France par le FMI en comparant avec ce que la Grèce a connu sont très très loin de connaître la situation et de pouvoir l'analyser. On dirait des piliers de comptoir qui refont le monde 🍻​

    Exactement, et cela explique d'ailleurs pourquoi ce discours exagérément alarmiste reçoit tant d'écho dans les bistrots, qu'ils soient présentiels ou dématérialisés !


  • 30 août 2025 12:53

    Taux français 3.5%

    Taux grecs à l'époque 30%


  • 30 août 2025 12:55

    Les taux d’intérêt sur la dette grecque ont effectivement atteint des niveaux extrêmes pendant la crise, notamment en 2011–2012, au plus fort de la panique sur les marchés.

    📈 Ce qu’on sait :
    - En octobre 2011, les taux des obligations grecques à 10 ans ont dépassé les 30 %, atteignant même 36 % à certains moments.
    - À titre de comparaison, les taux allemands à 10 ans étaient proches de 2 % à la même époque.
    - Ce niveau reflétait une perte totale de confiance des investisseurs dans la capacité de la Grèce à rembourser sa dette.

    🔥 Pourquoi une telle flambée ?
    - Déficit public massif (plus de 13 % du PIB en 2009)
    - Dette publique dépassant les 170 % du PIB
    - Fuite des capitaux et spéculation
    - Crainte de défaut et de sortie de la zone euro

    💊 La réponse :
    - Trois plans de sauvetage ont été mis en place entre 2010 et 2015, totalisant 260 milliards d’euros de prêts.
    - En contrepartie : austérité, privatisations, réformes structurelles… et une décennie de souffrance sociale.


  • 30 août 2025 13:22

    Vous dires me fait penser que peut-être, j'ai dit bien peut-être nos politiques cherchent à préparer le terrain pour privatiser certains de nos services comme les hôpitaux donc Sarko a pu privatiser certains ne serrait-ce que les bâtiments. Je me rappel très bien à l’époque, certains trouver l'idée ne ferait qu'empirer la situation de fait que avec 10 ans de loyer, nous pouvons construire l’hôpital nous même. C'est fou ce que ces mecs de gauches veulent bloquer les progres


  • 30 août 2025 14:34

    Je n’ai pas lu l’article, mais je pense que la France a quand même un sérieux problème de dette. Même si la situation n’est pas comparable à celle de la Grèce, le service de la dette nous coûte très cher : 60 ou 70 milliards d’euros par an. C’est comparable aux budgets des plus gros ministères, éducation ou défense. Sur 15 ans, c’est 1000 milliards d’euros. Même si le FMI n’intervient pas, nous avons tout intérêt à traiter ce problème très rapidement. Et c’est un souci constant chez Bayrou.


  • 30 août 2025 14:38

    Le souci n⁰1 de Bayrou est d'avoir un beau bureau à Pau : il va le faire rénover pour un montant de 40 000 euros.


  • 30 août 2025 14:39
    30 août 2025 14:34

    Je n’ai pas lu l’article, mais je pense que la France a quand même un sérieux problème de dette. Même si la situation n’est pas comparable à celle de la Grèce, le service de la dette nous coûte très cher : 60 ou 70 milliards d’euros par an. C’est comparable aux budgets des plus gros ministères, éducation ou défense. Sur 15 ans, c’est 1000 milliards d’euros. Même si le FMI n’intervient pas, nous avons tout intérêt à traiter ce problème très rapidement. Et c’est un souci constant chez Bayrou.

    Je vous rejoins entièrement sur la nécessité de traiter sérieusement cette dette - et Vittori ne dit pas autre chose.
    Simplement, il démontre que le problème est interne : la balance courante de la France (vis-à-vis de l'extérieur) est équilibrée.

    Je serai peut-être en désaccord sur la manière dont Bayrou s'y prend, mais c'est un autre débat.

    Franchement, l'analyse de Vittori est éclairante (comme souvent, je trouve).


  • 30 août 2025 14:43
    30 août 2025 14:38

    Le souci n⁰1 de Bayrou est d'avoir un beau bureau à Pau : il va le faire rénover pour un montant de 40 000 euros.

    Si encore il avait enrichi sa ville et ses habitants, pourquoi ne pas s'offrir un petit plaisir...
    Mais les finances paloises vont très mal... Depuis qu'il en est maire. Un hasard, sans doute. De même que la splendeur du bâtiment qui abrite la mairie.


  • 30 août 2025 14:48

    Le même montant que le fauteuil de Larcher qui n'a cesse de dénoncer l'état des finances de la France.
    On a quand même de sacrés "hauts politiques" ...


  • 30 août 2025 14:51

    Oui, tout à fait d’accord. À nouveau, je n’ai pas lu l’article. Peut être devrai-je prendre le temps de le lire.
    Bayrou n’a quasiment rien fait en un an, mais il a au moins le mérite d’avoir mis ce sujet au premier plan.


