((Traduction automatisée par Reuters à l'aide de l'apprentissage automatique et de l'IA générative, veuillez vous référer à l'avertissement suivant: https://bit.ly/rtrsauto)) (Ajout de précisions, paragraphes 5 et 7) par Dan Rosenzweig-Ziff et Luc Cohen
L'administration Trump a décidé lundi de classer sans suite les accusations de fraude pénale visant le milliardaire indien Gautam Adani, tout en réglant à l'amiable des violations présumées des sanctions contre l'Iran impliquant l'une de ses sociétés.
Le règlement des affaires en cours contre l'une des personnes les plus riches du monde est intervenu après que l'avocat d'Adani, qui est également l'avocat personnel du président américain Donald Trump, a déclaré le mois dernier que son client souhaitait investir 10 milliards de dollars aux États-Unis mais ne pouvait le faire tant que les procédures étaient en cours, selon une source proche du dossier.
Il s'agit du dernier exemple en date de l'abandon par le ministère de la Justice de Trump d'une affaire très médiatisée engagée sous son prédécesseur démocrate, Joe Biden.
Adani dispose d'une fortune estimée à 82 milliards (XX,XX milliards d'euros) de dollars, selon le magazine Forbes.
Adani avait été accusé d'avoir accepté de verser 265 millions (XX millions d'euros) de dollars de pots-de-vin à des fonctionnaires du gouvernement indien afin qu'une filiale du groupe Adani, Adani Green Energy, obtienne l'autorisation de développer la plus grande centrale solaire d'Inde, puis d'avoir induit en erreur les investisseurs américains en leur fournissant des informations rassurantes sur les pratiques anticorruption de l'entreprise. Les procureurs ont déclaré que lui et ses complices présumés avaient levé plus de 3 milliards (XX milliards d'euros) de dollars en dissimulant leurs activités de corruption aux prêteurs et aux investisseurs.
Le groupe Adani a toujours nié toute malversation. Adani est le fondateur et président de la société.
Plus tôt lundi, le département du Trésor américain a déclaré qu'Adani Enterprises, faisant partie du groupe Adani, avait accepté de verser 275 millions (XX millions d'euros) de dollars pour régler des violations présumées des sanctions, dans le cadre desquelles Adani Enterprises avait acheté des cargaisons de gaz de pétrole liquéfié (GPL) à un négociant basé à Dubaï prétendant fournir du gaz omanais et irakien qui provenait en réalité d'Iran. Adani Enterprises a également cessé d'importer du GPL en Inde et a créé un poste de responsable de la conformité afin de s'assurer du respect des directives du département du Trésor.
La Commission américaine des opérations boursières (SEC) a, par ailleurs, conclu un accord à l'amiable dans le cadre d'une action civile intentée contre Adani pour un complot présumé visant à corrompre des fonctionnaires du gouvernement indien, comme l'ont révélé des documents judiciaires la semaine dernière, bien que cette décision soit soumise à l'approbation du tribunal.

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