Salle des marchés. (© DR)
Les experts de la banque américaine anticipent une nouvelle baisse des cours. Ils privilégient des secteurs défensifs au détriment des valeurs cycliques.
Les stratèges de BofA Securities avaient bien anticipé la baisse des actions au premier semestre. Mais le récent rebond des Bourses européennes, motivé par le recul des inquiétudes récessionistes, la bonne tenue du marché de l'emploi américain et la résistance des profits d'entreprises, ne leur semble pas justifié.
Selon eux, la croissance globale devrait encore se dégrader en raison de l'impact différé sur l'économie de la restriction du crédit aux États-Unis et d'un gonflement des stocks dans les entreprises motivé par des pénuries.
Les économistes prévoient une hausse supplémentaire du taux directeur américain de 125 points de base avant la fin de l'année, ce qui porterait la hausse à 350 points depuis mars dernier. Soit le plus fort mouvement depuis les années 1980.
Restriction du créditLe recul des stocks et de la demande devrait peser sur les indicateurs avancés PMI aux États-Unis (le Composite est attendu à 47 en fin d'année). En Europe, les banques durcissent les conditions d'accès au crédit, ce qui devrait là encore pénaliser les PMI (prévu à 43 fin 2023).
La crise énergétique est un risque supplémentaire pour l'Europe, confrontée aux menaces de rationnement du gaz dont les prix s'envolent. Enfin la crise de la dette immobilière en Chine ralentit l'économie du pays.
Les stratèges de la banque prévoient pour les sociétés du Stoxx 600 une baisse de 18% des
Lire la suite sur LeRevenu.com
0 commentaire
Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement
Signaler le commentaire
Fermer