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GESTION-Invesco ne voit pas la fin du cycle, reste sur les actifs risqués
Reuters25/09/2018 à 12:39

    * Pas de récession en vue, même aux Etats-Unis
    * La guerre commerciale USA-Chine aura un impact économique
limité
    * La crise dans les émergents n'est pas généralisée
    * On peut rester sur les actifs risqués - stratège

    PARIS, 25 septembre (Reuters) - Une majorité de grandes
économies mondiales sont dans la phase avancée du cycle
d'expansion économique mais une récession n'est pas encore en
vue, ce qui justifie de rester positionné sur les actifs risqués
comme les actions ou encore la dette émergente, estiment les
stratèges et gérants d'Invesco.
    "L'approche de la fin du cycle économique peut faire peur
mais on ne pense pas qu'une récession soit proche et on peut
rester positionné sur les actifs risqués qui ont tendance à bien
se conduire lors de ces phases", estime Paul Jackson,
responsable de la recherche pour la division d'ETF d'Invesco
pour la région EMEA.
    "C'est seulement lors que l'on sera rentré dans la phase de
récession qu'on pourrait se positionner sur la dette souveraine
ou le crédit en catégorie investissement (IG)", ajoute-t-il.
    Pour Paul Jackson, l'impact de la guerre commerciale entre
les Etats-Unis et la Chine sur l'économie mondiale devrait
rester limité. 
    "Je doute que cela provoque une récession. Je serais étonné
que l'impact aille au-delà de 0,5% du PIB mondial",
indique-t-il.
    La Chine sera plus affectée que les Etats-Unis par le
conflit commercial en cours entre les deux puissances
économiques car les exportations du pays vers son rival
américain représentent 4% de son PIB, souligne Paul Jackson.
    A l'inverse, les exportations des Etats-Unis vers le marché
chinois ne représentent que 1% du PIB américain.
    Toutefois, la Chine a les moyens de réagir et de limiter cet
impact. Elle peut notamment abaisser le ratio de réserves
obligatoires des grandes banques, ce qui permettrait de
développer les prêts et de relâcher de l'argent dans l'économie,
indique Paul Jackson.
    "Il peut y avoir un ralentissement en Chine mais je doute
que cela devienne dramatique", conclut-il.
    
    PAS DE CRISE GÉNÉRALISÉE SUR LES ÉMERGENTS
    Du côté des Etats-Unis, Paul Jackson ne prévoit pas de
récession économique dans les 12 à 18 prochains mois. Il pointe
trois indicateurs qui ont tendance à baisser un peu avant une
récession, à savoir le S&P 500, le niveau d'investissement et
les profits des entreprises. 
    Aucun de ces indicateurs ne donne de signal à la baisse,
explique-t-il.
    "La Réserve fédérale n'a pas relevé suffisamment ses taux et
la hausse des salaires n'est pas encore assez importante pour
provoquer une récession", ajoute-t-il.
    Paul Jackson estime par ailleurs que les marchés émergents
rencontrent un problème ponctuel, tiré par la chute de certaines
devises, mais ne sont pas sujets à une crise généralisée. 
    "Les devises argentine et turque ont chuté mais pour les
autres monnaies émergentes, le repli observé face au dollar est
en ligne avec le mouvement sur le sterling et l'euro", observe
le stratège.
    "Cela signifie que les investisseurs ont bien identifié les
problèmes spécifiques liés aux difficultés de financement de
certains pays".
    Invesco a ainsi adopté une allocation maximale sur la dette
émergente, soit 4% d'un portefeuille mondial diversifié. 
    La société de gestion britannique privilégie également
l'immobilier et les actions, en particulier japonaises,
européennes et émergentes.
    Les gérants sous-pondèrent les actions américaines pour des
raisons de valorisation. "Le marché américain est très cher.
Historiquement avec un tel niveau de ratio PE Shiller, autour de
32, le rendement sur les dix prochaines années est négatif",
observe Paul Jackson. 

 (Blandine Hénault, édité par Patrick Vignal)
 

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