((Traduction automatisée par Reuters à l'aide de l'apprentissage automatique et de l'IA générative, veuillez vous référer à l'avertissement suivant: https://bit.ly/rtrsauto)) (Ajoute des précisions et des informations contextuelles tout au long du texte sur l'objectif de la licence et le projet de rachat de Citgo)
Les États-Unis ont prolongé jusqu'au 19 juin une licence qui protège Citgo Petroleum, la raffinerie détenue par le Venezuela, contre ses créanciers, selon un communiqué publié lundi sur le site web du département du Trésor américain.
Cette licence générale, délivrée par l'Office of Foreign Assets Control (OFAC), vise à encourager les investissements et à stimuler la production pétrolière au Venezuela. Elle renforce également la protection accordée par les États-Unis à Citgo, dont le siège est à Houston, ainsi qu'à ses sociétés mères à l'étranger, qui constituent les joyaux de la couronne des actifs étrangers du Venezuela. Citgo est le huitième raffineur américain en importance.
La précédente licence de l'OFAC, délivrée en mars, devait expirer le 5 mai.
Citgo devrait être rachetée par Amber Energy, une filiale du fonds spéculatif Elliott Investment Management, à la suite d'une ordonnance de vente rendue par un juge du Delaware à la fin de l'année dernière dans le cadre de la vente aux enchères ordonnée par le tribunal de sa société mère, PDV Holding, afin de rembourser des milliards de dollars à des créanciers liés au Venezuela.
Le gagnant de la vente aux enchères doit encore obtenir l'accord de l'OFAC et la levée de la licence de protection pour que l'ordonnance de vente du juge soit pleinement exécutée.
Les responsables d'Amber ont promis, à la fin du mois dernier, 11 milliards (XX,XX milliards d'euros) de dollars d'investissements dans Citgo Petroleum si l'OFAC cédait la raffinerie à Amber, dans une tribune publiée sur le site web du Wall Street Journal. Ces investissements comprennent l'augmentation de 125 000 barils par jour de la capacité de raffinage de pétrole brut à la raffinerie de Corpus Christi, au Texas.
Washington assouplit ses sanctions contre le Venezuela depuis que les forces américaines ont capturé le président Nicolas Maduro en janvier, le gouvernement américain ayant pris le contrôle des recettes des ventes de pétrole de ce pays membre de l'OPEP par le biais d'un fonds.

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