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AB SCIENCE : invraisemblable plantage de Pasteur !

pleistoa
06 mars 202111:08

Covid19 - Vaccin Pasteur, l'histoire secrète d'un fiasco. Un mois après l'abandon des essais sur son projet de vaccin, le temple de la recherche française est encore sous le choc. Derrière ses grilles se murmure une vérité dérangeante, que notre récit corrobore : de stupides rivalités personnelles et de sordides manœuvres internes ont abouti à ce désastre scientifique.Le janvier 2021 restera une date sombre dans l'histoire de l'Institut Pasteur. Ce jour-là, l'honorable maison fondée en 1888 à Paris par l'inventeur du vaccin contre la rage révélait piteusement que son projet de vaccin contre le Covid-19, lancé avec le géant pharmaceutique américain Merck, était abandonné. L'annonce avait un air de capitulation. Dans la bataille mondiale contre le coronavirus, où l'enjeu patriotique croise les intérêts industriels et financiers, l'échec de Pasteur sonnait comme un camouflet national.

Que s'était-il passé ? Officiellement, les résultats des premiers tests étaient insuffisants, point. Devancé par ses rivaux américains, russes, chinois et britanniques, Pasteur ne voulait pas en dire plus. Pourtant, derrière les murs de brique de l'institut aux dix Nobel et au-delà, dans la haute communauté scientifique, une autre histoire se raconte depuis, trop choquante pour être énoncée à voix haute : de sottes jalousies internes, un engrenage de manœuvres et une série de maladresses auraient fini par annihiler les travaux des chercheurs. Et voilà pourquoi Pasteur est muet.

Lire aussi:Exclusif : dans le secret de l'Institut Pasteur

La course avait pourtant bien commencé. En janvier 2020, quand la Chine publia la séquence des six génomes du coronavirus, Pasteur mobilisa sans attendre un quart de ses effectifs et près de la moitié de ses laboratoires pour se lancer dans la quête du vaccin. Nom du projet : V591. Au poste de pilotage, un expert reconnu : Frédéric Tangy, chef de l'unité d'innovation vaccinale. Voix caverneuse, crâne lisse, ce scientifique de 67 ans au tempérament blagueur a breveté en 2004 un vaccin efficace contre le Sars-CoV-1, le coronavirus responsable de la fulgurante épidémie du Sras. Persuadé que le nouveau virus ayant surgi à Wuhan ressemble à son prédécesseur, il commande 1 litre de liquide vaccinal et se met à la paillasse avec son équipe de vingt chercheurs.

Lire aussi:Covid-19 le grand espoir d'un traitement

Au seuil de la pandémie - dont on ignore encore l'ampleur -, c'est d'abord de l'argent qu'il faut trouver. Tangy fait appel à une fondation internationale, la Cepi (Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies), créée en 2017 par des Etats et des ONG (notamment la Fondation de Bill et Melinda Gates) pour soutenir la recherche de vaccins contre les virus émergents. A la différence du Japon, de l'Allemagne ou de la Grande-Bretagne, la France n'y participe pas. Mais au siège de la Cepi, en Norvège, on connaît les travaux de Frédéric Tangy. Le 25 février 2020, quand arrive un e-mail du vaccinologue français présentant son projet, le préjugé est favorable. En moins de deux jours - un dimanche ! - une réponse positive lui est envoyée. Sur 200 dossiers, huit sont retenus, dont celui de Pasteur. A la clé, une subvention de 4,3 millions d'euros. De quoi financer les travaux. Sous la houlette de Tangy, le labo n'a plus qu'à phosphorer.

La spécialité de l'expert français peut sembler primaire mais elle est d'une grande sophistication. Elle consiste à utiliser le vaccin contre la rougeole pour immuniser contre d'autres maladies. Pour simplifier, il faut imaginer le génome du virus atténué de la fameuse maladie enfantine comme un train composé de wagons ; on y introduit les antigènes d'un autre virus, qui déclenchent la réponse immunitaire protectrice. L'idée du professeur Tangy est de faire monter à bord les antigènes du coronavirus.

