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Trump promet à Londres un "très gros" accord commercial post-Brexit
Reuters25/08/2019 à 12:22

    * L'UE, "un boulet" à la cheville de Londres, dit Trump
    * Les négociations avec les USA seront difficiles-Johnson
    * Accord commercial global ou secteur par secteur ?

 (Actualisé avec citations, précisions, contexte)
    par Jeff Mason et William James
    BIARRITZ, Pyrénées-Atlantique, 25 août (Reuters) - Donald
Trump a promis dimanche à Boris Johnson la conclusion d'un très
important accord commercial entre les Etats-Unis et le
Royaume-Uni après le Brexit et estimé que Boris Johnson était
l'homme de la situation pour faire sortir son pays de l'Union
européenne.
    Le nouveau Premier ministre britannique, qui doit à la fois
ménager ses alliés européens et le président américain, a
déclaré que les négociations commerciales avec les États-Unis
seraient difficiles, mais qu'il y avait des opportunités
immenses pour les entreprises britanniques sur le marché
américain.
    S'adressant aux journalistes avec Boris Johnson avant une
rencontre bilatérale axée sur le commerce, Donald Trump a
déclaré que l'adhésion de la Grande-Bretagne à l'Union
européenne avait été un frein sur le plan commercial.
    "Nous allons faire un très gros accord commercial, le plus
important que nous ayons jamais eu avec le Royaume-Uni", a
déclaré le chef de la Maison blanche. "A un moment donné, ils
n'auront plus l'obstacle - ils n'auront pas le boulet autour de
la cheville, parce que c'est ce qu'ils avaient. Donc, nous
allons avoir de très bonnes discussions commerciales et de gros
chiffres."
    À moins de trois mois de l'échéance du 31 octobre, il est
impossible de savoir si Grande-Bretagne quittera l'UE avec un
accord ou sans, ni même si elle la quittera. La précédente date
fixée pour le Brexit, le 29 mars 2019, n'a pas été respectée.
    Boris Johnson doit rencontrer dimanche le président du
Conseil européen, Donald Tusk. Les deux hommes se sont lancés
des piques à distance samedi, chacun faisant porter à l'autre la
responsabilité d'un éventuel Brexit sans accord ("No deal
Brexit").  
    
    DE L'AUTOMOBILE AU CHOU-FLEUR
    Lors de cette  rencontre, le chef du gouvernement
britannique devrait annoncer au président du Conseil européen
que la Grande-Bretagne ne paiera que neuf milliards de
livres(9,8 milliards d'euros), en cas de sortie de l'UE sans
accord, au lieu des 39 milliards de livres qu'avait accepté de
payer Theresa May, rapporte la chaîne de télévision Sky News.   
    Boris Johnson a profité d'une conversation téléphonique avec
Donald Trump avant le sommet du G7 pour lui demander d'ouvrir
certaines parties de l'économie américaine aux entreprises
britanniques. Il a évoqué un large éventail de secteurs, allant
de l'automobile au chou-fleur. 
    La Grande-Bretagne attend avec impatience des discussions
approfondies sur le renforcement de la future relation entre le
Royaume-Uni et les États-Unis, a déclaré Boris Johnson. 
    La préférence de Londres va à un accord de libre-échange
global avec les États-Unis après le Brexit, ont indiqué des
responsables du gouvernement britannique, tandis que certains
responsables américains, dont le conseiller à la sécurité
nationale de Trump, John Bolton, ont parlé d'une approche
secteur par secteur.
    Des indices de ces divisions sont apparus dimanche.
    Comme Boris Johnson déclarait que Londres et Washington
feraient un "accord fantastique", le président républicain l'a
interrompu pour dire : "de nombreux mini-accords fantastiques,
nous parlons de nombreux accords différents mais nous passons un
bon moment".

 (Avec Andrew MacAskill; Jean Terzian et Danielle Rouquié pour
le service français)
 

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