Au lendemain d'un repli de 1,02%, GSK se reprend timidement à la Bourse de Londres ( 0,24%, à 1 757,25 pence). Dans une note, Berenberg s'est montré plutôt positif et a confirmé son avis à l'achat.
La banque allemande indique qu'après de nombreuses années de performances décevantes, le rendement attendu de la R&D de la division Pharmacie s'est nettement amélioré, faisant plus que compenser le trou d'air à court terme dans le portefeuille en phase avancée de ViiV Healthcare (la filiale dédiée aux traitements contre le VIH).
Berenberg salue également une réduction des risques grâce aux retours d'expérience en Chine. GSK va pouvoir intégrer dans ses essais mondiaux des enseignements tirés de son partenariat avec Hansoh, un groupe pharmaceutique chinois.
En ce qui concerne la division Oncologie, qui est un moteur clé du groupe, rappellent les analystes, au cours des deux à trois prochaines années, le groupe sera en mesure de publier les résultats de plusieurs essais de phase 3. Les plus importants concernent le Ris-Rez (dans le cancer du poumon à petites cellules et la prostate), le Mo-Rez (endomètre et ovaire), le Neladalkib (poumon)...
Berenberg précise que les prochains catalyseurs d'importance sont les décisions d'approbation aux Etats-Unis pour le Bepirovirsen (hépatite B) et le Neladalkib (cancer du poumon), qui sont attendues d'ici la fin de l'année.
Du côté de la valorisation, les analystes estiment que le titre GSK est victime d'une décote de 22% par rapport à ses pairs. Pour Berenberg, cette décote est injustifiée compte tenu des solides rendements de la R&D et du renforcement des projets en portefeuille.
La recommandation reste à l'achat, avec une cible de cours de 2 200 pence.
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