((Traduction automatisée par Reuters à l'aide de l'apprentissage automatique et de l'IA générative, veuillez vous référer à l'avertissement suivant: https://bit.ly/rtrsauto))
Les Nations unies ont revu à la baisse mardi leurs prévisions de croissance économique mondiale, estimant que la crise au Moyen-Orient avait ravivé les pressions inflationnistes et accru l'incertitude. Un communiqué de presse de l'ONU résumant la mise à jour semestrielle du rapport “Situation et perspectives de l'économie mondiale” de l'organisation internationale indiquait:
* La croissance du PIB mondial est estimée à 2,5% en 2026, contre une estimation de 3,0% en 2025, soit 0,2 point de pourcentage de moins que les prévisions de janvier et bien en deçà des taux de croissance d'avant la pandémie.
* Une reprise modérée est prévue à 2,8% en 2027.
* La solidité des marchés du travail, la résilience de la demande des consommateurs et le commerce et les investissements stimulés par l'IA devraient apporter un soutien, mais cette révision à la baisse souligne un nouvel affaiblissement des perspectives mondiales déjà moroses.
* La flambée des prix de l'énergie a généré des gains exceptionnels pour les entreprises du secteur, mais a intensifié les pressions sur les coûts pour les ménages et les entreprises.
* Dans les économies développées, l’inflation devrait passer de 2,6% en 2025 à 2,9% en 2026 et, dans les économies en développement, de 4,2% à 5,2%.
* L'approvisionnement en engrais a été perturbé, ce qui a fait grimper les coûts et pourrait réduire les rendements agricoles, exerçant ainsi une pression à la hausse sur les prix des denrées alimentaires.
* Les marchés financiers mondiaux sont restés résilients, mais les anticipations d’inflation ont entraîné une hausse des rendements obligataires à court terme.
* C'est en Asie occidentale que les dégâts sont les plus graves, où la croissance devrait chuter de 3,6% à 1,4%, une situation aggravée par les dommages subis par les infrastructures, le commerce et le tourisme.
* Les États-Unis devraient rester relativement résilients, avec une croissance estimée à 2,0% en 2026, globalement stable à partir de 2025 grâce à une forte demande des ménages et aux investissements dans les technologies.
* L'Europe est plus exposée, la dépendance à l'égard des importations d'énergie pesant sur les ménages et les entreprises. La croissance de l'UE devrait ralentir de 1,5% à 1,1% et celle de la Grande-Bretagne de 1,4% à 0,7%.
* La diversification du mix énergétique de la Chine, ses réserves stratégiques importantes et le soutien des politiques publiques constituent un tampon, sa croissance devant passer de 5,0% à 4,6%.
* La production de l'Inde devrait tout de même progresser de 6,4% contre 7,5%.
* En Afrique, la croissance moyenne devrait légèrement ralentir, passant de 4,2% à 3,9%.

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