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Les marchés surveillent les élections américaines de mi-mandat

H24 Finance pour Boursorama03/10/2018 à 08:00

Les marchés surveillent les élections américaines de mi-mandat

Des élections observées attentivement par les marchés...

La 115e législature du Congrès des États-Unis est en fonction depuis le 3 janvier 2017. Les Républicains sont actuellement majoritaires dans les deux chambres avec 51 sénateurs (contre 47 Démocrates et 2 Indépendants) ainsi que 237 élus à la Chambre des Représentants (contre 193 Démocrates).

Au milieu du mandat du Président des États-Unis se tiennent les élections de ces deux chambres du Congrès. Ainsi le 6 novembre prochain, l'ensemble des 435 sièges de la Chambre des Représentants ainsi qu'un tiers des 100 sièges du Sénat américain seront renouvelés. Cet évènement peut fortement influencer la politique américaine jusqu'en 2020. 

Les sondages suggèrent un statu quo au Sénat mais un basculement de la Chambre des Représentants en faveur des Démocrates, constituant une Chambre hostile à Donald Trump pouvant bloquer les réformes pour les deux années à venir.

Une situation plutôt habituelle dans le cadre d'un premier mandat présidentiel. « Les élections Midterms sont traditionnellement peu favorables au Président nouvellement élu » rappelle Philippe Uzan, Directeur des Gestions d'Edmond de Rothschild Asset Management, qui pointe un sujet particulièrement scruté par les marchés et qui pourrait avoir des conséquences importantes dans les prochaines semaines.

Un retournement de la politique internationale américaine ?

Ces élections de mi-mandat qui approchent sont-elles un point d'inflexion dans le discours de Donald Trump et dans l'escalade de la guerre commerciale qui a ponctué l'année 2018 ?

Selon le Président de Montpensier Finance Guillaume Dard, le sujet, comme souvent avec le Président américain, est tout autant politique qu'économique, dans la perspective des élections du 6 novembre prochain. « Il s'agit de se poser en défenseur de ses électeurs, qu'ils soient fermiers dans le Nebraska ou l'Iowa, ou ouvriers dans le Wisconsin ou la Pennsylvanie » explique-t-il.

Un positionnement volontairement agressif et dont la fermeté serait donc dictée par une perspective électoraliste dont l'échéance se rapproche à grands pas. « La rhétorique de Trump est essentiellement utilisée en vue des élections de mi-mandat, ensuite elle va changer » confirme Bruno Crastes, Président de H2O Asset Management.

Mais d'après ce dernier, ce qui va rester est son discours envers la Chine. Or, les enjeux que représente la guerre commerciale sont importants pour les deux pays. « Du côté chinois, la tactique paraît bien être de "faire le gros dos" et de prendre des mesures de politique économique pour compenser l'impact négatif sur la croissance de cette montée des tensions commerciales. Les dirigeants du Parti-Etat considéreraient qu'il faut attendre le résultat des midterm elections américaines. Avec sans doute l'idée qu'une défaite du Parti républicain affaiblira la main de la Maison Blanche » décrypte Hervé Goulletquer, stratégiste de la Direction de la gestion de La Banque Postale Asset Management.

De l'attentisme avant l'apaisement ?

Ces élections ne constitueront donc ni un facteur d'inquiétude ni un facteur de soulagement d'après Sycomore Asset Management. « Il est d'ailleurs difficile d'envisager un terme à cette guerre commerciale. En revanche, les protagonistes sont désormais bien identifiés : Donald Trump n'a plus que la Chine dans son viseur » notent les gérants de la société. 

Et la surenchère de ces derniers mois a atteint son paroxysme avec l'annonce par le Président américain du passage des droits de douanes sur les importations chinoises à un taux de 25% début 2019. Une partie du marché s'est protégée pour un scénario noir de ce type. « Mais cela laisse du temps aux négociations pour reprendre après les élections américaines de mi-mandat » rassure François-Xavier Chauchat, stratégiste chez Dorval Asset Management.

L'incertitude porte donc sur la poursuite ou non de la montée des tensions entre les Etats-Unis et l'empire du milieu après les élections américaines. « En cas d'intensification de la guerre commerciale avec les États-Unis, nous pensons que le gouvernement chinois assouplira quelque peu ses politiques afin de se couvrir contre les risques baissiers » anticipe Victoria Mio, CIO Chine de Robeco.

Un positionnement attentiste prévaut donc pour les gérants. Mais les européens semblent finalement peu pénalisés par cette guerre commerciale. « Si l'administration Trump arrive à faire changer la Chine, cela peut être bon pour l'Europe à moyen terme » analyse Pierre Puybasset, porte-parole de la gestion de La Financière de l'Echiquier. Une situation qui amène la maison de gestion à désigner les actions de la zone euro comme le meilleur couple rendement / risque pour les mois à venir.
 

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