Aller au contenu principal
Fermer

Forum

CAC 40
8 258,94 Pts
-0,65% 
Ouverture théorique 8309.52

FR0003500008 PX1

Euronext Paris données temps réel
Politique d'exécution
  • ouverture

    8 304,46

  • clôture veille

    8 313,12

  • + haut

    8 313,64

  • + bas

    8 234,27

  • +haut 1er janvier

    8 396,72

  • +bas 1er janvier

    8 113,34

  • volume

    4 082 M€

  • dernier échange

    16.01.26 / 18:05:02

  • + Alerte

  • + Liste

Retour au sujet CAC 40

CAC 40 : Trump se moque de l'Allemagne qui retire ses troupes :

19 janv. 2026 01:00

La réaction de Donald Trump au retrait allemand (et à la présence d'autres troupes européennes au Groenland) a été immédiate et explosive. En ce 19 janvier 2026, il ne voit pas ce retrait comme un geste d'apaisement, mais plutôt comme une preuve que sa stratégie de pression fonctionne.
​Voici les détails de sa réaction :
​1. "Le Roi des Tarifs" frappe fort
​Avant même que le retrait allemand ne soit totalement achevé, Trump a réagi sur Truth Social en annonçant ce qu'il appelle les "Greenland Tariffs". Il a déclaré que l'Allemagne et sept autres pays européens (dont la France et le Royaume-Uni) "jouaient un jeu très dangereux" en envoyant des militaires sur ce qu'il considère comme une zone de sécurité vitale pour les États-Unis.
​Sanctions immédiates : Il maintient sa menace de droits de douane de 10 % dès le 1er février.
​Ultimatum : Il a prévenu que si le Danemark ne signait pas un accord de vente "totale et complète" du Groenland, ces taxes passeraient à 25 % en juin.
​Message à Berlin : Pour lui, le fait que l'Allemagne retire ses 13 soldats montre que "les pays européens commencent à comprendre que l'Amérique ne plaisante plus".
​2. Une rhétorique de "conquête" et de sécurité
​Dans ses dernières interventions (notamment le 17 janvier), Trump a durci son discours :
​L'incapacité danoise : Il a tourné en dérision la défense du territoire par le Danemark, affirmant que sans les États-Unis, le Groenland serait "déjà aux mains de la Russie ou de la Chine".
​Le "Golden Dome" : Il justifie l'acquisition comme une nécessité mathématique et géographique pour son projet de bouclier antimissile, affirmant que "les angles et les limites" du système ne fonctionnent de manière optimale que si les États-Unis possèdent l'île.
​"The Hard Way" : Il a explicitement déclaré : « Si nous ne pouvons pas le faire de manière amicale [par l'achat], nous le ferons à la dure. »
​3. Moqueries sur les réseaux sociaux
​Fidèle à son style, il a posté des montages le montrant avec la légende "Mister Tariff" et a critiqué les dirigeants européens pour avoir tenté une "mission de reconnaissance ridicule" avec si peu d'hommes. Il voit le retrait allemand comme une capitulation face à sa puissance économique.
​Conséquence directe : Malgré le retrait de l'armée allemande, Trump n'a pas annulé ses menaces commerciales. Il exige maintenant une capitulation politique totale du Danemark sur la souveraineté de l'île.

1 réponse

  • 02:38

    Pathetique ce pauvre Trump.
    C'est vraiment le mec 2 mètre 120 kilos qui d'attaque à nain attardé, qui lui met la brahnlée de sa vie, qui le met à terre en lui explosant la face.
    Mais qui n'en a pas assez et qui va un peu plus loin chercher une barre de fer histoire de completement finir sa sale besogne


Signaler le message

Fermer

Qui a recommandé ce message ?

Fermer
Retour au sujet CAC 40

Mes listes

Cette liste ne contient aucune valeur.
Chargement...