((Traduction automatisée par Reuters à l'aide de l'apprentissage automatique et de l'IA générative, veuillez vous référer à l'avertissement suivant: https://bit.ly/rtrsauto))
La société technologique américaine Palantir PLTR.O conteste une décision visant à bloquer un contrat avec la police de Londres, affirmant jeudi que le bureau du maire de Londres, Sadiq Khan, avait pris en compte à tort les “valeurs et l'éthique” de l'entreprise.
Palantir avait conclu avec la Metropolitan Police un contrat de deux ans d’un montant de 50 millions de livres sterling (67,06 millions de dollars), portant sur l’utilisation de ses systèmes d’intelligence artificielle pour automatiser certaines tâches et analyser des éléments de preuve dans le cadre d’enquêtes criminelles.
Mais le bureau du maire a refusé d’approuver cet accord, indiquant en mai à la police métropolitaine que celle-ci n’avait pas organisé d’appel d’offres ouvert pour ce contrat.
Des articles ont également cité un porte-parole de Khan exprimant des inquiétudes quant au fait que Palantir ne correspondait pas aux “valeurs de Londres”, ce que Palantir a critiqué en affirmant que cela revenait à “faire passer la politique avant la sécurité publique”.
La fourniture par Palantir de logiciels à l’armée américaine et aux services d’immigration, ainsi que les opinions politiques de son cofondateur milliardaire Peter Thiel, ont fait l’objet d’une attention particulière alors que les gouvernements européens se montrent de plus en plus méfiants face à la dépendance vis-à-vis des plateformes technologiques américaines.
L’entreprise conteste ce refus devant la Haute Cour de Londres, arguant que la décision a illégalement pris en compte les valeurs et l’éthique de Palantir, ce que le bureau de Khan nie.
L’avocat de Palantir, David Pannick, a déclaré que la police métropolitaine “avait désespérément besoin de cette technologie pour réaliser des économies” et que celle-ci avait fait valoir que cet accord “lui permettrait de protéger les services de première ligne”.
Le Bureau du maire chargé de la police et de la lutte contre la criminalité a toutefois indiqué dans ses conclusions déposées devant le tribunal que le contrat n’avait pas été approuvé car la police métropolitaine n’avait pas obtenu l’aval de sa stratégie d’approvisionnement et n’avait consulté qu’un seul fournisseur.
Le juge Adam Constable a indiqué que le procès concernant l’affaire Palantir aurait lieu en janvier, rejetant ainsi la demande de l’entreprise visant à obtenir une audience plus tôt dans l’année.
Le Royaume-Uni mène également un examen d’un contrat de 330 millions de livres sterling conclu entre le Service national de santé (NHS) et Palantir, tandis qu’une commission parlementaire a déclaré le mois dernier que l’entreprise présentait un “décalage manifeste par rapport aux valeurs britanniques” et a recommandé de recourir à une clause de résiliation, une suggestion que le directeur général britannique de Palantir, Louis Mosley, a qualifiée d’“irresponsable”.
(1 dollar = 0,7456 livre)

0 commentaire
Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement
Signaler le commentaire
Fermer