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Bourse : « cette crise doit nous pousser à nous interroger sur certaines pratiques », Charles-Henri d'Auvigny (F2IC)
Boursorama27/03/2020 à 10:05

(Crédits photo : Rawpixel -  )

(Crédits photo : Rawpixel - )

La crise que les marchés boursiers traverse inquiète et pénalise fortement l'investisseur individuel, pas toujours bien armé pour appréhender le contexte.  D'autant plus que les références aux crises de 1929 et 2008 accentuent la nervosité et l'extrême volatilité. Trois questions à Charles-Henri d'Auvigny, président de la Fédération des investisseurs individuels et des clubs d'investissements (F2IC)

Face à la volatilité des marchés, quelle attitude l'investisseur individuel doit-il adopter ?

Le contexte actuel nous pousse à faire le dos rond. Il faut garder à l'esprit que l'investissement en Bourse se fait sur le long terme. Il faut être patient, et évidemment ne pas acheter au pire moment. Je tiens à rappeler que malgré toutes les secousses que le CAC 40 a connu par le passé, il affiche un rendement de 7,5% par an depuis sa création. Cela reste un placement toujours plus intéressant que le livret A. 

La crise que nous traversons nous montre que l'avenir est très incertain. Pour l'instant, les marchés ont subi une correction après plus de huit ans de hausse ininterrompue en Europe et onze ans aux États-Unis. Mais la suite des événements, et notamment les conséquences du coronavirus aux Etats-Unis pourrait engendrer une nouvelle tempête baissière sur les marchés. 

Notre recommandation pour le moment, c'est évidemment de rester prudent sur son portefeuille d'actions à l'exception de quelques titres. Air liquide reste une valeur défensive qui a un rôle à jouer dans cette crise (NDLR : la branche santé du groupe de gaz industriels va produire davantage de ventilateurs de réanimation dans deux usines en France). 

Que faire pour préserver les intérêts des épargnants français ? Vous proposiez il y a quelques jours de fermer la Bourse...

La proposition d'une suspension des marchés financiers était volontairement provocatrice afin de faire réagir face au massacre que certaines valeurs ont connu. On peut toutefois s'interroger sur l'utilité d'avoir des valeurs comme Air France-KLM, ADP ou Renault encore cotées alors que les entreprises sont à l'arrêt. 

La proposition d'allonger le temps de suspension de cotation de chaque valeur pendant dix minutes ne me semble pas très pertinent non plus. Au final, le fixing, c'est-à-dire l'échange entre l'acheteur et le vendeur qui n'a lieu qu'une à deux fois par jour, serait la moins mauvaise des idées.

En outre, cette crise doit nous pousser à nous interroger sur certaines pratiques. A-t-on besoin d'avoir un market des OPC au quotidien ? Doit-on avoir une liquidité quotidienne sur les fonds d'actions ?

Le gouvernement a émis l'hypothèse de nationaliser les entreprises en difficulté. Une proposition malvenue selon vous. Quelles pistes doit-on envisager ?

Le gouvernement apporte une réponse politique. Or une telle proposition c'est la double peine pour l'Etat. D'abord, il va subventionner l'entreprise, et ensuite il va racheter des actions à des actionnaires. Mais cet argent ne sera pas réinvesti dans l'entreprise. Si l'Etat veut vraiment prendre le contrôle de l'entreprise, la démarche la plus pertinente consiste à réaliser une augmentation de capital.

De plus, les actionnaires individuels sont parfaitement conscients que les entreprises traversent une crise inédite. Je crois que chacun a la capacité de prendre ses responsabilités et de renoncer à ses dividendes pour assurer la pérennité d'une entreprise. 

2 commentaires

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  • M6162927
    27 mars10:10

    oui et moi je ferme ton immeuble

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