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Les quatre bonnes raisons d'ouvrir une assurance vie en 2019
Boursorama19/04/2019 à 10:04

L'assurance va rester un placement incontournable en 2019 ( Crédits: Adobe Stock)

Souvent qualifié de « couteau-suisse » de l'épargne, l'assurance vie devrait rester un incontournable dans la gestion financière et patrimoniale de nombreux ménages pour l'année 2019.

Comme tous les ans, le mois de janvier est l'occasion pour les compagnies d'assurances de communiquer sur les performances de l'année passée de leurs contrats. Si pour le moment, ce sont surtout les mutuelles et les associations d'épargnants qui ont dévoilé leurs taux 2018, Boursorama Banque a annoncé les siens dans un communiqué. Même s'il est encore difficile d'avoir une vue d'ensemble, le taux moyen attendu est estimé à 1,60 %. Le millésime 2018 pourrait toutefois être meilleur que prévu avec des rendements en hausse si les assureurs décident de puiser dans leurs réserves,qu'ils appellent comptablement la provision pour participations aux bénéfices. Au-delà de ces éléments conjoncturels, l'assurance-vie restera un placement incontournable en 2019. Voici pourquoi.

L'assurance vie est un placement souple

Parmi les nombreux atouts dont dispose l'assurance-vie, il faut citer sa grande souplesse. Vous pouvez faire des versements selon vos possibilités d'épargne. La plupart des contrats étant à versements libres, vous n'avez aucune contrainte dans l'alimentation de votre contrat comme c'est le cas par exemple pour les contrats Madelin. Autre avantage, vous n'êtes pas limité en nombre de contrats. Vous pouvez donc en souscrire autant que vous le souhaitez. Bien que l'on trouve encore des contrats disposant seulement du fonds en euros , vous devez privilégier des contrats multi-support qui permettent une plus grande diversification de l'épargne. Enfin, l'assurance-vie n'a aucun plafond de versement contrairement à un PEA. Et malgré une idée reçue tenace, votre épargne n'est jamais bloquée durant les huit premières années du contrat. Ce délai correspond en fait à la maturité fiscale du placement qui se révèle plus intéressant après huit ans ( voir encadré application du PFU à l'assurance-vie).

A lire aussi : Assurance-vie : les différents acteurs en présence 

Une fiscalité relativement préservée

Tous les contribuables l'ont expérimenté : la fiscalité française est devenue un millefeuille de règles souvent contraignantes. Les différents placements font également souvent l'objet de réformes fiscales qui modifient en profondeur les stratégies de placement des épargnants. Parfois pour aller vers le mieux. A cet égard on peut citer les nouveautés fiscales adoptées avec la loi Pacte et qui sont venues simplifier les règles de fonctionnement du PEA. L'assurance vie n'échappe malheureusement pas à la complexification de sa fiscalité, surtout lorsque le souscripteur a ouvert plusieurs contrats à des périodes différentes. Il est souvent nécessaire de faire un tri entre les contrats pour en optimiser la fiscalité. Malgré tout, le cadre fiscal est resté relativement préservé.

 A lire aussi : Assurance-vie : fonctionnement et objectifs 

A savoir

l'application du PFU à l'assurance-vie

La nouveauté c'était surtout l'instauration du PFU l'an dernier qui a constitué un changement pour les épargnants. Il faut désormais distinguer entre les contrats souscrits avant et après le 27 septembre 2017. Avant cette date, les rachats réalisés durant les quatre premières années qui suivent la souscription du contrat sont taxés au prélèvement libératoire de 35 %. Entre quatre et huit ans la taxation baisse à 15 %. Il faut également rajouter les prélèvements sociaux qui sont passé à 17,2 % depuis le 1er janvier 2018. Après huit ans, les rachats partiels ouvrent droit à un abattement annuel de 4.600 euros pour une personne seule ou 9.200 euros pour un couple. Au-delà de ce plafond le prélèvement forfaitaire tombe à 7,5 %. Avec un minimum de calcul il est donc possible de générer des revenus réguliers sans impôts. Pour les contrats souscrits après le 27 septembre les rachats réalisés avant huit ans sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 12,8 %. Si l'on rajoute les prélèvements sociaux on arrive à un niveau de taxation de 30 %. Pour les contrats de plus de huit ans il faut distinguer selon le niveau total de versements sur tous les contrats d'assurance-vie ouverts par le souscripteur. Si ce montant est inférieur à 150.000 euros la taxation au prélèvement forfaitaire libératoire de 7,5 % s'applique après déduction de l'abattement annuel de 4.600 ou 9.200 euros. Si le montant total des primes est supérieur à 150.000 euros le taux d'impôt passe à 12,8 % toujours en tenant compte de l'abattement annuel.

