Après l'arrêt des livraisons de gaz lors d'une «maintenance» de 10 jours, Nord Stream 1 sera de nouveau indisponible du 31 août au 2 septembre. (© AFP)
La forte hausse du prix du gaz assombrit encore les perspectives économiques des pays de la zone euro.
Après avoir souffert de la canicule tout au long de l’été, les Européens doivent se préparer à subir les rigueurs de l’hiver. Ou tout au moins à faire des économies de chauffage. Pour faire face à l’arrêt des livraisons de gaz russe, la Commission européenne a demandé à chaque pays de l’Union de réduire sa consommation de gaz d'au moins 15% depuis ce mois d'août, jusqu'à mars prochain.
En Allemagne, où la situation à cet égard est la plus difficile, le thermostat de tous les bâtiments publics sera réglé à la baisse, avec une température qui ne pourra pas dépasser les 19 degrés, a annoncé le 12 août le ministre de l'Économie, Robert Habeck.
Risques de pénuriesReflétant d’ores et déjà cette situation tendue, les prix du gaz ont repris depuis plus de deux mois leur ascension. Le contrat néerlandais TTF , qui sert d’indice de référence en Europe, a encore battu des records cette semaine, soutenu par l’annonce de la nouvelle fermeture temporaire «pour maintenance» du gazoduc Nord Stream 1, dépassant de loin les niveaux atteints au début de la guerre en Ukraine.
Or, les analystes ne prévoient pas de décrue durable, compte tenu des difficultés des pays européens à constituer des réserves suffisantes pour passer l'hiver sans pénuries. Cette envolée du gaz est aussi liée aux craintes qui pèsent sur l’approvisionnement en électricité à partir d’autres
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