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ATOS
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Retour au sujet ATOS

ATOS : La question du flottant est stratégique

18 juin 202208:04

La question du flottant est stratégique

Ce post a déjà été supprimé plusieurs dizaines de fois, mais il est respectueux de la charte, objectif et utile. Il ne mérite pas un tel acharnement de censure. Si vous avez le temps de le lire et qu'il vous semble intéressant, n'hésitez pas à le liker-commenter et le copier puis le republier dans une nouvelle file.

Regardons les faits calmement : encore une fois, voici une chute qui ne mérite pas spécialement de perdre 50% en 5 jours. Puisque le CA est divisé en 2 grandes activités, il est simplement plus lisible de les identifier en 2 entités distinctes, c'était une organisation assez prévisible et qui n'a rien d'aberrant. Ca n'interdit pas plus une OPA qu'hier, une vente d'une partie d'une entité ou de certaines activités plus éloignées du cœur de l'activité. Au contraire d'ailleurs, ça facilitera la vente de telle ou telle entité si la société le souhaite.

Le seul point négatif pour l'actionnaire de cette opération, c'est l'incertitude qui l'accompagne (Atos-infogérance détenant 30% d'Evidian-BDS et une cotation distincte). La valeur de nos actions Evidian + Atos qui résultera de nos actuels Atos est évidemment un sujet de préoccupation. On pourrait s'inquiéter d'une dévalorisation de notre portefeuille au moment du switch, mais il se trouve que le cours actuel valorise déjà 2 fois moins que la valeur du seul Evidian (valeur minimum de 3 milliards, et elle pourrait partir à 5 milliards à mon avis). Il n'y a donc pas lieu de s'inquiéter à ce sujet du tout, au cours actuel, et on pourrait commencer à s'y pencher si le cours reprenait environ 100%, autour de 26€.

Par ailleurs, outre la valeur considérable d'Evidian en pleine croissance, il n'est pas exclu que l'activité infogérance de son côté, qui semble être devenu une paria pour tout le monde, ne redevienne elle aussi une activité rentable ! Si les confinements ont accéléré les changements de structure, on voit que certains retours en arrière se produisent sur un certain nombre de sujets qui avaient le vent en poupe. A mon avis, après la ruée sur le cloud, la gestion interne n'a pas dit son dernier mot. (D'ailleurs -on n'est pas obligé de les croire- mais Atos vise un retour à la croissance de cette entité) Des vents contraires apparaissent sur le Cloud (sécurité, stabilité, souveraineté...) qui pourraient bénéficier une activité d'infogérance renouvelée, en reprise à terme.

Bref cette initiative d'ATOS et l'annonce du départ de Belmer aurait mérité une petite sanction boursière de -5 à -15% sur une société normale, qui n'aurait pas déjà dévissé injustement sur des news bidons de doutes sur compte (-20% jamais regagnés alors qu'il n'y avait rien du tout) et d'intérêt sur DXC notamment (-15% jamais regagné alors qu'il n'y avait pas grand-chose), en 2 ans. Donc je répète, dans le cas d'Atos, aucune rationalité à ces -50% qui s'ajoute à la baisse irrationnelle de 2 ans continue.

La cause est uniquement liée à un flottant incontrôlable, qui laisse la possibilité aux fonds hostiles coordonnés d'enfoncer la valeur avec un effet de levier extrême lorsqu'une relativement mauvaise nouvelle est annoncée.

L'urgence chez Atos devrait donc être de régler ce problème de flottant, en faisant entrer un partenaire tel que Thales, d'une façon ou d'une autre, ou un investisseur de taille suffisante pour apporter la stabilité actionnariale qu'il nous faut. La vraie problématique que rencontre Atos, et qui devrait être la priorité du board et de l'état, c'est de contrer les attaques malveillantes de fonds étrangers, qui ne sont pas motivées par la seule spéculation. Et d'anticiper leur projet, qui pour l'heure, consiste à affaiblir considérablement un fleuron français, pour des raisons de guerre économique, stratégiques, ou scientifiques (Le quantique en l'occurrence est un enjeu extrêmement sensible dans lequel Atos est sur l'une des pistes les plus prometteuses du monde). Il faut contrer le FLOTTANT, c'est tout. 

