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La Canada a incité Bombardier à choisir Airbus et non la Chine

Reuters25/10/2017 à 17:17

LA CANADA A INCITÉ BOMBARDIER À CHOISIR AIRBUS ET NON LA CHINE

par Allison Lampert et Tim Hepher

MONTREAL/PARIS (Reuters) - Le gouvernement canadien est intervenu auprès de Bombardier afin de l'inciter à conclure un accord avec Airbus pour sauver son programme CSeries plutôt que de se tourner vers des investisseurs chinois, a-t-on appris de cinq sources proches du dossier.

Il a indiqué cette préférence après l'échec de discussions au printemps entre Bombardier et Boeing, qui auraient donné à l'avionneur américain une participation dans le programme d'avions de ligne CSeries, selon ces sources.

Le gouvernement de Justin Trudeau a ainsi pris un risque calculé en orientant Bombardier vers Airbus, disent ces sources. Il a contribué au sauvetage d'un pan essentiel de l'activité du groupe canadien et a dans le même temps probablement résolu un litige commercial avec les Etats-Unis autour du CSeries mais il a aussi certainement nui à ses efforts de rapprochement commercial et économique avec la Chine.

L'accord avec Airbus est intervenu à un moment crucial pour Bombardier alors que son programme CSeries, dans lequel il a déjà investi à perte six milliards de dollars (5,1 milliards d'euros), est menacé de droits de douane de 300% par les Etats-Unis pour subventions illégales de la part des autorités canadiennes.

Bombardier avait déjà envisagé un partenariat avec des investisseurs chinois en 2015, après l'échec de négociations sur une possible fusion avec Airbus. Cette année, l'intérêt de l'avionneur canadien pour un accord avec la Chine s'est intensifié à mesure qu'ont grandi les inquiétudes quant à l'avenir du CSeries après la fin des pourparlers avec Boeing, ont dit deux sources.

Cette perspective a suscité l'inquiétude du gouvernement canadien, selon deux sources, notamment en raison des risques de transferts de technologies et d'emplois vers la Chine. Certains responsables canadiens ont aussi exprimé leur malaise face à ce qu'ils considèrent comme des garanties insuffisantes en Chine en matière de respect de la propriété intellectuelle.

"TOUT PLUTÔT QU'UNE ALLIANCE AVEC LA CHINE"

Dans une série d'entretiens téléphoniques avec Bombardier en août et en septembre, le ministre de l'Innovation, Navdeep Bains, et celui du Commerce, François-Philippe Champagne, ainsi que des représentants du cabinet de Justin Trudeau, ont exhorté l'avionneur canadien à prendre contact avec son homologue européen, ont dit les deux sources.

"Du point de vue du gouvernement fédéral, il valait mieux tout plutôt qu'une alliance avec la Chine", a dit une source à Ottawa. Le gouvernement a alors suggéré que le directeur général de Bombardier, Alain Bellemare, contacte le président exécutif d'Airbus, Tom Enders.

Des représentants de Bombardier et d'Airbus ont ensuite rapidement commencé à se rencontrer dans des restaurants à Paris, Londres et Munich. N'étaient à chaque fois présentes que quatre personnes, les deux patrons accompagnés chacun d'un collaborateur.

Les efforts du gouvernement canadien ont finalement ouvert la voie à l'accord annoncé la semaine dernière par lequel Airbus a pris une participation majoritaire dans le programme d'avions monocouloirs CSeries pour seulement un dollar.

Ils sont toutefois intervenus au moment même où le Canada cherche à renforcer ses liens économiques avec la Chine. Alors que Washington menace de détruire l'accord de libre-échange nord-américain (Alena), le Canada veut se rapprocher de la Chine afin de réduire sa forte dépendance aux exportations vers les Etats-Unis.

Les discussions entre Ottawa et Pékin sont en cours.

Bombardier, Boeing et les représentants des gouvernements canadien et chinois ont refusé de s'exprimer sur le sujet.

Prié de dire si Airbus était entré en lice sur le CSeries en raison des inquiétudes canadiennes relatives à la Chine, Tom Enders a répondu: "Nous n'étions à l'évidence pas dans le secret de ces discussions."

(Avec Brenda Goh à Shanghai; Bertrand Boucey pour le service français, édité par Véronique Tison)

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