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La BCE s'affiche prête à en faire davantage avec son plan de relance monétaire

Boursorama16/09/2015 à 14:08

La BCE a encore d'importantes marges de manoeuvre pour prolonger ou accélérer son ''QE', explique le vice-président de l'institution.

Mercredi 16 septembre, les marchés européens bénéficiaient d’une déclaration de Vitor Constancio, vice-président de la BCE, qui a rappelé que la BCE avait encore des leviers pour relancer l’économie européenne.

La BCE se veut rassurante sur ses capacités à atteindre ses objectifs en termes de relance économique. Pour rappel, depuis mars dernier, la BCE achète des actifs sur les marchés pour 60 milliards d’euros par mois (notamment des obligations souveraines), de manière à injecter indirectement des liquidités dans l’économie européenne.

Parmi les buts recherchés : faire revenir l’inflation à un niveau proche de 2%, affaiblir l’euro pour doper les exportations du Vieux continent, et donc favoriser sa croissance.

Le plan pourrait être augmenté ou prolongé

« Le montant total de nos achats représente 5,3% du PIB de la zone euro, alors que ce qu’a fait la Fed représente près de 25% du PIB américain, que ce qu’a fait la Banque du Japon représente 64% du PIB japonais et que ce qu’a fait le Royaume-Uni équivaut à 21% du PIB », a expliqué à Reuters Vitor Constancio, vice-président de la BCE.

« Il ne s'agit pas d'un niveau de référence (mais) il y a de la marge, si le besoin se fait sentir », a-t-il également ajouté.

Cette déclaration n’est pas anodine alors que la relance économique en Europe reste encore peu visible à l’heure actuelle dans certains pays de la zone euro, et que l’inflation reste proche de 0%.

« L'inflation en zone euro menace aujourd'hui de retomber en territoire négatif, et la banque centrale est prête à augmenter le montant, la composition et la durée du dispositif si nécessaire » ajoute Reuters, qui résumait en matinée les propos tenus par le vice-président de la BCE.

Espoirs relancés pour les perspectives européennes ?

Pour le courtier XTB, qui commentait mercredi matin cette déclaration, « le biais est intuitif dans la mesure où ces mesures dites "non-conventionnelles", et leurs extensions, ont vocation à soutenir les espoirs des opérateurs boursiers. Le propos est d’autant plus intéressant dans la mesure où il fait suite à des publications américaines relativement décevantes ».

Ces « publications décevantes » font allusion au très mauvais indice Empire State de la Fed de New York publié mardi. La forte baisse de l’activité industrielle dans la région de New York, déjà enregistrée le mois précédent, peine toujours à être expliquée.

Reste à savoir si le plan de relance monétaire de la BCE est vraiment efficace pour relancer l’économie européenne. On sait que depuis le départ, l’Allemagne a toujours été sceptique vis-à-vis de l’utilité de cette politique monétaire, et les interrogations à ce sujet reviennent régulièrement.

« Vitor Constancio a toutefois réfuté les critiques sur l'inefficacité de l'assouplissement quantitatif, soulignant l'amélioration des anticipations d'inflation, la croissance du crédit bancaire et la baisse des coûts de financement en dépit de la nervosité des marchés financiers », précisait l’agence de presse.

X. Bargue (redaction@boursorama.fr)

Retrouvez tous les articles de la rédaction de Boursorama dans la rubrique dédiée.

7 commentaires

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  • j.tavern
    17 septembre10:28

    Je serais davantage favorable à une augmentation de la TVA (0,5-1,0%) : objectif faire monter légèrement les prix et par corollaire l'inflation ?

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  • mlemonn4
    16 septembre15:29

    Papa Noël Draghi revient avec sa hotte pour soutenir les financiers et les marchés; tout le monde recommence à trembler alors qu'ils n'ont toujorus pas épuisé leurs pertes ni remboursé totalement les prêts (50%); et ils ont raison de trembler car rien n'a été résolu, si ce n'est avoir fait de la cavalerie de liquidités! au fait le particulier qui fait de la cavalerie bancaire, ne va-t-til pas en taule ?

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  • tchazard
    16 septembre14:33

    L'Euro est surévalué de 13% par rapport au USD et de 30% par rapport aux monnaies émergentes , d'autant plus qu'acheter des MP avec un euro fort en USD importe la déflation....

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  • ZvR
    16 septembre14:29

    non une politique de planche à billet réelle bien menée au niveau européen pourrait avoir des effets positifs en aidant à effacer les dettes. Le QE tel qu'il est mené consiste essentiellement à ouvrir un buffet gratuit aux banques pendant que le reste de l'économie continue de dépérir. Mais ça devrait soutenir les marchés boursiers.

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  • M977667
    16 septembre14:04

    @M4314275 : quel est le rapport entre QE et la dette des états ? Pour rappel, QE = création monétaire ("planche à billets")

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