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Faut-il s'inquiéter des records des marchés depuis le début de l'année ?
H24 Finance pour Boursorama18/10/2017 à 19:05

Depuis le début de l'année, les investisseurs sont comblés. Les indices américains battent régulièrement de nouveaux records historiques et les marchés n'ont traversé aucun pic d'inquiétude depuis près d'un an. Trop beau pour durer ? (crédit : Adobe Stock)

Aux Etats-Unis, les indices boursiers battent régulièrement leurs plus hauts niveaux historiques. Partout dans le monde, les actions enregistrent également des records de faible volatilité. Trop beau pour durer ?

50 nouveaux records pour le Dow Jones depuis le début de l’année

Depuis le début de l’année, les investisseurs sont comblés. Les indices américains battent régulièrement de nouveaux records historiques et les marchés n’ont traversé aucun pic d’inquiétude depuis près d’un an.

«Le Dow Jones a inscrit son 46e record historique depuis le début de l’année le 5 octobre», remarquait récemment Nicolas Chéron, responsable de la recherche marchés chez Binck.fr. Depuis, le Dow Jones a inscrit quatre nouveaux records supplémentaires, portant le nombre de nouveaux plus-hauts historiques à 50 depuis le début de l’année au mardi 17 octobre. Le plus vieil indice boursier du monde, lancé en 1896 à 40 points, s’approche désormais des 23.000 points.

L’indice Nasdaq monte lui aussi en ligne droite depuis le début de l’année, enchaînant les records historiques en étant propulsé par ses valeurs phares, les fameux «GAFA», qui progressent de +55% depuis le début de l’année pour Facebook, +38% pour Apple, +34% pour Amazon ou +27% pour Google (Alphabet).

Les investisseurs sur les marchés américains ne se sont donc pas émus des discours des économistes et gérants qui estimaient déjà fin 2016 que les marchés américains étaient «chers» par rapport à leur moyenne historique.

Très faible volatilité : bonne ou mauvaise nouvelle ?

En parallèle de ces nouveaux records de hausse, les marchés surprennent également par leurs records de faible volatilité. Aux Etats-Unis, le VIX, qui mesure la volatilité de l’indice S&P 500, reste autour de ses plus bas niveaux historiques depuis le mois de juin.

Giuseppe Perrone, directeur de Varenne Capital, remarque que «le mois de septembre a été le moins volatil depuis toujours» sur l’indice S&P 500, l’indice VIX étant resté plusieurs jours en-dessous de 10, un niveau symbolique sous lequel cet indicateur n’était jamais tombé au cours des dernières années.

«L’absence de volatilité est un peu préoccupante car elle est anormale», observe pour sa part Stéphane Cuau, gérant chez Amplegest. Par exemple, les marchés ont très peu réagi face aux récents événements en Catalogne, alors qu’il y a quelques années, avec un événement semblable, ils auraient immédiatement perdu 3 à 4%.»

Les investisseurs semblent également accorder une moindre importance aux indicateurs d’activité. La Bourse a par exemple très peu réagi aux derniers chiffres de l’emploi américain publiés début octobre, qui révélaient que, pour la première fois depuis 2010, l’économie américaine avait détruit plus de postes qu’elle n’en avait créés au cours du mois passé.

Jean-Jacques Friedman, directeur de la gestion sous mandat et des investissements chez Vega IM, avance une explication : «Les investisseurs ne réagissent pas aux mauvaises nouvelles depuis quelques semaines car ils relativisent les mauvais indicateurs économiques américains en les mettant sur le compte des ouragans Harvey et Irma. Cela devrait se poursuivre dans les prochaines semaines.»

Faut-il anticiper un retour des mauvaises nouvelles ?

Par nature, les périodes de calme sur les marchés ont historiquement été suivies de périodes nettement plus agitées. «En général, ça ne se dénoue pas très bien. La volatilité, on va finir par l’avoir», avance Stéphane Cuau.

Igor de Maack, gérant chez DNCA, confirme : «En 2018 et après, les éternelles questions qui taraudent l'investisseur depuis la crise des subprimes en 2008 vont renaître : comment vivre avec le poids des dettes publiques ? Comment retirer cette masse de liquidités déversée par les banques centrales depuis le commencement des politiques accommodantes ? (…) Comment juguler l'appréciation des prix de l'immobilier ?»

Parmi les scénarios envisagés par les économistes et gérants se trouve l’éventualité d’un «remake» de 1987. En octobre 1987, les indices boursiers mondiaux, après une longue phase de hausse, avaient brutalement chuté en l’espace d’une semaine et même d’une seule séance aux Etats-Unis. Boris Lacordaire, gérant chez Amplegest, explique que le scénario de 1987 «est un scénario dans lequel les taux remontent plusieurs fois sans que les marchés actions réagissent, puis lors d’une ultime hausse, les marchés actions se rééquilibrent d’un seul coup» et chutent en conséquence.

Reste à savoir si l’histoire est vouée, ou non, à se répéter.

H24 Finance pour Boursorama.

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1 commentaire

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  • M3182284
    21 octobre00:30

    Il faut s'inquiéter si on est short. Mais si on est long, c'est plutôt cool...Capitalisme vaincra.

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