Aller au contenu principal Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté

Global Invest Forum: 'Natixis IM est un consolidateur naturel" , estime son DG Jean Raby
information fournie par Newsmanagers18/10/2018 à 10:15

(NEWSManagers.com) -

Le Global Invest Forum, organisé par L'Agefi à l'hôtel Intercontinental Paris Le Grand, a démarré jeudi dernier avec une pléiade de sessions consacrées à l'investissement.

A l'occasion d'un panel animé par le président directeur général de l'Agefi Philippe Mudry, Jean Raby, CEO de Natixis Investment Managers; Marco Bus, CEO d'Eurizon Capital et Carl Cederberg, CEO du fonds de pension de l'Eglise suédoise (Church of Sweden Pension Fund) sont revenus entre autres sur les défis lancés par la gestion passive et la concentration du secteur de la gestion d'actifs.

Jean Raby a estimé que le modèle multi-boutiques porté par Natixis IM restait un moyen intelligent de jouer la consolidation dans l'industrie. Il a ajouté que Natixis IM était un consolidateur naturel et continuera à agir en tant que tel. Le patron de Natixis IM a néanmoins expliqué que la société n'envisageait pas une acquisition de grande ampleur dans le domaine de la fintech.

Pour Marco Bus, CEO d'Eurizon Capital, la consolidation du secteur est forcée par l'augmentation des coûts et le renforcement de la réglementation à l'instar de MiFid II. Elle résultera en un monde se divisant en deux catégories: les grosses sociétés de gestion d'un côté et les petites boutiques capables de délivrer de l'alpha de l'autre.

Au sujet de la gestion passive, Marco Bus a expliqué ne pas être effrayé par la montée des stratégies passives, soulignant que les ETFs étaient eux-mêmes sous pression depuis le récent lancement de fonds à zéro frais de Fidelity. Pour Jean Raby de Natixis IM, le problème ne réside pas dans les stratégies passives mais plutôt dans les gérants pseudo-actifs collant de près aux indices dans leurs portefeuilles.

Carl Cederberg, CEO du fonds de pension de l'Eglise suédoise, a pour sa part indiqué que les coûts bas, les bilans robustes et les bonnes performances étaient trois critères fondamentaux à ses yeux. Il a en outre observé qu'il y avait " beaucoup trop de mathématiques dans la gestion d'actifs" .

" Vous n'avez pas besoin d'avoir des modèles aussi coûteux et complexes. Faites simple" , a-t-il déclaré.

Carl Cederberg a également souligné que des opportunités étaient à saisir dans le domaine des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, particulièrement pour les petites boutiques.

0 commentaire

Mes listes

Cette liste ne contient aucune valeur.