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CAC 40 : Sur le blocus annoncé par Trump

13 avr. 2026 12:12

Alors, ce dimanche 12 avril, Donald Trump a annoncé son intention de bloquer le détroit d’Ormuz. Une déclaration qui a fait le tour du monde. Mais si on écoute vraiment ce que disent les analystes et la presse occidentale, c’est tout sauf une démonstration de force. C’est même l’inverse.
- Premier constat : c’est un bluff, et un bluff transparent.
Dès les premières réactions, The Observer parle d’une « dangerous poker game » – une partie de poker dangereuse. Trump croyait avoir toutes les cartes, mais ses bluffs ont été exposés, et aujourd’hui, selon le journal, c’est l’Iran qui tient la main forte. Pourquoi ? Parce qu’ils contrôlent le détroit et qu’ils tiennent militairement.
National Post cite Brian Katulis, du Middle East Institute. Il dit une phrase qui résume tout : « Je n’appellerais pas ça une stratégie. C’est une approche militaro-centrée sans stratégie. » Autrement dit, Trump ne sait plus quoi faire. Il essaie de gagner du temps, de montrer les muscles, mais il n’a pas de plan.
Mother Jones enfonce le clou : l’US Navy manque de capacités de déminage modernes. Et intercepter des pétroliers qui paient un péage aux Iraniens, c’est mission impossible. Le magazine dit carrément que c’est « dubious » – douteux, pour rester poli.
- Deuxième point : ce blocus, c’est avant tout de la politique intérieure.
BBC News explique que Trump est coincé après l’échec des pourparlers d’Islamabad. Alors il annonce un blocus pour montrer qu’il est ferme. C’est du spectacle, pas de la guerre.
Economic Times ajoute que l’administration Trump espère ainsi consolider sa base électorale avant les élections de mi-mandat, même si ça risque de faire monter les prix à la pompe – un pari risqué.
Et Newsweek révèle que Trump a partagé une analyse disant : « Bloquons les exportations pétrolières iraniennes, comme ça ils seront obligés de revenir négocier. » C’est un aveu, en creux : la guerre n’a pas atteint ses objectifs, et il cherche une porte de sortie.
- Troisième point : les chances de succès sont proches de zéro.
The Washington Times rappelle un défi logistique immense. Un blocus, ça demande des forces navales colossales, et l’histoire montre que ça échoue souvent face à un acteur déterminé – l’Iran l’est.
National Post souligne la résilience iranienne. Croire qu’un blocus va faire capituler Téhéran, c’est tout simplement ne pas avoir compris la guerre qu’on est en train de perdre.
Mother Jones met le doigt sur un point crucial : la Chine. Premier acheteur de pétrole iranien, Pékin ne pliera pas. Si Trump intercepète un pétrolier chinois, c’est l’escalade avec la Chine – une guerre que Washington ne veut surtout pas.
Et Foreign Affairs résume l’impasse : ni les États-Unis ni l’Iran ne peuvent gagner la guerre. L’escalade ne fera qu’ajouter des pertes. Le blocus, c’est un coup de dés désespéré, mais il est structurellement voué à l’échec.
- Alors, au final, que retenir ?
L’annonce de Trump, c’est un acte de faiblesse déguisé en force. Incapable de remporter la guerre, humilié par l’échec des négociations, il n’a plus les moyens d’imposer sa volonté. Son “stone cold bluff” est transparent. Et l’adversaire le sait. L’Iran ne plie pas. Et le monde regarde.

1 réponse

  • 13:30

    Trump dit " ... ils sont désespérés "

    j'ai envie de dire que c'est celui qui dit qui l'est !

    😔


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