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Les family offices vont accentuer la part du private equity en 2019
information fournie par Newsmanagers05/04/2019 à 14:30

(NEWSManagers.com) - En matière de choix d'investissements, le private equity demeure la classe d'actifs la plus plébiscitée par les family officers, selon les résultats du quatrième baromètre publié par l'Association française des family offices (AFFO) qui a sondé une centaine de single et multi family offices hexagonaux. Il a ainsi représenté 21% des allocations (12% en direct et 9% via des fonds). Viennent ensuite l'immobilier, avec 17% des portefeuilles (immobilier d' investissement 15% et pierre papier 2%), les actions cotées avec 16%, l' assurance-vie avec 13 %, la dette cotée et les produits de taux avec 7%, les actifs tangibles avec 4%, et l'art avec 2%.

Ces investisseurs un peu particuliers ont également précisé dans quelles classes d'actifs ils comptaient augmenter leurs expositions. Encore une fois, le private equity se retrouve en première position, 60% des personnes interrogées désirant augmenter la part du private equity en investissement via des fonds, et 57% en investissements directs. La part de l' immobilier d' investissement devrait elle aussi augmenter pour 40% des sondés. La dette non cotée connait également un fort engouement, avec 34% (+14 points), tandis que la part des actions cotées devraient décroître pour 33% de l'échantillon. L'AFFO a également sondé ses pairs sur le profil de risque de leur portefeuille. Il est ressorti que les family officers se voyaient avant tout gérer un portefeuille équilibré (65%), devant le profil prudent (16%) et le profil dynamique (11%).

En matière de gestion de portefeuille, les personnes interrogées ont également indiqué les événements et informations qui ont eu un effet sur leur allocation d'actifs. La valorisation des actifs est la principale explication des choix d'investissement des familles (51%), devant le niveau bas des taux d'intérêts (50%) et l'évolution de l'environnement fiscal en France (42%). A une plus large échelle, les tensions politiques se classent en quatrième position (42%), devant le Brexit (20%), la montée des populismes en Europe (19%), et les Gilets Jaunes (9%). Par ailleurs, les family officers ont estimé, à une petite majorité (55%), que le remplacement de l'ISF par l'IFI n'avait pas eu d'impact significatif jusqu'ici sur le retour des familles en France.

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