26 réponses

  • 18 juin 202208:21

    Parfaitement d'accord avec vos propos, constituer une base d'actionnariat stable d'abord et ensuite nommer un dirigeant qui sait gérer ses situations de désordre dans une entreprise en apportant du pragmatisme et de la sérénité. R. Belmer n'est pas l'homme pour traiter ce genre de problème quand voit le lent déclin qu'il a impulsé sur Eutelsat alors que le domaine des satellites est ultra porteur, ses performances parlent d'elles-mêmes il n'a pas la carrure pour diriger une entreprise de la taille d'Atos.


  • 18 juin 202208:25

    Il faudrait un patron de la trempe de Patrick Kron (qui avait redressé Alstom) ou de Jean Pierre Clamadieu qui avait remarquablement remonté Rhodia.


  • 18 juin 202209:17

    Oui, depuis le départ on s'interroge sur le recrutement de Belmer. Son CV n'était pas du tt cohérent avec l'ampleur des missions qui s'annoncaient....
    Après, je lui laissais le bénéfice du doute... Mais le marché n'a jms acheté la nouvelle... Et l'action est passé de 38€ à 12€ depuis sa prise de fonction...70% de baisse...


  • 18 juin 202209:24

    Qd à la question du flottant, effectivement, c'est un gros pb. Mais, Le CA veut une totale autonomie, on voit ce que ça donne... Je suis pour l'entrée au capital d'un gros actionnaire qui remettrait de l'ordre ds la baraque.
    Ça calmerait les ardeurs des VADeurs, qui font la pluie et le beau temps avec tout ce flottant. Ça rassurerait les marchés, le rebond seraient immédiat et violent. Ça obligerait le CA a prendre de meilleures décisions et ils forceraient le recrutement d'un DG à la hauteur des tâches.


  • 18 juin 202209:30

    Au cours actuel, 20% de la société = moins de 300 millions.

    1) l'achat en lui même ferait bouger le titre à la hausse.
    2) des fonds remplaceraient qques pièces pour voir ce que ça va donner.
    3) la VAD se racheterait au moins partiellement.
    4) si la dessus, les résultats de la société sont à minima en accord avec les projections, le retour sur les 25€ serait totalement envisageable. 

    Mais bon, les nouvelles positives sur Atos ne sont pas légions...


  • 18 juin 202209:52

    Pour Atos, pas d'actionnaire de reference dans le domaine informatique est un gros probleme, de meme qu'un dirigeant pas issu du monde informatique. L'informatique n'a rien à voir avec l'industrie. C'est une erreur de prendre des industriels pour s'occuper d'une société de service. Ne pas oublier, c'est le client qui decide ce qu'il veut tout au long des projets. Il faut négocier en permanence pour s'en sortir. La concurrence est forte et les clients changent tres vite de fournisseurs (rien à voir avec l'industrie et les process à optimiser pour faire la difference). Un dirigeant qui vend des satellites aura du mal à comprendre l'informatique.


  • 18 juin 202211:16

    Sauf erreur quant à mon interprétation des règles relatives à la déclaration de franchissement de seuil :

    - BoA détient 10,77 % du K, cf. sa déclaration du 7/06/2022.
    - Siemens détenait 9,96 % du K : cf. sa déclaration en baisse du 17/6/2021 qui lui a donc laissé l'opportunité de la réduire encore à 5 % sans obligation de nouvelle déclaration.
    - Black-Rock détenait 2,71% du K en date du 30/11/2021, néanmoins on peut supposer que ce solde ait été ramené à zéro depuis belle lurette, compte tenu de la dégringolade du cours : à l'époque ATOS cotait 3 fois ce qu'elle vaut aujourd'hui.

