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CAC 40 : Les infos du jour

18 nov. 2025 07:23

Bonjour à tous
Rien que pour humer l'air du jour le Nikkei à - 2,92%
le Vix à 22,38
Haut les coeurs et à l'abordage
Bonne journée à tous

8 réponses

  • 18 novembre 2025 07:25

    Fatigue, pessimisme ou juste que la trouil°le, ça ne se commande pas ?
    18.11.2025
    La grande question que l’on peut se poser ce matin, est exactement celle que je présente dans le titre de cette chronique : « fatigue, pessimisme ou juste que la trouille, ça ne se commande pas ? ». Les investisseurs sont en pleine introspection et on peine à savoir si nous sommes réellement en train de vivre un changement radical de tendance qui – pour une fois – pourrait durer. Ou si nous sommes tout simplement en train de vivre une opportunité d’achat exceptionnelle et que l’IA va reprendre le chemin de la victoire demain soir, après la clôture, quand Nvidia va nous balancer les chiffres de l’hyper-croissance en pleine figure et nous expliquer que le bull run de l’IA c’est : To The Moon !


  • 18 novembre 2025 07:30

    Pas rassuré
    Hier matin je vous disais que les marchés commençaient la journée gavés à l’optimisme et les futures montraient clairement que le rebond de vendredi et le Xième refus de la moyenne mobile des 50 jours étaient un signe comme quoi ce marché ne pouvait pas baisser et que si les indices montraient des signes de faiblesse, il y avait le team « buy the dip » qui venait sauver la maison et lui éviter la cor°rectionnelle à chaque fois. On l’avait vécu vendredi dernier et on l’avait vécu le vendredi précédent. Sauf qu’hier c’était pas la même mayonnaise.

    Cette fois on a terminé SOUS cette fameuse moyenne mobile des 50 jours. Le Nasdaq 100 a réussi à s’en sortir par les poils, mais pas le S&P et pas le Nasdaq Composite. Pendant ce temps le Dow Jones « défensif » se prenait sa troisième séance de baisse consécutive. Faut-il en tirer des conclusions ? Quelque chose est-il en train de changer ? J’aurais tendance à répondre oui et non. Tout d’abord, il faut bien comprendre que ce marché est épuisé. Depuis le rebond du mois d’avril et la prise de pouvoir des valeurs de l’intelligence artificielle, on n’a pas arrêté de monter. Au mois d’octobre, c’était encore pire puisque durant ce mois traditionnellement pas terrible pour les marchés, la plupart des mon°stres de l’IA ont décidé d’annoncer des méga-deals dans tous les coins. Oui, je sais que ça peut vous paraître lointain, mais souvenez-vous les milliards qui ont été distribués dans le cercle vertueux de Nvidia durant ce dernier mois. Et si vous regardez maintenant les performances des titres qui avaient fait la une, vous verrez que c’est un peu moins Byzance. Je pense entre autres à Oracle qui avait explosé de 220$ à 345$ en une journée et qui est… de retour à 220$ aujourd’hui.

    J’y vais ou J’y vais pas ?
    Et la liste des deals est longue, peu restent satisfaisant sur le court terme. On entame donc cette semaine plus que critique du post-shutdown avec une avalanche de doutes, la notion que l’IA est quand même pricée très chère et qu’en plus Nvidia va publier ses chiffres mercredi soir. Heureusement que le titre a déjà rendu 15% par rapport à ses plus hauts du mois d’octobre, sinon je serais terrorisé en attendant mercredi soir. Mais ça n’est pourtant pas gagné pour autant. Si l’on fouille un peu dans les attentes que l’on a de la Magnificent one pour demain soir, on se rendra rapidement compte que les chiffres du trimestre, ça devrait bien se passer et s’ils déçoivent, ça ne sera pas là. Ça sera peut-être plus du côté de la guidance ou des prévisions à long terme. Aujourd’hui on sait que Nvidia a des projets qui vont bien au-delà de 2027-2028 et quand on regarde la taille des projets en question, il va en falloir des gigawatts. Et visiblement, pour le moment, on ne les a pas sous la main.

