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JP Morgan AM avertit sur les risques de transmission du ralentissement chinois
Boursorama11/08/2015 à 10:10

Le ralentissement économique constaté en Chine pourrait se transmettre en Occident par trois principaux canaux, explique Jonathan Lowe.

Le ralentissement économique constaté en Chine pourrait se transmettre en Occident par trois principaux canaux, explique Jonathan Lowe.

Le ralentissement économique chinois et les soubresauts de la place de Shanghai continuent d'être surveillés par les investisseurs. Jonathan Lowe, stratégiste chez JP Morgan AM, souligne que les difficultés rencontrées par la Chine sont déjà en train d'impacter le reste du monde.

Depuis environ deux mois, la Chine est l'objet de nombreuses interrogations sur le plan économique. Certains indicateurs déçoivent, comme l'indice d'activité industrielle de juillet ressorti nettement inférieur aux attentes. Par ailleurs, le chiffre officiel d'une croissance économique de 7% en rythme annuel laisse des doutes dans l'esprit de certains analystes. Fin juillet, Aurel BGC évoquait même le risque que la Chine suive d'ici peu le même parcours que le Japon dans les années 1990, à savoir une décennie de croissance et d'inflation faibles après une série d'années fastes sur le plan économique.

Lundi 10 août, de mauvaises nouvelles sont encore venues alimenter les doutes sur la Chine. Volkswagen a enregistré au mois de juin la première baisse de ses ventes de voitures en Chine depuis 10 ans, à l'instar d'autres constructeurs ou équipementiers automobiles.

C'est sans compter les soubresauts de la bourse de Shanghai qui, après une progression intenable de 150% entre juin 2014 et juin 2015, s'est violemment contractée au cours des deux derniers mois. Depuis sa chute journalière de 8% le 27 juillet dernier, la plus importante en huit ans, l'indice de la bourse de Shanghai a retrouvé un calme tout relatif, ses évolutions journalières restant caractérisées par une très forte volatilité à la hausse comme à la baisse.

JP Morgan AM avertit sur les risques de transmission

Jusqu'ici, les marchés européens et américains ont relativement peu subi l'impact des difficultés chinoises, en-dehors de la séance du lundi 27 juillet où la chute du marché chinois avait pénalisé l'ensemble des places financières mondiales. Pourtant, les intervenants sont désormais très attentifs aux publications relatives à l'économie chinoise. Le ralentissement du pays est loin d'être neutre pour le reste du monde, et les canaux de transmission existent, même si le monde de la finance chinois reste relativement peu connecté au monde de la finance occidental. C'est ce que soulève Jonathan Lowe, stratégiste chez JP Morgan Asset Management.

Celui-ci explique dans une note de conjoncture parue lundi 10 août : « les investisseurs éprouvent des inquiétudes sur la Chine. L'évolution des prix dans un grand nombre de catégories d'actifs suggère une montée de l'anxiété suscitée par un ralentissement de la Chine, et les investisseurs doivent se protéger contre les conséquences possibles d'un éventuel effet d'entraînement ».

Toujours selon Jonathan Lowe, « il existe trois principaux canaux de transmission vers les économies mondiales et les marchés d'actifs : la chute des prix des matières premières, le ralentissement des volumes des échanges commerciaux et les effets d'une contagion financière. Les conséquences de la baisse des prix des matières premières sont bien intégrées et les effets de contagion financière devraient être limités. Les risques les plus évidents proviennent du ralentissement du commerce mondial et des dépenses d'investissement de la Chine ».

Le ralentissement chinois a déjà impacté les prix des matières premières

Le stratégiste de JP Morgan AM détaille : « la demande chinoise représente désormais plus de 40 % de la consommation industrielle mondiale de métaux, plus de 20 % de la consommation de matières premières alimentaires et 20 % de la consommation d'énergie non renouvelable (qui comprend le charbon ainsi que le pétrole). Mais, du fait que les dirigeants politiques de la Chine ont cherché à ralentir le marché immobilier, à réduire l'expansion du crédit et à abaisser le taux de croissance des investissements corporels, la demande du pays en matières premières a déjà ralenti. Il s'agit d'un domaine dans lequel il serait légitime de parler d'atterrissage brutal ».

Les prix du pétrole se rapprochent en effet de leurs plus bas annuels. L'or, quant à lui, a beaucoup baissé au mois de juillet.

Surtout, Jonathan Lowe explique que « le ralentissement en cours de la croissance chinoise pourrait expliquer le récent accès de faiblesse de la croissance du commerce mondial. Les volumes de biens et services échangés ont progressé moins vite que le PIB mondial au cours de chacune de ces quatre dernières années, évènement sans précédent au cours de la période postérieure à la seconde guerre mondiale. S'il existe de nombreuses explications possibles à cette évolution (ralentissement de l'intégration économique mondiale, processus de désendettement du secteur financier, vieillissement de la population faisant évoluer la demande de biens manufacturés vers celle de services), le ralentissement structurel du taux de croissance de la Chine et son évolution, qui l'éloigne des dépenses capitalistiques basées sur un modèle de recours intensif aux importations, jouent également un rôle ».

En termes de gestion de portefeuille, le stratégiste de JP Morgan AM explique que « le ralentissement de la croissance chinoise devrait contribuer à maintenir l'ancrage [à un faible niveau] des rendements à long terme ». « Ceci justifie notre préférence pour les marchés d'actions développés, favorise la robustesse du dollar US et renforce notre positionnement négatif sur les matières premières ».

X. Bargue (redaction@boursorama.fr)

4 commentaires

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  • M7284266
    12 août15:36

    donc JP conseille de vendre le pétrole à ce prix là et d'acheter des US qui sont déjà proches de leur plus haut...ben moi j'ai fait tout le contraire comme disent les préceptes de bon sens de Warren Buffet

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