  • 30 août 2025 16:36
    30 août 2025 14:34

    Je n’ai pas lu l’article, mais je pense que la France a quand même un sérieux problème de dette. Même si la situation n’est pas comparable à celle de la Grèce, le service de la dette nous coûte très cher : 60 ou 70 milliards d’euros par an. C’est comparable aux budgets des plus gros ministères, éducation ou défense. Sur 15 ans, c’est 1000 milliards d’euros. Même si le FMI n’intervient pas, nous avons tout intérêt à traiter ce problème très rapidement. Et c’est un souci constant chez Bayrou.

    Y'aura rien de fait de sérieux jusqu'au FMI.
    Quand on voit bayrou stigmatiser les boomers (dont il fait partie) au lieu de s'attaquer au mammouth on voit que c'est cuit.
    😛


  • 30 août 2025 21:29
    30 août 2025 12:31

    En effet, comparaison n'est pas raison.
    Ceux qui agitent la menace de la prise en main des finances de la France par le FMI en comparant avec ce que la Grèce a connu sont très très loin de connaître la situation et de pouvoir l'analyser. On dirait des piliers de comptoir qui refont le monde 🍻​

    Bin y’en a qui sont au comptoir et d’autres derrière le smartphone et leur bière à la maison 😂😂😂


  • 30 août 2025 22:08
    30 août 2025 21:29

    Bin y’en a qui sont au comptoir et d’autres derrière le smartphone et leur bière à la maison 😂😂😂

    Ah oui ça pourrait être la version moderne du bar PMU 😂​


  • 06:42
    30 août 2025 12:55

    Les taux d’intérêt sur la dette grecque ont effectivement atteint des niveaux extrêmes pendant la crise, notamment en 2011–2012, au plus fort de la panique sur les marchés.

    📈 Ce qu’on sait :
    - En octobre 2011, les taux des obligations grecques à 10 ans ont dépassé les 30 %, atteignant même 36 % à certains moments.
    - À titre de comparaison, les taux allemands à 10 ans étaient proches de 2 % à la même époque.
    - Ce niveau reflétait une perte totale de confiance des investisseurs dans la capacité de la Grèce à rembourser sa dette.

    🔥 Pourquoi une telle flambée ?
    - Déficit public massif (plus de 13 % du PIB en 2009)
    - Dette publique dépassant les 170 % du PIB
    - Fuite des capitaux et spéculation
    - Crainte de défaut et de sortie de la zone euro

    💊 La réponse :
    - Trois plans de sauvetage ont été mis en place entre 2010 et 2015, totalisant 260 milliards d’euros de prêts.
    - En contrepartie : austérité, privatisations, réformes structurelles… et une décennie de souffrance sociale.

    Il faut se rappeler de la chronologie un peu avant.

    2008 crise financière mondiale dite des subprime déclenchée par la faillite de Lehman Brothers. En Europe tous les pays sont touchés mais plus encore les pays du "club med" ou PIGS acronyme de Portugal Italie Grèce Espagne. Les taux grecs sont entre 4 et 5%

    Octobre 2009 Election de George Papandréou (PASOK - social démocrate) en Grèce qui lance un audit approfondi des comptes publics avec l'aide d'experts et d'institutions internationales dont le FMI.

    Novembre 2009 l'audit révèle que le déficit n'est pas 6% mais de 12,5% révisé ensuite à 15,4% et que la dette n'est pas à 100% mais à 120%. En décembre les taux atteignent 6%

    Et il faut attendre mai 2010 pour commencer à parler de crise de la dette grecque avec des taux qui dépassent les 10%. Il y a eu un feuilleton interminable avec les pays du Nord de l'Europe dont principalement l'Allemagne qui refusaient de payer pour les pays du sud. A titre indicatif pour renflouer la Grèce de 10% de déficit cela aurait coûté 10% d'environ 200 milliards, soit 20 milliards partagé à 27 et avec la BCE une paille à mon avis, mais qui a traîné pas mal de temps et coûté bien plus.


  • 06:43

    Rien de comparable en France, je pense que les comptes sont sincères, mais il y a bien eu une mission du FMI (voir lien des conclusions du FMI en mai 2025) qui recommande de baisser le déficit de 1,1% en 2026 soit environ 30 milliards soit 10 milliards de moins que les 40 milliards annoncés par Bayrou. Pour venir à bout d'un déficit de 5,4%, avec un PIB à 2800 milliards, chaque 1% de baisse de déficit implique une économie de 28 milliards. Dit autrement le gouvernement dépense 575 milliards avec 400 milliards de recettes. Suivant les sources les chiffres de PIB ne sont pas les mêmes et par définition celui de 2025 ou 2026 sont des
    prévisions.

    https://www.imf.org/fr/News/Articles/2025/05/22/CS-France- 2025


  • 11:46

    avant de critiquer les boomers

    il est bon de faire les poches des politicards qui se gavent énormément

    depuis des dizaines d'années


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