    Mais encore une fois, on parle de dans 2-3 ans et là n’est pas le sujet. Le sujet qui nous occupe en ce mardi matin, c’est quand même que le marché montre des signes de faiblesse qu’il ne nous avait plus montré depuis bien longtemps. Alors ok, nous ne sommes pas vendredi soir et il nous reste pas mal de choses pour inverser la tendance, mais là tout de suite, techniquement, c’est pas terrible. Le S&P500 est en difficulté, tout comme le Nasdaq composite. Et tout ça à un jour des chiffres de Nvidia, des Minutes du dernier FOMC Meeting et des chiffres de l’emploi de septembre qui sortirons jeudi. En l’espace de quelques heures, demain soir, nous allons nous prendre une avalanche de chiffres qui ont le pouvoir de secouer le marché alors qu’il n’est accroché à la falaise que par une seule main.


  • 18 novembre 2025 07:37

    Le négativisme ambiant
    Sans s’attarder des heures sur les raisons de la baisse d’hier qui – si tout va bien restera cosmétique – il faut quand même se souvenir que les intervenants se posent des questions sur les valorisations de la techno depuis deux semaines, que des grands noms de la finances ont officiellement annoncé qu’ils vendaient tout le secteur et en plus de tout ça, on commence à se demander si les taux vont baisser en décembre, comme on l’a prévu depuis la fin de l’été. Cette probable baisse des taux reste probable à 50%. En gros la réunion de la FED se jouera à pile ou face. Hier il y avait des membres de la FED qui parlaient et qui semblaient plutôt en faveur d’une baisse. Articulant leur argumentaire sur le fait que « si le marché de l’emploi est vraiment aussi mer°dique qu’on le dit, l’inflation devrait se calmer d’elle-même – et donc, il n’y a pas de problème à baisser les taux. La réflexion est logique, d’autant que la Maison Blanche est en train de couper les tarifs douaniers sur les biens de première nécessité pour contrer la grogne des Américains et l’inflation.

    On va donc dire que si tout va bien, Nvidia va publier des chiffres en ligne et que l’on n’aura pas trop peur de l’avenir et que, de l’autre côté, les taux vont baisser, ce qui devrait aider le marché. C’est un peu le scénario que nous sommes en droit d’attendre. Pourtant, le négativisme ambiant reste tout de même très fort. Les indicateurs montrent que les gens ont peur – ce qui est souvent présenté comme un signal d’achat – et il ne se passe pas un jour sans qu’on nous montre des chiffres qui font froid dans le dos ou que l’on aborde le sujet du Private Credit qui semble être devenu un axe d’investissement très à la mode. Et en même temps, un axe d’investissement qui fait très peur et qui s’est peut-être un peu trop démocratisé. Et encore, je vous passe le marché immobilier qui semble prêt à se casser la gue°ule et le niveau d’endettement des investisseurs qui est à des niveaux historiques.

    Équilibre instable
    Ce matin du 18 novembre les marchés sont dans une situation que l’on va qualifier d’équilibre instable. Loin de moi l’idée d’être négatif, je suis parfaitement conscient qu’il suffit que Nvidia pulvérise les attentes demain et le discours sera différent, mais il est vrai que lorsque l’on sonde le marché dans son ensemble, il est facile d’entendre et de trouver des discours qui préviennent que ça va pas bien se passer. Mais attention, ça ne veut pas dire que dès demain, il faut tout vendre, se mettre short et acheter des puts dans tous les sens, vous n’êtes pas Michael Burry, mais en revanche ça veut dire que tout est cher, que les niveaux de valorisations sont élevés et que, lorsque l’on regarde certains indices sectoriels, ça commence à craquer – mais comme c’est moins « populaire » que l’IA, on n’y prend pas garde.

    Pour faire simple, à l’heure actuelle, il faut savoir raison garder, et être conscient qu’il peut se passer quelque chose à tout moment qui aurait le pouvoir de changer la donne. Peut-être pas aujourd’hui, ni demain, mais je crois qu’il est important de varier l’intensité du mode ultra-bullish-forever et passer en mode méfiance. Les rotations de secteur qui sont en cours actuellement, démontrent clairement que la fonction « risk on» a été mise sur pause momentanément. La journée d’hier aura donc été une journée de test, histoire de voir si les marchés sont capables de rester calmes, même si les signaux d’alerte se multiplient et les deux prochaines séances vont faire monter l’intensité et jeudi soir, on y verra plus clair. On sera pas forcément de bonne humeur, mais on y verra plus clair.

