PARIS, 23 avril (Reuters) - Covéa a redit mardi ne plus vouloir prendre le contrôle de Scor SCOR.PA et n'a pas souhaité révéler ses intentions de vote à l'occasion de l'assemblée générale vendredi du réassureur français dont il détient un peu plus de 8% du capital. Lors d'une conférence de presse sur les résultats 2018, l'assureur mutualiste a fait savoir qu'il restait néanmoins intéressé par une diversification dans la réassurance via des acquisitions. "Nous avons indiqué à la fin du mois de janvier dernier que Scor ne faisait plus partie de nos options stratégiques. C'est toujours le cas", a déclaré Thierry Francq, le directeur de cabinet du PDG de Covéa Thierry Derez. "Nous restons actionnaires à 8,2% de Scor. C'est un enjeu patrimonial pour nous." En prévision de l'assemblée générale (AG) annuelle prévue vendredi, le fonds activiste Ciam, qui reproche à Scor d'avoir rejeté l'an dernier une offre de rachat de Covéa, a déposé une résolution visant à écarter Denis Kessler de la présidence du groupe de réassurance. Comme Ciam, les sociétés de conseil aux actionnaires Glass Lewis, ISS et Proxinvest recommandent de voter contre la rémunération du PDG de Scor jugée excessive. Interrogé sur les intentions de vote, Covéa a simplement déclaré vouloir exercer ses droits de vote, sans donner plus de détails. "Il (Covéa, ndlr) va bien entendu se positionner puisque nous allons exercer nos droits de vote mais je n'irai pas plus loin", a répondu Thierry Francq, ajoutant que l'assureur n'avait déposé aucune résolution pour l'AG de Scor. "Nous n'avons aucune concertation avec aucun des actionnaires de Scor", a-t-il ajouté. Après que Scor a rejeté son offre de rachat, Covéa avait annoncé en fin d'année dernière la démission de Thierry Derez du conseil d'administration de Scor. (Matthieu Protard, édité par Catherine Mallebay-Vacqueur)
Covéa reste discret sur ses intentions de vote à l'AG de Scor
information fournie par Reuters 23/04/2019 à 13:29
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