    On peut donc considérer a minima 15% du K aux mains de Merrill-Lynch et de SIEMENS.

    Cependant en épluchant les données fournies par l'A.M.F on constatera 4 tranches successives d'achat opérées par U.B.S et immédiatement revendues, et ce depuis le 11 mai dernier.

    Qui est le détenteur de ces 20,52 % du K ???...


  • 18 juin 202212:00

    Matabeta : J'avais oublié de mentionner votre pseudo (afin que vous soyez informé de ma réaction, mais aussi que le sujet ne soit pas enterré sous moult interventions relevant plus de l'émotion qu'autre chose)...


  • 18 juin 202212:51

    iakou 
    Concernant UBS, les déclarations sont ambigus, mais il semblerait que ce soit des petites variation en 4.,5% et 5,5% qui aient déclenchées les multiples déclarations. Un gros poisson aurait dû se déclarer s'il avait gobé 20%.
    Je m'interroge sur la position dz BofA qui n'a rien annoncé Qt à ces 10% de titres. Il y a une semaine max de delai pour que ça soit publié.


  • 18 juin 202213:29

    Merci iakou, en effet cela peut être du trading diffus ou une accumulation cachée, mais sans déclaration de deuil supplémentaire ce ne sont que supputations...


  • 18 juin 202214:44

    enfin un post intelligent


  • 18 juin 202214:59

    Quand comprendrez vous THALES n'e. A strictement rien à faire d'entrer au capital d'Atos, eux ce qu'ils veulent c'est récupérer BDS et le reste peut mourir ils s'en tapent...

    Belmer l'incapable voulait vendre BDS a croire qu'il avait été missionné pour cela, mais soyons clair un ATOS sans BDS c'est un déclin assuré, donc oui le board a bien fait de ne pas laisser son plan se mettre en place, soyons clair un ATOS sans BDS n'a aucun intérêt même pour l'actionnaire c'est pas avec de l'infogerance qu'on se tourne vers l'avenir.


  • 18 juin 202215:00

    Le mien aussi et qui disait,

    et masquer pendant 3 ans, La décrépitude, se taire, enterrer les pertes, dire une chose et son contraire, faire des acquisitions à des prix stratosphériques et endettement d'entités sans aucune rentabilité et non absorbées, comme une fuite en avant avec de la croissance externe à tout prix, devant masquer l'absence de croissance interne avec des salariés non motivés, partant à la concurrence et pour ceux restants, ne sortant les productions qu'avec retard, en perte, ou à marge pratiquement nulle, mais pas de leur fait, mais celui de prise de commandes du management avec la bénédiction du board.

    BELMER en prenant ses fonctions découvre tout cela après audit, et surtout après 3 PW, en crée un 4è en nous balançant près de 3 milliards de pertes.

    On se tait encore pendant 5 mois, on s'attend à une restructuration et un recentrage beaucoup plus énergique, et ou s'appuyer sur un partenaire de taille permettant un retour de croissance et de RENTABILITE avec diminution du flottant, par exemple avec l'entrée de THALES au capital, et au minimum à 30%, puisque nous avons des affaires en commun et avec son actionnaire principal DASSAULT AVIATION

    Au lieu de cela, POUR RESTER INDEPENDANT, on nous annonce un plan se scission devant coûter 1.6 milliards, un recours à 2 emprunts obligataires, consistant à isoler les activités manquant de rentabilité, mais ce n'est ni plus ni moins que créer une structure de défaisance dont on veut taire le nom, avec cette fois ci une forme juridique, et, encore une 5è fois, engendrer une chute de 50% du cours, déjà bien bas à 27 euros, des pertes supplémentaires à venir, sans affronter les problèmes de fonds qui consistent à FIXER SES PRIX, corriger en adéquation la masse salariale, donc agir sur les coûts ENERGIQUEMENT.