    En Asie
    Ce matin en Asie on s’est pas levé du bon pied, plus précisément en mode : « et si Wall Street nous claquait dans les mains ?” Les traders ont balancé la tech comme si Nvidia allait annoncer l’apocalypse demain. Le Nikkei plonge de 3%, Hg Kg recule de 1.5% et la Chine abandonne 0.5%. Au Japon, on a les obligations d’État qui s’effondrent, les rendements qui explosent, et tout le monde se demande comment Takaichi va financer son plan de dépenses XXL sans vendre un rein. Le 30 ans japonais tutoie les records, le 20 ans aussi — ça sent la panique chez les porteurs de JGB qui découvrent le risque comme un touriste découvre le wasabi en trop grosse quantité. Et comme si ça ne suffisait pas, l’économie nippone s’est contractée au troisième trimestre… ce qui pousse Tokyo à envisager encore plus de dépenses et même des baisses d’impôts.

    Résultat : confiance en baisse, dette qui inquiète, et un marché qui se demande si c’est bien raisonnable de financer du key°nésia°nisme à crédit façon open bar. La tech asiatique se fait cisailler dans tous les sens, le Kospi en plongée avec les fabricants de semi’s en panique pour demain et Softbank. Alors Softbank, eux, depuis le début du mois, c’est le bain de sang. 31% de baisse depuis qu’ils ont vendu Nvidia et signé un contrat avec OpenAI…et ce matin c’est 7,5% de plus à la baisse. Le pétrole est à 59.42$, on s’accroche et l’or est en plongée à 4’010$. C’est marrant parce que ce truc qui est censé être une valeur refuge, est en train de baisser comme le Bitcoin, un jour faudra quand même qu’on m’explique le rationnel. Le Bitcoin justement, parlons-en… Il a cassé les 90’000$ à la baisse et franchement, c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres. Et pour terminer, le rendement du 10 ans est à 4.11%.


  • 18 novembre 2025 07:38

    Pour lire la suite de cette intéressante chronique c'est
    ici
    https://www.investir.ch/2025/11/fatigue-pessimisme-ou-juste-que-la-trouille -ca-ne-se-commande-pas/

    Bonne lecture..


  • 18 novembre 2025 07:42

    Obligataire
    Connaissez vos actifs
    18.11.2025
    Une connaissance approfondie des actifs sous-jacents est essentielle pour investir à long terme. Dans un environnement de marché souvent obsédé par le «plus vite, plus haut, plus grand», un principe reste immuable: les investisseurs doivent savoir ce qu’ils possèdent. Comprendre les actifs sous-jacents d’un portefeuille est essentiel pour naviguer dans l’incertitude, maintenir sa conviction malgré la volatilité et réussir à long terme. Lorsque l’analyse de crédit est effectuée avec rigueur et profondeur, les investisseurs peuvent rester investis en toute confiance, car c’est la résilience, et non la réactivité, qui est le moteur d’une performance durable.

    Résilience du marché public du crédit
    Nous pensons que les marchés mondiaux du crédit restent fondamentalement résilients, soutenus par des bilans solides des entreprises et un environnement macroéconomique globalement favorable. Les spreads des titres de qualité investment grade (IG) aux États-Unis et en Europe sont proches de leurs plus bas niveaux depuis plusieurs décennies, reflétant la bonne santé des fondamentaux des émetteurs et la confiance des investisseurs. Les entreprises semblent robustes, soutenues par une gestion rigoureuse des coûts, tandis que les dépenses d’investissement, en particulier dans les technologies et l’intelligence artificielle, semblent bien financées et ne présentent pas de risque systémique.

    Si les valorisations sont élevées, la dispersion entre les échéances, les secteurs et les régions crée des opportunités sélectives pour les gérants actifs axés sur les fondamentaux. La politique monétaire est également favorable: les baisses de taux en Europe réduisent les coûts d’emprunt et le risque de défaut, tandis que l’assouplissement monétaire aux États-Unis pourrait stimuler les flux vers les obligations libellées en dollars américains.