Les frères ennemis de l'Institut Pasteur: ci-dessous, le professeur Frédéric Tangy, 67 ans, directeur du laboratoire d'innovation vaccinale et ci-dessous, le polytechnicien rebelle Nicolas Escriou. © Virginie Clavières / Paris Match© Fournis par Paris Match Les frères ennemis de l'Institut Pasteur: ci-dessous, le professeur Frédéric Tangy, 67 ans, directeur du laboratoire d'innovation vaccinale et ci-dessous, le polytechnicien rebelle Nicolas Escriou. © Virginie Clavières / Paris Match
Pendant ce temps-là, au sous-sol de l'Institut Pasteur, un autre chercheur est à la tâche : Nicolas Escriou, 55 ans, un polytechnicien qui s'est spécialisé dans l'étude des virus respiratoires. Longtemps attaché au laboratoire de génétique moléculaire des virus à ARN, où il a rencontré sa future femme, ce mathématicien dispose d'un petit labo et de trois collaborateurs. Moins titré, moins considéré - ses publications scientifiques sont peu nombreuses -, hiérarchiquement subordonné à Frédéric Tangy, il cherche lui aussi à concevoir un vaccin contre le Covid-19. Il fait cavalier seul.

Nicolas Escriou © DR© Fournis par Paris Match Nicolas Escriou © DR
Dès la fin février 2020, la rivalité est évidente : Tangy raconte qu'Escriou ne répond plus à ses messages, boude ses réunions ou, quand il s'y rend, en sort parfois en claquant la porte. Il ajoute qu'Escriou conserve même des données dans son tiroir. Quand Tangy le charge de commander des séquences antigènes, il s'exécute mais les garde pour lui, ce qui oblige son supérieur à en acheter de nouvelles en Thaïlande, au prix fort. Perte de temps, perte d'argent. Les chicanes prolifèrent aussi vite que des cellules dans une éprouvette. Un lundi matin, un laborantin découvre que les souris en phase de prétest ont disparu de leur cage pourtant fermée pendant le week-end. Il faut en faire venir de nouvelles, relancer les tests, encore des jours gâchés.

La direction de Pasteur n'a pas su ou pas voulu mettre fin à la rivalité entre ses deux cerveaux
Début mars, plus de doute : l'ingénieur taiseux du sous-sol s'est bien lancé dans la course ; il cherche en parallèle ses propres « candidats vaccins » - ainsi appelle-t-on les prototypes testés dans la recherche d'un futur vaccin. Fort de ses dizaines de brevets, spécialiste renommé de la plateforme rougeole, Tangy hésite entre l'ironie et l'agacement. Escriou se croit-il vraiment capable de trouver la bonne formule, lui qui s'échine depuis longtemps sur un vaccin universel contre la grippe qui lui échappe toujours ? Le professeur Tangy alerte la direction générale de Pasteur. La rivalité des cerveaux ne peut qu'être contre-productive, prévient-il. Il faut d'urgence ramener le chercheur à la raison. Curieusement, la hiérarchie de l'institut lui oppose un silence embarrassé. Dans son équipe, on murmure qu'Escriou serait protégé par son mandat syndical (ce que l'intéressé ne veut pas confirmer) et dans ce temple de la science tricolore les syndicats pèsent lourd. Le professeur doit contenir sa colère. Quand Nicolas Escriou intègre officiellement le comité de pilotage du projet V591, il enrage. D'autant que le polytechnicien s'y montre très à son aise, prenant volontiers la parole, soudain plus extraverti que dans le gentil chahut du laboratoire. A l'entendre, rapportent certains témoins, il se pose en véritable commandant en chef de la recherche en cours, toisant ostensiblement son supérieur, allant jusqu'à suggérer qu'il ferait mieux de s'incliner. Après tout, se targue Escriou, les virus respiratoires ne sont-ils pas son domaine à lui ? Et si son tour de gloire scientifique était enfin venu ?

Frédéric Tangy avec une partie de son équipe en mai 2020, quand le vaccin est encore prometteur. Aujourd'hui, à Pasteur, il continue les recherches. © Virginie Clavières / Paris Match© Fournis par Paris Match Frédéric Tangy avec une partie de son équipe en mai 2020, quand le vaccin est encore prometteur. Aujourd'hui, à Pasteur, il continue les recherches. © Virginie Clavières / Paris Match
A cet instant, Frédéric Tangy comprend que la concurrence entretenue n'est sans doute pas accidentelle. Si la direction de Pasteur fait la sourde oreille à ses récriminations, c'est qu'elle approuve les travaux de son cadet. Lui-même est proche de la retraite, peut-être fait-on dans son dos le pari de l'avenir. Dans la recherche, on peut aussi pratiquer le darwinisme entre les hommes. Incapables d'additionner les travaux et les caractères des deux rivaux en blouse blanche, les patrons de l'institut choisissent de laisser chacun courir de son côté. L'expert assis sur sa réputation contre le mathématicien calculateur, que le meilleur gagne, pourvu que Pasteur et la France récoltent les lauriers. Répondant à Paris Match, Nicolas Escriou valide cette étonnante lecture. S'il dit regretter la « frustration et l'amertume » de son aîné, il renverse les rôles entre eux deux : « J'étais le mieux positionné pour diriger et organiser le travail expérimental, plastronne-t-il. Mes compétences sur les virus respiratoires me plaçaient au premier rang. »