    Au passage on vire le DG, à peine 6 mois après sa nomination, on assiste, sur la place publique à un grand déballage ou s'articule la zizanie, et le désir absolu de ne rien changer sur les problèmes de fond, et on confirme à la virgule près les prévisions de 2022, ou cette fois la marge devrait se situer à la moitié inférieure de la fourchette indiquée c'est-à-dire vers approximativement 3.80% hors éléments exceptionnels qu'on ne manquera pas de trouver (guerre en Ukraine, renchérissement de l'énergie, inflation conduisant à perte de croissance, hausse des taux et autres...)

    Donc, dans un premier temps on cherchait à doubler la taille, puis dans un second la diminuer de moitié.

    Ca fait un sérieux grand écart, ou personne ne comprend plus rien, et surtout AUCUN INVESTISSEUR n'y trouve de réponse, et au contraire y voit la continuation de l'incurie, et la fuite en avant en maintenant des coûts fixes exorbitants.

    Personne n'a voulu, pendant 1.5 an d'UCC, et encore personne aujourd'hui ,TFCo ne devrait connaître une trésorerie positive qu'en 2026, à coup de gros investissements, donc pour toutes ces raisons on se dirige tout droit vers des bilans déficitaires, un possible appel à l'épargne publique ou AK avec intervention de l'ETAT au travers de BPI.

    Encore une fois, et plusieurs ESN le font, y compris CAP GEMINI, la gestion des parcs informatiques et des DATAS CENTERS sont rentables à raison de FIXER ses prix, de l'accompagner de cyber, et d'adapter la voilure. La mutation vers le Cloud et la digitalisation des entreprises, se fait avec retard et lentement chez ATOS, certes, mais c'est une question de voilure qu'il faut manœuvrer avec intelligence et sans gaspillage.

    Ce qui manque donc chez ATOS, ce n'est pas un conseil d'administration complètement défaillant, mais un comité d'AUDIT INTERNE devant VALIDER ou NON les commandes : 23 milliards dont beaucoup ont étés prises en pertes ou à l'équilibre par dumping de prix vers le bas, et, tout ceci pour faire DU CHIFFRE afin de masquer les MARGES, et ruiner les actionnaires.

    L'effet retard c'est le big data, ex Bull, la cyber, l'IA, le cloud et le qantique qui permet au groupe, d'arriver à une marge opérationnelle nettement insuffisante : 3.80% hors exceptionnel, plus tard nulle voir négative. Et, encore heureux parce qu'on aurait pu assister plus rapidement à la disparition du petit cheval.

    THALES ne veut pas d'OPA hostile, mais en regard au nombre de refus, l'arrangement avec des banques et HF, fera qu'il en profitera quand même et à moindre coût, par voie détournée, et prendra le contrôle du CA.

    L'Etat peut intervenir, soit en aidant THALES, soit s'il veut à tout prix maintenir l'emploi, et l'actuelle structure des coûts fixes, demander à BPI de s'intéresser au dossier et entrer dans le capital par prise de participation de 20%, demander à SIEMENS de doubler, ce qu'il refusera, forcer alors la main d'un autre actionnaire de référence, et à ce moment là, ce sera la fin du monde concurrentiel et le début d'une big société DIRIGEE en dehors du monde capitalistique, et de ce fait, on s'enfoncera encore davantage vers le néant.

    En fait, ce qui me dérange le plus, c'est le silence appuyé et complice du manque de gestion, toute cette perte de temps et d'argent, et d'arrangement au plus haut niveau pour masquer une telle médiocrité, également avec la complicité des CAC, on ne décrète pas sur 1 seul exercice 3 milliards de dépréciations en tout genre, et on veut en plus, aujourd'hui, nous accabler davantage, en nous demandant d'épouser un plan fumeux, machiavélique, ruineux et parfaitement hasardeux sur les 3 ou 4 années à venir.