    Les fondamentaux du financement à effet de levier sont tout aussi constructifs. Les taux de détresse et de défaut restent modérés, tandis que les émissions de dette à faible notation atteignent des niveaux historiquement bas. Les émetteurs américains à haut rendement bénéficient de marges bénéficiaires moyennes d’environ 14%, ce qui leur permet de mieux résister aux chocs. Les titres européens à haut rendement bénéficient de fondamentaux solides et d’une forte dispersion, ce qui permet une sélection active. Les mesures fiscales, notamment les allègements fiscaux et l’amortissement accéléré, soutiennent également le crédit aux entreprises. Parallèlement, nous pensons que les récents défauts très médiatisés reflètent des problèmes spécifiques à certaines entreprises plutôt qu’une tension systémique. Les marchés des CLO sont également une source de solidité, avec des spreads normalisés, des garanties résilientes et une gestion active qui soutiennent les rendements.

    Dans le secteur financier, les banques continuent de faire preuve de résilience, avec une qualité d’actifs solide, un faible taux de prêts non performants et des bilans renforcés par la réglementation. Alors que Bâle IV augmente les exigences en matière de fonds propres, le rôle croissant du crédit privé et des structures de transfert du risque de crédit (CRT) devrait soutenir la stabilité à long terme du marché du crédit.

    Le crédit privé prospère
    Le crédit privé lui-même est également devenu une classe d’actifs mature et résiliente. En Europe, en particulier sur le marché intermédiaire inférieur, les prêts restent axés sur les relations, structurés de manière conservatrice et principalement garantis par des sûretés de premier rang. Les fonds sont généralement financés par des capitaux propres avec un effet de levier limité, ce qui permet de maintenir les taux de défaut et de recouvrement en ligne avec les moyennes à long terme. Cette classe d’actifs continue d’offrir des rendements contractuels stables, une faible corrélation avec les marchés publics et une prime d’illiquidité d’environ 4%. Une protection solide des clauses restrictives et une souscription rigoureuse ont permis de maintenir les marges et de limiter la volatilité.

    Les prêts parallèles aux banques, où les prêts sont partagés à parts égales, renforcent l’alignement et intègrent une gestion prudente des risques. Dans l’ensemble, nous pensons que le marché intermédiaire inférieur continue d’offrir des rendements attractifs ajustés au risque, avec un potentiel de hausse similaire à celui des actions et une résilience similaire à celle des titres de qualité investissement.

    Rester investi tout au long des cycles
    Sur les marchés publics et privés, une approche disciplinée, fondée sur les fondamentaux, reste essentielle. Une analyse approfondie, une diversification et une gestion proactive sont indispensables pour anticiper les risques et réagir à l’évolution de la situation. Le principe est simple mais efficace: connaître ses actifs, les gérer avec conviction et rester investi tout au long des cycles. Ce faisant, les investisseurs se positionnent non seulement pour résister à la volatilité, mais aussi pour en tirer profit à long terme.


  • 18 novembre 2025 07:42

    Obligataire
    Connaissez vos actifs
    18.11.2025
    Une connaissance approfondie des actifs sous-jacents est essentielle pour investir à long terme. Dans un environnement de marché souvent obsédé par le «plus vite, plus haut, plus grand», un principe reste immuable: les investisseurs doivent savoir ce qu’ils possèdent. Comprendre les actifs sous-jacents d’un portefeuille est essentiel pour naviguer dans l’incertitude, maintenir sa conviction malgré la volatilité et réussir à long terme. Lorsque l’analyse de crédit est effectuée avec rigueur et profondeur, les investisseurs peuvent rester investis en toute confiance, car c’est la résilience, et non la réactivité, qui est le moteur d’une performance durable.

    Résilience du marché public du crédit
    Nous pensons que les marchés mondiaux du crédit restent fondamentalement résilients, soutenus par des bilans solides des entreprises et un environnement macroéconomique globalement favorable. Les spreads des titres de qualité investment grade (IG) aux États-Unis et en Europe sont proches de leurs plus bas niveaux depuis plusieurs décennies, reflétant la bonne santé des fondamentaux des émetteurs et la confiance des investisseurs. Les entreprises semblent robustes, soutenues par une gestion rigoureuse des coûts, tandis que les dépenses d’investissement, en particulier dans les technologies et l’intelligence artificielle, semblent bien financées et ne présentent pas de risque systémique.

    Si les valorisations sont élevées, la dispersion entre les échéances, les secteurs et les régions crée des opportunités sélectives pour les gérants actifs axés sur les fondamentaux. La politique monétaire est également favorable: les baisses de taux en Europe réduisent les coûts d’emprunt et le risque de défaut, tandis que l’assouplissement monétaire aux États-Unis pourrait stimuler les flux vers les obligations libellées en dollars américains.

