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Kepler Cheuvreux-Atlas et ERES entrent au capital, BlackFin sort
information fournie par Reuters27/06/2018 à 09:00

    PARIS, 27 juin (Reuters) - Kepler Cheuvreux a annoncé
mercredi l'entrée de deux nouveaux actionnaires, Atlas Merchant
Capital et le groupe Edmond de Rothschild, à son capital en
remplacement de BlackFin Capital Partners et du Crédit mutuel
Arkéa.
    La société de courtage et conseil financier, née du
rapprochement en 2013 entre Kepler Capital Markets et Crédit
agricole Cheuvreux, indique en outre que la banque italienne
Unicredit  CRDI.MI  a porté sa participation à 10,3% du capital
de l'entreprise, contre 5,2% précédemment.
    Les équipes de Kepler Cheuvreux vont dans le même temps
réduire leur part de 31,9% à 25,5%, tout en conservant le
contrôle de la société avec 40% des droits de vote.
    Les détails financiers de l'opération n'ont pas été
communiqués.
    A l'issue de cette recomposition, Atlas Merchant Capital, la
société d'investissement créée par Bob Diamond, l'ancien patron
de Barclays  BARC.L , sera le deuxième actionnaire avec 19,7% du
capital. Via Edmond de Rothschild Equity Strategies (ERES), le
groupe Edmond de Rothschild en détiendra 8%.
    Crédit agricole Corporate and Investment Bank, la banque de
financement et d'investissement du Crédit agricole  CAGR.PA ,
conserve quant à lui sa participation de 15,1%.
    Laurent Quirin, président du conseil de surveillance de
Kepler Cheuvreux, a expliqué lors d'une conférence téléphonique
que ce nouvel actionnariat allait permettre de préserver
l'indépendance de la société, ainsi que son "esprit
d'entrepreneur".
    Il a également fait savoir qu'une introduction en Bourse
pourrait être envisagée à terme.
    "Ce n'est pas inenvisageable. Cela fait partie des plans. Il
faudra continuer de grossir à un rythme assez soutenu", a
déclaré Laurent Quirin. "Cela dépendra de l'état du marché à ce
moment-là."
    Interrogé sur de possibles acquisitions dans le courtage, 
le dirigeant a indiqué qu'il n'y avait pas de projet en Europe
continentale.
    Il n'a en revanche pas exclu des acquisitions en
Grande-Bretagne ou aux Etats-Unis lorsque "les règles du Brexit
(sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, ndlr) auront été
clarifiées."

 (Matthieu Protard et Inti Landauro, édité par Pascale Denis)
 

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