    En grosse perte sur l'action comme vous tous, je tenais au moins à témoigner de mon écoeurement, comme l'ont fait 3 ou 4 actionnaires lors de la dernière AG, le 17.05, alors que les jeux étaient déjà faits, qu' RB devait être viré, et que ces mêmes personnes ce sont vues éconduites sur ces mêmes questionnements, et que le conseil s'est vu octroyer des votes de confiance à plus de 90% sur toutes les résolutions.

    Le temps pressait déjà en juillet 2021, un an plus tard, on prend des mesures d'éloignement des problèmes, sur 4 exercices, au lieu de les régler.


  • 18 juin 202215:06

    odriscoll : Dans l'hypothèse selon laquelle U.B.S aurait agi dans un but purement spéculatif, la banque serait effectivement à chaque fois gagnante si on considère qu'au moment où elle atteint le seuil des 5%, la quotité de titres correspondante a été acquise à des cours inférieurs à ceux du "délestage".

    Néanmoins, je trouve cette insistance particulièrement risquée, a fortiori quand on regarde le temps pour accumuler 5% du K lors des deux dernières tranches, respectivement 2 séances puis une unique séance, alors que 5% du K représentent + de 5,5 millions de titres quotité incohérente avec les volumes enregistrés lors des séances concernées...

    Il y a quelque chose qui ne va pas !...


  • 18 juin 202216:38

    1/Mike, merci, ton raisonnement est assez juste mais c est voir le verre à moitié vide. On verra bien comment évolue l'info gérance ces prochains trimestres, et si ça ne va pas vers une amélioration, on s'orientera vers une vente à la découpe d'atos. Pour Thales, même s'ils ne veulent que BDS, atos n'est plus tellement en mesure d'imposer quoique ce soit désormais, c est l'état qui dictera à Thales de venir au secours d'atos à mon avis, en prenant tout et en visant une vente de l'info gérance sans trop de casse sociale.


  • 18 juin 202216:41

    Iakou, UBS n'a pas mis 2 jours à prendre 5%, elle gère une position proche de 5 ou dépassant légèrement 5 au gré d'ajustements de lignes, qui s'accompagnent de déclarations de franchissements de seuil à la hausse ou à la baisse mais non significatives. Si elle franchit les 10%, la on aura une nouvelle intéressante...


  • 18 juin 202217:31

    Meta

    Je suis bien d'accord avec toi, j'explique comment on en est arrivé là en trois ans, je constate comme d'autres qu'ils n'ont pas pris assez tôt le virage du cloud, certes, mais, concernant le cœur historique de leur métier, il n'y avait pas péril dans la demeure à raison de FIXER SES PRIX et ses MARGES, puisque la demande existait et existe encore, et CAP, par exemple, n'a jamais sombré dans le dumping des contrats par le bas, pour faire du chiffre sans oublier la marge. Et ces derniers font de l'infogérance et ont des datas centers.

    Mais purée mais c'est très grave, et que bon nombre d'entreprises clientes ont profités de contrats aussi bas, et que, c'est donc bien un prétexte de leur incurie concernant une gestion catastrophique des affaires.
    Ca se voit les CAC constatent en UN AN 3 milliards de pertes, et donc AVANT RIEN n'EXISTAIT ???.

    Tous les prédateurs se sont vautrés tellement ça puait la fuite en avant façon messier à coup d'externalisation du CA sans y parvenir et en creusant encore d'autres pertes..

    C'est donc en disant qu'aucun membre du board n'est gestionnaire, ni maintenant que je m'insurge, on préfère embaucher un PROGLIO pour faire un coup fouareux, ou demander à Mac kinsey ce qu'il en pense que corriger ses maux, mais ne t'inquiètes pas, cela continue et ne fera que déchaîner encore davantage l'aversion des investisseurs pour ce genre de gestion catastrophique.