    Les fondamentaux du financement à effet de levier sont tout aussi constructifs. Les taux de détresse et de défaut restent modérés, tandis que les émissions de dette à faible notation atteignent des niveaux historiquement bas. Les émetteurs américains à haut rendement bénéficient de marges bénéficiaires moyennes d’environ 14%, ce qui leur permet de mieux résister aux chocs. Les titres européens à haut rendement bénéficient de fondamentaux solides et d’une forte dispersion, ce qui permet une sélection active. Les mesures fiscales, notamment les allègements fiscaux et l’amortissement accéléré, soutiennent également le crédit aux entreprises. Parallèlement, nous pensons que les récents défauts très médiatisés reflètent des problèmes spécifiques à certaines entreprises plutôt qu’une tension systémique. Les marchés des CLO sont également une source de solidité, avec des spreads normalisés, des garanties résilientes et une gestion active qui soutiennent les rendements.

    Dans le secteur financier, les banques continuent de faire preuve de résilience, avec une qualité d’actifs solide, un faible taux de prêts non performants et des bilans renforcés par la réglementation. Alors que Bâle IV augmente les exigences en matière de fonds propres, le rôle croissant du crédit privé et des structures de transfert du risque de crédit (CRT) devrait soutenir la stabilité à long terme du marché du crédit.

    Le crédit privé prospère
    Le crédit privé lui-même est également devenu une classe d’actifs mature et résiliente. En Europe, en particulier sur le marché intermédiaire inférieur, les prêts restent axés sur les relations, structurés de manière conservatrice et principalement garantis par des sûretés de premier rang. Les fonds sont généralement financés par des capitaux propres avec un effet de levier limité, ce qui permet de maintenir les taux de défaut et de recouvrement en ligne avec les moyennes à long terme. Cette classe d’actifs continue d’offrir des rendements contractuels stables, une faible corrélation avec les marchés publics et une prime d’illiquidité d’environ 4%. Une protection solide des clauses restrictives et une souscription rigoureuse ont permis de maintenir les marges et de limiter la volatilité.

    Les prêts parallèles aux banques, où les prêts sont partagés à parts égales, renforcent l’alignement et intègrent une gestion prudente des risques. Dans l’ensemble, nous pensons que le marché intermédiaire inférieur continue d’offrir des rendements attractifs ajustés au risque, avec un potentiel de hausse similaire à celui des actions et une résilience similaire à celle des titres de qualité investissement.

    Rester investi tout au long des cycles
    Sur les marchés publics et privés, une approche disciplinée, fondée sur les fondamentaux, reste essentielle. Une analyse approfondie, une diversification et une gestion proactive sont indispensables pour anticiper les risques et réagir à l’évolution de la situation. Le principe est simple mais efficace: connaître ses actifs, les gérer avec conviction et rester investi tout au long des cycles. Ce faisant, les investisseurs se positionnent non seulement pour résister à la volatilité, mais aussi pour en tirer profit à long terme.


  • 18 novembre 2025 07:43

    Est ce que cela passe bien ??
    Top 10
    Actions Europe
    Perf. YTD
    Alken Fund Continental Europe SEU252,08 %
    Alken Euro Opportunities A48,98 %
    Amundi Stoxx Europe Slct Div 30 UE D EUR37,08 %
    Lemanik European Special Sits Dis I EUR35,84 %
    LuxTopic Aktien Europa A28,04 %
    L&G Eur exUK Qlty Div Eq Wgt ETF EUR Dis27,47 %
    Wellington IE Strateg EU Equity EUR D27,18 %
    DPAM L Equities Europe Valu Transition B26,49 %
    Indosuez Funds Euro Value P Acc26,48 %
    Global X Euro Infras Development ETF EUR26,28 %


  • 18 novembre 2025 08:10

    Les US et la chine ce matin se sont pris un gadin.....
    le Nikkei termine à moins 3,22%.... et les taux n'ont pas baissé
    je crois que l'on n'aura pas une din.de four°rée à Noel

    Il y a des gaps en bas... et meme en haut.. notre cac40 est mal entouré
    faut pas qu'il parte en vacances...


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