A lire aussi : Les rachats et les avances 

Des avantages successoraux imbattables


L'autre point fort de l'assurance-vie réside dans sa fiscalité très favorable dans une optique de transmission. En effet, l'une des spécificités d'un contrat est qu'il est considéré comme un actif hors succession. Il permet donc de transmettre à des personnes désignées, il peut s'agir de proches ou non, un capital dans des conditions souvent plus avantageuses que celles d'une succession classique. A cet égard il convient de porter une attention particulière à la rédaction de la clause bénéficiaire qui permet cette transmission.  Il est possible de désigner plusieurs bénéficiaires dans un même contrat. Il faut savoir que lorsque le souscripteur a versé des primes sur son contrat avant l'âge de 70 ans, chaque bénéficiaire désigné peut profiter d'un abattement de 152.500 euros sur les sommes reçues. La part excédentaire est taxée à hauteur de 20 %. L'impôt passe à 31,25 % pour les sommes supérieures à 851.500 euros. Lorsque le souscripteur a versé des primes sur son contrat après 70 ans, la part d'abattement pour les bénéficiaires passe à 30.500 euros. Il faut également signaler que le conjoint du souscripteur (marié ou pacsé) qui serait désigné bénéficiaire du contrat est exonéré de taxation.
Des avantages sans équivalent dans d'autres placements, et qui expliquent pourquoi l'assurance-vie est souvent au cœur des stratégies de transmission dans de nombreuses familles. Il est également possible d'ouvrir un contrat pour constituer un capital à son enfant.
 
 A lire aussi :  Assurance-vie : la clause bénéficiaire, un élément essentiel du contrat

A savoir

choisir une assurance vie avec des frais au plancher

Avec des rendements qui baissent d'année en année, la problématique des frais est devenue plus présente. Il s'agit donc d'être vigilant sur les frais. Dans un contrat, les frais prélevés par un assureur sont de plusieurs ordres. Chez certains distributeurs des frais peuvent être prélevés lors des versements effectués par le souscripteur. Ils servent généralement à rémunérer les réseaux commerciaux. A cet égard, Les contrats distribués sur internet, qui ne prennent aucun frais d'entrée, ont largement contribué à changer les pratiques des réseaux en la matière mais aussi celles des épargnants qui négocient beaucoup plus fréquemment des baisses de frais lorsqu'ils versent des sommes importantes sur les contrats. Il faut également signaler les frais de gestion qui sont prélevés tous les ans sur les sommes placés. Ils oscillent entre 0,5 et 1%, selon la nature des supports sur lesquels l'épargnant a investi. L'assureur peut également prendre des frais d'arbitrage lorsque le souscripteur modifie la répartition de son épargne et investit sur de nouveaux supports en unités de compte. Ils sont généralement facturés à 1% du montant arbitré. Les contrats les plus compétitifs ne prennent aucun frais d'arbitrage.

 A lire aussi : Assurance-vie : il faut définir son profil d'investisseur

Piloter soi-même son épargne avec les options de gestion


L'intérêt d'un contrat multi-support est de pouvoir diversifier ses investissements. En effet, à côté du support sans risque que représente le fonds en euros, l'épargnant peut espérer gagner plus de rendement en investissant sur d'autres supports, notamment les unités de comptes. Dans la mesure où il s'agit de supports investis en Bourse, il est logique que leur valeur fluctue à la hausse comme à la baisse. Les différentes options de gestion contenues dans votre contrat peuvent toutefois vous permettre de mieux appréhender les fluctuations de marché  si vous décidez de piloter votre contrat vous-même sans passer par une gestion profilée ou sous mandat. Enfin, les meilleurs contrats d'assurance-vie proposent une sélection de fonds suffisamment abondante pour vous permettre de cibler les thématiques d'investissements qui vous conviennent. Les contrats en ligne mettent à disposition de nombreux outils pour vous aider à comparer les fonds entre eux et évaluer leur profil de risque. Un avantage indéniable, dans un environnement de marché devenu plus volatil.

(redaction@boursorama.fr)
 

14 commentaires

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  • kram123
    18 avril15:56

    Assurance vie basé sur la dette des états qui empruntent a tau négatif . Je me demande comment ils arrivent à sortir 1,6...... ils doivent déjà piocher dans la caisse en espérant que personne ne retire son argent

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