  • 18 juin 202217:40

    Matabeta : Décidément !... Difficile de vous sortir de votre conviction.
    Via BDIF lisez attentivement les 8 déclarations d'U.B.S auprès de l'A.M.F : Cette banque est passée 4 fois de suite par les positions +5 % , 0 %, avec après chaque "délestage" cette formule très explicite :

    "Ce franchissement de seuils résulte d'une cession d'actions ATOS SE hors marché, au résultat de laquelle l'exemption
    de trading s'applique pour le déclarant (cf. article 223-13 I, 2° du règlement général), le déclarant ne détient plus
    aucune action ATOS SE au sens de l'article précité." (sic)


  • 18 juin 202218:19

    Le métier de cap ou f atos n est pas d avoir des datas centeurs
    Le côté internationale et hack office indien aide cap
    La gestion du COVID et immobilière favorisent kpi
    Mis pour le reste les. Contrats sont les mêmes et la qualité sidentiques
    Ce n est qu une manœuvre financière
    Attendons semaine prochaine et intervention de l état ou de son bras armé


  • 18 juin 202219:14

    iakou 
    La formulation est très vicieuse (à la limite du légal), mais toute la nuance est ds " au sens de l'article précité..."
    Qd on lit l'article en question sur le règlement de l'AMF, on comprend en fait que ça explique qu'ils sont juste sous les 5% sans certitude de leur taux exact.
    Vu les 4 aller retour rapide. On peut imaginer qu'ils ont fleurté plusieurs fois avec les 5%.


  • 18 juin 202219:45

    odriscoll : Merci de votre réponse.

    Donc au sens de l'article  223-13 du règlement de l'A.M.F une détention inférieur à 5% est considérée comme étant réduite à sa plus simple expression, c'est à dire "zéro"....

    Plutôt que de citer cet obscur article, l'A.M.F aurait mieux fait de préciser lors de chaque diminution, le nombre d'actions (ou son pourcentage) venant modifier la précédente détention. En effet, ayant pris la peine de consulter le formulaire ad-hoc de déclaration, j'ai constaté que le déclarant est tenu de préciser le nombre d'actions venant modifier son précédent seuil.

    On en apprend tous les jours. Merci aussi à @M5914954.


  • 20 juin 202220:36

    remonté


  • 21 juin 202212:04

    Quid du précédent Wordline.
    Votre analyse est intéressante, je me pose la question de savoir comment l'étendre avec l'historique.
    En effet, Atos est déjà passé par une phase organisationnelle de scission (Atos Origine >-< Worldline) mais sans la chute vertigineuse du cours.
    Pourquoi ce nouvel épisode (similaire??) impacte-t-il autant le cours


  • 21 juin 202212:40

    Très belle et sensée analyse


  • 21 juin 202216:28

    Lillois, pour Worldline la différence c'est que les 2 entités étaient en pleine croissance, Wordline grossissant tellement vite qu'elle devenait une entreprise à elle seule plus grosse que son géniteur. Cette fois Evidian grossit mais Atos est en décroissance, et on ne sait pas si elle pourra se redresser ou si son déficit a vocation à devenir chronique. La bourse n'aimant pas la décroissance, l'incertitude, la déception de ses espoirs sur le plan stratégique, et enfin les désaccords au sein de la gouvernance, elle a sanctionné. Ca c'est assez compréhensible. Ce qui ne l'est pas c'est l'ampleur hallucinante de la sanction, -50%, alors qu'Atos s'échangeait déjà à des multiples de 2 quand ses pairs s'échangent à des multiples de 7 ou 8. Et ça, c'est la faute du flottant et des fonds vadeurs qui le surexploitent.


  • 21 juin 202216:39

    C'est surtout l'open bar servi aux clients qui consiste à proposer des prix en dessous des frais de structure une vraie bérézina et ça continu   aucune GESTION des 23 milliards de cde
    Ce que le marché et les analystes attendaient c'était un retour de MARGE     ET FIXER SES PRIX 
    PAS de fuite en avant 


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