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CAC 40 : Trump a gracié le président du Honduras condamné à 45 ans, trafic de drogue:

05 janv. 2026 11:05

Effectivement, l'actualité récente a été marquée par cette décision de Donald Trump. Le président américain a accordé une grâce totale à l'ancien président du Honduras, Juan Orlando Hernández (souvent appelé "JOH"), à la fin de l'année 2025.
​Voici les points clés pour comprendre cette situation :
​Le contexte de la condamnation
​Avant d'être gracié, Juan Orlando Hernández avait été condamné par la justice américaine en 2024 à 45 ans de prison. Il était accusé d'avoir transformé son pays en un "narco-État" en facilitant l'importation de près de 500 tonnes de cocaïne vers les États-Unis en échange de millions de dollars de pots-de-vin de la part de cartels (notamment celui de Sinaloa).
​La grâce présidentielle (Décembre 2025)
​Libération : Suite à la grâce accordée par Donald Trump, Hernández a été libéré de sa prison aux États-Unis le 1er décembre 2025.
​Justification : Trump a justifié sa décision en affirmant que beaucoup de Honduriens pensaient que l'ancien président avait été victime d'un "coup monté" et qu'il s'agissait de corriger une "injustice".
​Controverse : Cette décision a suscité de vives critiques, car elle semble en contradiction avec le discours de fermeté de l'administration Trump contre les trafiquants de drogue. Certains observateurs y voient un geste politique lié aux relations avec les gouvernements conservateurs d'Amérique latine.
​Situation actuelle
​Au Honduras : Le parquet général du Honduras a demandé à Interpol d'arrêter l'ex-président suite à sa libération, bien qu'il ait exclu tout retour immédiat dans son pays pour le moment.
​Réactions internationales : Cette grâce est souvent comparée dans les médias à la position très agressive des États-Unis envers d'autres dirigeants latinos, comme Nicolas Maduro au Venezuela.

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