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CHRONOLOGIE de la contestation politique en Algérie
Reuters27/03/2019 à 17:52

    ALGER, 27 mars (Reuters) - Retour chronologique sur la
contestation en cours en Algérie.
    
    10 FEVRIER
    Le président algérien Abdelaziz Bouteflika annonce qu'il
briguera un cinquième mandat lors de l'élection présidentielle
du 18 avril, rapporte l'agence officielle APS, au lendemain de
sa désignation comme candidat du FLN.  
    
    22 FEVRIER
    Des milliers de manifestants défilent dans le centre d'Alger
pour protester contre sa candidature. Ce premier rassemblement
marque le début d'une vaste contestation politique.  
    Dans les jours qui suivent, les manifestations se font
quotidiennes.
    
    Le 1ER MARS, ils sont des dizaines de milliers à se
retrouver dans le centre d'Alger après les prières du vendredi.
Il s'agit de la plus imposante manifestation depuis huit ans
dans la capitale algérienne.  
    
    3 MARS
    Le dossier de candidature de Bouteflika est déposé au
Conseil constitutionnel mais le directeur de campagne du
président sortant annonce que le dirigeant algérien convoquera
dans le délai d'un an une nouvelle élection présidentielle s'il
est réélu au mois d'avril pour un cinquième mandat consécutif.
 
    
    5 MARS
    Le chef d'état-major de l'armée algérienne, le général Ahmed
Gaïd Salah, assure que l'armée nationale populaire (ANP)
garantira la sécurité du pays et ne permettra jamais un retour à
la violence et aux effusions de sang.  
    
    10 MARS
    Abdelaziz Bouteflika rentre en Algérie après avoir passé
deux semaines dans un hôpital de Genève. Agé de 82 ans, le
président ne s'est pas exprimé en public depuis son accident
vasculaire cérébral de 2013 et son retour annoncé ne semble pas
devoir affecter la détermination des protestataires.
 
    
    11 MARS
    Abdelaziz Bouteflika annonce dans un message à la nation
qu'il renonce à briguer un cinquième mandat. Le scrutin
présidentiel est reporté et aucune nouvelle date n'est annoncée.
    Une conférence nationale, "inclusive et indépendante",
supervisera la transition, élaborant une nouvelle Constitution
qui sera soumise à référendum et fixant la date des élections.
    Cette conférence devra achever ses travaux d'ici la fin
2019, et des élections auront lieu dans la foulée, a dit le
président dans son communiqué. La conférence nationale sera
conduite par une "personnalité d'envergure nationale,
indépendante, consensuelle et expérimentée".  
    
    14 MARS
    Le nouveau Premier ministre Noureddine Bedoui promet de
former un gouvernement composé notamment d'experts, où les
jeunes et les femmes seront représentés. Pour les manifestants,
l'annonce de Bouteflika n'est qu'une demi-mesure, voire un
piège, qui ne garantit pas vraiment des perspectives de réforme.
 
    
    15 MARS
    Alger est le théâtre de la manifestation la plus imposante
depuis le début de la contestation.  
    
    26 MARS
    le chef d'état-major de l'armée et vice-ministre de la
Défense, le général Ahmed Gaïd Salah, demande que le président
soit déclaré par le Conseil constitutionnel inapte à exercer le
pouvoir.  
    L'article 102 de la Constitution dispose que le président
peut être déclaré en "état d'empêchement" en cas de maladie
grave et durable qui le place dans l'impossibilité d'exercer ses
fonctions.

    27 MARS
    Le Front de libération nationale (FLN) au pouvoir en Algérie
depuis l'indépendance se rallie à la proposition du chef
d'état-major de l'armée de recourir à l'article 102 de la
Constitution pour écarter le président Abdelaziz Bouteflika.
 
    Auparavant, le Rassemblement national démocratique (RND),
partenaire de la coalition au pouvoir, et le puissant syndicat
UGTA (Union générale des travailleurs algériens) ont également
annoncé leur soutien à l'approche privilégiée par les
militaires.

 (Bureau d'Alger
édité par Henri-Pierre André pour le service français)
 

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