Un matin, on découvre que les souris en phase de prétest ont disparu de leur cage...
La haute hiérarchie de Pasteur, elle, formule quelques généralités embarrassées. « Il y eut en effet parfois des réponses excessives sous le coup de l'émotion, mais la compétitivité - comme la coopération - font partie de la vie scientifique », relativise le docteur Jean-François Chambon, directeur de la communication. Avant d'admettre : « Des controverses voire des rivalités peuvent exister entre des chercheurs qui travaillent sur des champs très proches. A la fin, c'est la science qui nous guide et qui permet des arbitrages. » Moins sibyllin, un scientifique étranger qui a suivi de près ces épisodes résume la situation : « Pendant tout le printemps 2020, ce fut une guerre civile dans un jardin d'enfants. »

Le 17 mars, alors que la France se confine, la société américaine Moderna annonce son premier essai clinique autour d'un vaccin révolutionnaire, basé sur la technologie de l'ARN messager. Le surlendemain, Emmanuel Macron visite le laboratoire du professeur Tangy, où il s'attarde, soucieux de tout comprendre et galvanisant les équipes. Le 21 mars, coup de tonnerre : Pasteur apprend que Themis, la biotech autrichienne avec laquelle il travaille depuis huit ans sur la plateforme rougeole, est rachetée par le géant américain Merck pour 350 millions d'euros, cinq fois sa valorisation. L'enjeu scientifique devient stratégique. Désormais, le futur vaccin Pasteur risque de tomber aux mains des Américains - et l'on sait que Donald Trump est peu enclin à partager les doses avec le reste du monde...

C'est l'alarme à l'Elysée et à Bercy. Les réunions s'enchaînent autour du secrétaire général, Alexis Kohler, et au cabinet d'Agnès Pannier-Runacher, la ministre de l'Industrie. On cherche dans la précipitation un groupe français susceptible d'acheter la licence du V591 ; ainsi, le futur produit miracle resterait bleu-blanc-rouge. Sanofi ? Le géant du médicament (qui n'est d'ailleurs plus vraiment français mais largement anglo-saxon) décline : il veut se concentrer sur ses deux propres « candidats ». Marie-Paule Kieny, directrice de recherche à l'Inserm et ancienne sous-directrice générale de l'OMS, s'active dans le même but. Elle prend contact avec le directeur général de Pasteur, l'Anglais Stewart Cole. « J'ai attiré son attention sur le risque de céder une licence exclusive qui échapperait à la souveraineté nationale », se souvient-elle. Malgré des heures de négociation, Merck obtient la licence exclusive du V591.

Vu de l'étranger, on assiste à une guerre civile dans un jardin d'enfants
Dès lors, les yeux rivés sur les avancées des savants allemands, anglais, américains, chinois ou russes, Merck exige qu'on accélère les recherches, ignorant que chez Pasteur on laisse deux médecins jouer à la course à l'échalote. Fin avril, le compte à rebours s'enclenche. Comme tous les laboratoires du monde conçoivent des produits vaccinaux, les usines capables de fabriquer les lots précliniques sont surchargées. Le premier « slot » possible - un créneau pour décoller, comme en aéronautique - est pour la fin mai. Si elle veut en profiter, Themis, l'alliée autrichienne de Pasteur, doit préparer les semences des souches pour le début mai. Effervescence au laboratoire du professeur Tangy, où plus que jamais le directeur et son rival espèrent chacun coiffer l'autre au poteau. Chez les Autrichiens, la guéguerre franco-française effare et ulcère, car elle entrave, elle ralentit. Un de ses dirigeants se souvient : « Le laboratoire nous enjoint de patienter, il traîne, il propose d'attendre septembre. Rien n'est prêt, on se demande ce qu'il fabrique, c'est totalement dingue. »

Ce qu'il « fabrique » ? C'est en effet délicat. Ayant laissé croître deux projets concurrents, Pasteur doit maintenant sélectionner un candidat et un seul. Mais comment choisir ? L'antigène coronavirus, cloné pour être manipulable génétiquement, peut être placé dans différents « wagons » du virus rougeole. Selon la localisation, la réponse immunitaire sera différente. Mais il n'y a plus guère de temps pour ajuster. « Plusieurs pistes ont été explorées, admet Christophe d'Enfert, le directeur scientifique. Nous avons eu un enjeu de rapidité : à un moment donné, il a fallu choisir. Nous avons alors retenu le meilleur candidat dont nous disposions. » Or, à la fin du mois d'avril, le produit qui semble le plus prometteur est celui qu'a élaboré Nicolas Escriou. Testé sur les souris, c'est lui qui obtient les meilleurs scores immunogènes. Le V591, ce sera donc son « candidat ». Un mois plus tard, 200 millilitres du précieux liquide maintenu à moins 80 degrés partent pour Vienne dans une camionnette World Courier.

