Aller au contenu principal
Fermer

"SMID is beautiful"… sauf pour la France
information fournie par ODDO BHF AM 21/06/2024 à 16:04

ODDO BHF AM

ODDO BHF AM

L'Europe fait face à d'importants défis structurels qui impactent sa productivité par rapport aux États-Unis. Parmi les facteurs contribuant à cette disparité : la fragmentation et la régulation des marchés, une forte proportion de petites entreprises, une fiscalité élevée et des dépenses de R&D plus faibles. Toutefois, depuis la crise financière mondiale de 2008, ces désavantages ne se sont pas aggravés ; en fait, beaucoup sont devenus moins préjudiciables.

Les petites entreprises représentent une part significative du tissu économique européen, surtout par rapport aux États-Unis. Les entreprises américaines de 250 employés ou plus représentent 59 % de l'emploi salarié, contre 43 % en Allemagne et 48 % en France. Souvent, les petites entreprises allouent leurs ressources moins efficacement que les grandes et sont plus lentes à adopter les nouvelles technologies.

Les investisseurs ont donc raison de s'interroger : les petites entreprises peuvent-elles capter la valeur ajoutée à venir créée par la révolution de l'intelligence artificielle ? Nous visons à démontrer que, par définition, les petites entreprises participeront à toute évolution schumpétérienne, car le progrès finit toujours par gagner l'ensemble de l'économie.

La question suivante est : quand ? Nous pensons que le moment est venu de se repositionner en vue d'une création de valeur plus importante, et nous en voyons les prémices dans la nouvelle tendance positive du bénéfice par action (BPA). Mais penchons-nous d'abord sur la théorie.

Fama et French, entre autres chercheurs, ont montré que les actions de petites capitalisations tendent à surperformer les grandes capitalisations à long terme. Historiquement, les investisseurs ont été prêts à payer une prime pour acquérir des actions de petites et moyennes capitalisations, reconnaissant leur potentiel de croissance plus élevé que celui des grandes capitalisations.

Toutefois, en période d'incertitude macroéconomique accrue comme aujourd'hui, les investisseurs se tournent plus volontiers vers la sécurité relative des grandes capitalisations. Les actions de petites entreprises sont souvent confrontées à des risques liés à leur bilan ; leur concentration sectorielle ou géographique est plus forte et elles peuvent manquer d'envergure pour absorber des chocs économiques importants.

(...)


Consultez l'intégralité de cet article dans le PDF ci-dessous :

0 commentaire

Signaler le commentaire

Fermer

A lire aussi

  • Un garage automobile de l'est de Téhéran touché par une frappe de missile, le 28 mars 2026 ( AFP / ATTA KENARE )
    information fournie par AFP 29.03.2026 08:47 

    Voici les dernières évolutions économiques mondiales dimanche, alors que la guerre au Moyen-Orient est entrée dans son deuxième mois. . Frappes israélo-américaines sur un port iranien proche du détroit d'Ormuz Des frappes américaines et israéliennes ont touché ... Lire la suite

  • Des avions d'Air France sur le tarmac du Terminal 3 de l'aéroport d'Orly, le 24 juin 2020 ( AFP / STEPHANE DE SAKUTIN )
    information fournie par AFP 28.03.2026 22:23 

    Air France a effectué samedi sa dernière rotation à Orly avant de se recentrer sur Roissy Paris-Charles-de-Gaulle, mettant un terme à une histoire de 80 ans, industrielle et parfois glamour, avec l'aéroport parisien. Le dernier vol aux couleurs de la compagnie ... Lire la suite

  • Des véhicules de police et de sécurité privée devant le siège de la Bank of America à Paris le 28 mars 2026, après un attentat à l'explosif déjoué ( AFP / Sebastien DUPUY )
    information fournie par AFP 28.03.2026 21:41 

    Pour la première fois depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, un attentat à l'engin explosif visant des intérêts américains, le siège parisien de la Bank of America, a été déjoué samedi, des faits dont s'est saisi le Parquet national antiterroriste ... Lire la suite

  • Jean-Luc Mélenchon, leader et fondateur de La France Insoumise (LFI) lors d'un meeting à Lille, le 19 mars 2026 dans le Nord ( AFP / Sameer AL-DOUMY )
    information fournie par AFP 28.03.2026 18:15 

    Jean-Luc Mélenchon séduit toujours autant ses partisans, mais fait figure d'épouvantail à sa droite. Après avoir identifié ses forces et ses faiblesses électorales pendant les municipales, La France insoumise et son leader se tournent vers 2027 avec quelques interrogations. ... Lire la suite

Mes listes

Cette liste ne contient aucune valeur.
Chargement...