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Nissan envisage d'attribuer à Renault des sièges dans ses comités
Reuters16/06/2019 à 15:53

 (Actualisé avec source au fait du dossier)
    par Maki Shiraki et Linda Sieg
    TOKYO, 15 juin (Reuters) - Nissan  7201.T  envisage
d'attribuer à Renault  RENA.PA  plusieurs sièges au sein des
comités prévus dans le cadre de la restructuration de sa
gouvernance pour répondre au mécontentement exprimé par son
partenaire français, a-t-on appris de source au fait du dossier.
    Renault a récemment laissé entendre qu'il bloquerait la
réforme de la gouvernance de Nissan s'il n'était pas mieux
représenté dans la nouvelle organisation du constructeur
japonais.
    La création de ces comités a été décidée après l'arrestation
en novembre dernier au Japon de l'ancien patron du constructeur
japonais et de l'alliance Renault-Nissan, Carlos Ghosn, accusé
de malversations financières qu'il conteste.   
    Dans une lettre que la marque au losange a envoyée à son
partenaire et que Reuters a pu consulter, Renault a estimé que
la nouvelle structure de gouvernance élaborée par Nissan, qui
comprend notamment des comités statutaires composés
d'administrateurs pour la plupart indépendants, pourrait diluer
son influence.  
    La firme japonaise envisage désormais d'inclure des
dirigeants de Renault dans les comités des nominations, des
rémunérations et de l'audit, selon une source ayant une
connaissance directe du dossier.
    "Nissan devra faire des concessions pour la réforme de notre
gouvernance", a déclaré cette source. "Qu'il s'agisse de deux ou
trois sièges, nous ne savons toujours pas combien de comités
nous allons donner à Renault, mais nous sommes en discussions
avec Renault pour donner des sièges à une personne recommandée
par Renault."     
    Le système à trois comités avait été recommandé en mars
dernier par une équipe indépendante désignée par Nissan après
l'arrestation de Carlos Ghosn. Selon la proposition d'alors,
Renault était libre ou non de siéger au comité de nominations
mais pas à celui des rémunérations ni à celui d'audit.
    Jean-Dominique Senard, le président de Renault, s'est pour
sa part montré confiant mercredi dans la possibilité de trouver
un accord avec Nissan pour que les deux représentants du
constructeur automobile français au conseil d'administration de
son partenaire japonais puissent siéger aux comités.
    Nissan a proposé de ne laisser que Senard siéger aux
comités, mais Renault insiste pour que son directeur général,
Thierry Bolloré, joue également un rôle.
    Une deuxième source qui connaît la façon de penser de Nissan
a de son côté déclaré qu'il n'y avait pas encore d'accord sur
les recommandations de Renault et que les deux sociétés étaient
toujours en négociation.
    "Il y a toujours un écart (...); les deux parties doivent
faire des concessions. La question est de savoir si elles
peuvent réduire (cet écart)", a souligné cette source.
    La source ayant une connaissance directe du dossier a
également déclaré que Nissan avait recommandé à Yasushi Kimura,
conseiller du principal distributeur de carburant JXTG Holdings,
pour le poste de président du conseil d'administration de
Nissan.
    Kimura devra être approuvé pour devenir administrateur
externe lors de la réunion des actionnaires prévue le 25 juin.
Sa nomination officielle sera décidée lors de la réunion du
conseil d'administration tenue après la réunion des
actionnaires.
    Par ailleurs, un signal de l'Etat français indiquant qu'il
serait prêt à réduire son influence sur Renault sera nécessaire
pour une reprise des discussions en vue d'une fusion avec Fiat
Chrysler  FCHA.MI , selon une source au fait du dossier citée
par l'agence d'informations Bloomberg.
    Une des possibilités serait que la France réduise sa
participation de 15% au capital de Renault une fois qu'elle aura
obtenu des engagements de Fiat en matière d'emploi et d'usines,
selon cette source citée par l'agence de presse.

 (Avec Ayai Tomisawa; Jean Terzian et Benjamin Mallet pour le
service français, édité par Danielle Rouquié)
 

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1 commentaire

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  • clem169
    16 juin19:38

    Je vois pas pourquoi l'état réduirait sa participation (déjà diluée a 7.5% si fusion ) alors que Nissan aura également 7.5% dans la nouvelle entité et que Exor aura aux alentours de 15% apres fusion. Qui défendra alors les intérêts de Rno ? Pour qu'il y ait égalité, il serait bon que chacun garde 7.5% et que les droit de vote des Agnelli soient aussi plafonné a 7.5%

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