Merck exige d'aller plus vite, ignorant que Pasteur laisse deux scientifiques jouer à la course à l'échalote
Furieux d'avoir été doublé par un membre de son équipe, Frédéric Tangy adresse, le 21 mai, un e-mail courroucé à sept directeurs de l'Institut Pasteur. Il ne veut pas « assumer la responsabilité de ce candidat vaccin » s'il devait échouer. Un seul destinataire lui répond : François Romaneix, directeur général adjoint chargé des finances et de l'administration, lui déclare qu'il prend note des « éléments graves et importants » qu'il leur a signalés. Puis l'état-major de Pasteur indique qu'il « veillera à limiter les tensions », mais il est bien tard. Pendant qu'Escriou triomphe, Tangy écume. Il poursuit pourtant sans relâche ses recherches, convaincu que le V591 ne marchera pas. Deux mois plus tard, le lot clinique est fabriqué, les agences réglementaires donnent leur feu vert et, le 24 août, Merck lance comme prévu son essai sur une centaine de volontaires dans quatre pays. La propre fille du professeur Tangy y participe : elle s'était enrôlée comme cobaye avant que son père ne découvre que le « candidat » testé ne serait pas le sien. En décembre 2020, Pfizer sort son vaccin, suivi par Moderna, bientôt par AstraZeneca. Et, le 25 janvier 2021, Merck enterre le V591.

Les semaines ont passé. A l'Institut Pasteur, le deuil est toujours de mise mais on affiche aujourd'hui bonne mine. Les équipes de chercheurs sont de nouveau à leurs paillasses, « au-delà des difficultés humaines », explique la direction, manifestement gênée par cette mauvaise publicité. Mais l'incroyable tragi-comédie s'est ébruitée dans les cénacles d'experts, où la consternation s'est répandue comme un méchant virus. L'état-major songe à remettre de l'ordre, surtout s'il veut persuader les pontes de Merck, de l'autre côté de l'Atlantique, de financer la recherche d'une nouvelle version plus performante. Frédéric Tangy serait prêt à l'expérimenter sur des primates. Diplomate et elliptique, le président du conseil d'administration de Pasteur, le conseiller d'Etat Christian Vigouroux, conclut : « L'esprit de vérité sera écouté, nous étudions la pleine évolution de ce qui s'est passé. » Enterré dans la crypte de la chapelle qui se dresse au milieu des laboratoires de l'institut, Louis Pasteur doit espérer que, cette fois, ses héritiers ne se disputeront plus les pipettes ni les souris pour fabriquer enfin un vaccin français, un vrai, un bon.

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9 réponses

  • jp62ch
    06 mars 202111:45

    Édifiant
    Un accès aux sources de cet article serait un plus

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  • jp62ch
    06 mars 202113:02

    Je connais cela dans la haute fonction publique, mais des exemples dans le privé sont aussi légions...il faut tuer l'autre pour prendre la place

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  • alain..c
    06 mars 202113:11

    Même pas étonné je connais le monde de la recherche, l'égo est plus fort que l'intérêt général, mais il faut malgré tout considérer que parfois la concurrence a du bon. 

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  • corsico1
    06 mars 202113:57

    Pleistoa, si tu as un lien ou sauvegarde ton post car bourso ne laisse pas trop de longueur de vie aux posts d'une longueur comme le tiens (très interessant d'ailleurs) ......

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  • M3209472
    06 mars 202114:31

    Lien :
    https://www.parismatch.com/Actu/Sante/Covid19-Vac cin-Pasteur-l-histoire-secrete-d-un-fiasco-1727481

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  • marclem8
    06 mars 202114:49

    9à peut faire un bon scénario de film ou de série TV !!

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  • Gaspi63
    06 mars 202117:45

    Effectivement édifiant er désespérant... 

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  • isil92
    06 mars 202118:27

    Et l'institut Pasteur toujours  à la recherche  de don !

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  • adevilde
    06 mars 202122:36

    Pathétique cette histoire.

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