Ferrari a annoncé jeudi avoir relevé ses prévisions annuelles à la suite d'un 2e trimestre meilleur que prévu, dû notamment à la montée en puissance de la personnalisation de ses véhicules, une activité qui dope ses marges bénéficiaires.
Le constructeur automobile italien dit désormais s'attendre à un bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements (Ebitda) d'au moins 2,97 milliards d'euros hors éléments exceptionnels cette année alors qu'il tablait auparavant sur plus de 2,93 milliards.
Son chiffre d'affaires annuel est quant à lui envisagé autour de 7,60 milliards d'euros, contre une précédente estimation de 7,50 milliards.
Le groupe de Maranello ajoute que son carnet de commandes couvre déjà l'entièreté de son activité théorique pour l'exercice 2027.
Sur le 2e trimestre, Ferrari a vu son Ebitda ajusté (hors exceptionnels) grimper de 7% à 755 millions d'euros sur la période allant d'avril à juin, alors que les analystes attendaient en moyenne 732 millions d'euros.
Pas de données chiffrées sur la Luce
Son chiffre d'affaires net a progressé de 8% à 1,94 milliard d'euros, une performance là aussi supérieure aux attentes puisque le consensus visait 1,86 milliard.
Les livraisons de véhicules ont baissé à 3 366 unités sur le trimestre contre 3 494 un an plus tôt, la vigueur des gammes 12Cilindri, 12Cilindri Spider, Purosangue et 296 Speciale ayant été plus que neutralisée par la faiblesse des modèles 296 GTS, Roma Spider et SF90 XX.
Le groupe n'a pas communiqué sur les chiffres de ventes de la Luce, son nouveau véhicule électrique lancé au cours du trimestre.
Le titre réagissait peu à cette publication jeudi après-midi à la Bourse de Milan, reculant de 0,6% à 337,6 euros autour de 14h30. Il affiche encore une hausse de 6% depuis le début de l'année.
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